Notes de visionnage 2022

Janvier – Juin 2022

 

juin 2022

La Chute d’un caïd, Budd Boetticher (1960)

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Le tueur s’est évadé, Budd Boetticher (1956)

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Decision at Sundown, Budd Boetticher (1957)

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La Chevauchée de la vengeance, Budd Boetticher (1959)

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Last Spring, François Reichenbach

Si tu aimes les histoires (sans paroles) entre hommes avec des jambes musclées à la mode James Dean avec Lewis serré et t-shirt blanc, si tu aimes les films narratifs avec un brin d’expérimentations, si tu as déjà vu trois fois les films de Kenneth Anger, la tek a ça pour toi :

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Dans les courts, y a pas de secret, on se contente des histoires simples. Parce qu’elles sont les meilleures. Assez typique des courts-métrages des années 50, surtout aux États-Unis (Reichenbach a aussi réalisé Les Marines, plus connu et tout aussi bien), mais avec un poil moins d’expérimentations (quelques surrimpressions ici, un bref retour en arrière).

Brighton Rock, John Boulting (1947)

Noir britannique qui vaut surtout pour la présence juvénile de Richard Attenborough. Vingt-cinq ans une autorité magnétique qui le place entre James Cagney et Peter Lorre, et il faut le dire un génie d’acteurs qui est celui des plus grands. Malheureusement, l’acteur est peut-être l’équivalent de ce que l’on avait en France en Gérard Philippe : des rôles au cinéma très domestiques et une référence au théâtre pour tous ses congénères contemporains. Contrairement à ce que la française des Cahiers du Cinéma nous ont dit depuis les années cinquante, le cinéma britannique était bien vivant à l’époque : à en croire les notes et les références sur ICM, ce film très connu dans le monde (en particulier anglo-saxon évidemment) n’a probablement jamais été diffusé à la télévision en France, et encore moins au cinéma. C’est ce qui arrive quand on ne regarde des films qu’en fonction du nom du réalisateur. Ice Cold in Alex , Went the Day Well?ou Racket subissent le même sort par exemple, mais ils sont nombreux rien que dans les films proposés dans cette rétrospective British Noirs à la Cinémathèque.

La Chasse tragique, De Santis (1947)

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Au nom de la loi, Pietro Germi (1949)

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Chronique d’un amour, Michelangelo Antonioni (1950)

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L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot, Serge Bromberg, Ruxandra Medrea (2009)

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mai 2022

Behind Locked Doors, Budd Boetticher (1948)

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Les Éternels, Jia Zhangke (2018)

J’ai cru revoir des plans et des séquences de ses précédents films, je dois être fou (les séquences dansées, les séquences tournées autour de la région des Trois-Gorges avec notamment un plan cadré quasi indique que j’ai capturé dans mon commentaire de Still Life, mais cette fois sur un bateau avec Zhao Tao). C’est pire que Woody Allen, Jia-Jia radote, et c’est pourtant toujours aussi hypnotique.

La traversée, ici du temps, à travers différentes époques récentes de « l’éveil de la Chine », c’est une autre forme de violence socialesque que le réalisateur est habitué à exposer dans ses films. La société chinoise évolue à un train d’enfer, et une majorité de Chinois restent encore sur le quai : rien n’a changé chez les petits parrains de la pègre, sinon qu’au lieu d’être redevables d’un « grand frère », ils le sont de leur smartphone. Xi Jinping is watching you.

The Man from Nowhere (Ajeossi), Lee Jeong-beom (2010)

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L’Adorable Voisine, Anthony Quine (1958)

Assez indolore, mais charmant. Le tout serait réalisé avec une autre paire d’acteurs, et ce serait bien plus insipide. Kim Novak en particulier est parfaite pour le rôle.

On sent l’inspiration peut-être pour JK Rowling : on est dans le folklore où chaque personnage représente un archétype rapidement identifiable, la violence revêt une couleur particulière, ce qui est déjà le sens de la magie, pas la magie noire qui fait peur, mais une pseudo-violence destinée à atteindre un individu sans le toucher en lui infligeant des maux passagers, souvent grotesques, voire des sorts d’envoûtement amoureux comme il est question ici… Rowling y a vite introduit dans son univers des forces du mal qui ici sont totalement absentes, mais on retrouve la même idée de la congrégation des magiciens vivants en parallèle des êtres humains ignorant tout de leurs pouvoirs, tous à peu près des personnages haut en couleur, et on retrouve même les animaux de compagnie chargés de servir d’intermédiaires entre les magiciens et leurs sorts… Manque que les enfants.

Mais comme d’habitude, petite séance jeune public à la cinémathèque, et le spectacle est souvent plus dans la salle que sur l’écran. Un jeune couple de treize ou quatorze ans se place juste devant moi. Je pense d’abord à un frère et une sœur tant la ressemblance est frappante… La fille tend un flyer à son flirt : le Salo, de Pasolini. Deux gueules d’ange d’ados sages et brillants à l’école, et déjà l’esprit mal placé.

Dès que le film commence, la fille laisse tomber sa tête sur l’épaule de son ami, qui lui reste stoïque (les mecs virils ne doivent pas broncher). Les gestes sont maladroits, on croirait voir deux chatons tout juste sortis du ventre de leur mère, ça bouge dans tous les sens, vas-y que je te mette le bras là autour de ton épaule, et puis finalement non je vais avoir des fourmis au bras, ah tiens regarde c’est James Stewart, remets ta tête sur mon épaule, voilà comme ça, mince j’ai oublié de regarder mes derniers mails, pousse-toi, puis regards enamourés l’un vers l’autre, re bras on ne sait où, et ça pendant 1h30. Parce qu’avant la fin du film, la vieille dame assise à deux fauteuils de moi qui m’avait fait la réflexion au début de la séance qu’il n’y avait pas beaucoup d’enfants dans la salle (c’est presque un gag ces séances jeunesse : on se croirait dans La Fin du jour avec une moyenne d’âge de soixante ans), et assise juste derrière le bonhomme, lui demande quelque chose… Rien entendu, rien vu (il aurait fallu se pencher pour profiter du spectacle et j’avais autre chose à faire que perturber l’intimité de ces deux chanceux), mais après ça, ils se sont tenus tranquilles… Après la séance, je suis allé prendre le thé avec mon adorable voisine… On a toujours treize ans quand l’élixir est le bon. (Je déconne, j’ai un sort d’invisibilité qui marche depuis des siècles et qui me garde à l’abri des amours de tous âges.)

Vive la jeunesse parisienne qui vient se tripoter pour la première fois dans une séance pour enfants présentant un film pour adultes qui fut, il y a un demi-siècle, peut-être destiné à des mômes et avec que des vieux dans la salle. Une forme de masochisme que Pasolini aurait peut-être approuvé…

La mafia fait la loi, Damiano Damiani (1968)

La morale finale est radicale, mais le film est jusque-là terriblement ennuyeux, car composé essentiellement de scènes dialoguées, souvent des interrogatoires, quelques confrontations entre personnages opposés mais qui font pschitt.

Pas d’action, très peu de séquences capables de nous faire sortir du train-train habituel des séquences. Une étrange impression que ça n’avance pas : les opposants restent ou retournent dans leur « QG » et se regardent aux jumelles, rien de pire pour créer la tension. C’est statique, mais c’est souvent aussi incompréhensible : l’enquête est basée encore une fois sur le verbe plus que sur l’action, plus sur les éléments passés du récit, plus que sur les enjeux et les prises de décision, les actions, présents.

Seul aspect relativement mieux maîtrisé que dans les films précédents que j’ai vus de Damiano Damiani : l’emploi parcimonieux de la musique.

(Les traducteurs employés par les boîtes de distribution de films ne se foulent pas trop : on chope un fichier RT de sous-titres sur le net, et on retraduit le morceau… Le problème, c’est que le travail est à moitié fait : certaines phrases, ici en espagnol, sont laissées en l’état, aucun correcteur ne passe après et les fautes sont nombreuses et affolantes, les coquilles parfois risibles, « tête de moule » pour « tête de mule »…)

Funérailles d’Etat, Sergey Loznitsa

Deux heures sans commentaires d’archives des funérailles d’un dictateur. Passées les quelques dizaines de minutes à voir un peu fasciné toutes ces victimes venant pleurer la mort de leur bourreau, accessoirement l’un des pires criminels de tous les temps, fossoyeur d’une idéologie utopique et par conséquent grand usurpateur, eh bien on se dit que les quelques minutes qui suivent vont être un calvaire. C’est un peu comme se coltiner une centaine de documentaires du même genre et d’une seule traite, mais c’est vrai, honorant des gens un peu plus fréquentables, du début du cinéma, réalisés (ou plutôt produits) par les frères Lumière. Je préfère voir le bon Sergeï laisser traîner sa caméra sur des visages de voyageurs endormis.

L’Ennui et sa diversion, Damiano Damiani (1963)

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Jeux précoces, Damiano Damiani

Thriller réaliste assez mal fichu. L’idée de faire intervenir une fillette pour adopter une approche plus ludique pourrait rappeler certains films noirs (anglais notamment, où des polars français des années 30 ou 40), mais si l’approche est intéressante, je trouve que le récit s’étale trop dans la longueur : il faut faire un choix, soit il faut mettre au centre du récit la relation entre l’assassin et la fillette, soit il faut vite s’en détourner et revenir très tôt à l’enquête. Au contraire de ça, le personnage de Pietro Germi, l’enquêteur, arrivent trop sur le tard, le revirement du comportement du meurtrier et alors bien trop antipathique pour qu’on puisse y apporter un quelconque intérêt, et les avancées vers la résolution du crime sont lentes et trop peu convaincantes. Le choix d’un acteur différent aura peut-être aussi changé la donne.

Nous sommes tous en liberté provisoire, Damiano Damiani

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Les Femmes des autres, Damiano Damiani (1963)

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Oncle Boonmee, Apichatpong Weerasethakul (2010)

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Rocky II, Sylvester Stallone (1979)

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avril 2022

Alice et le maire, Nicolas Parisier (2019)

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mars 2022

La Mort en direct, Bertrand Tavernier (1980)

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L’Ange blanc, William A. Wellman (1931)

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Poutine, l’irrésistible ascension

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février 2022

 
Abre los ojos, Alejandro Amenábar (1997)

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Symbiopsychotaxiplasm, William Greaves (1968)

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Prix de beauté, Augusto Genina (1930)

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L’Épouse de la nuit, Yasujirô Ozu (1930)

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Monte Carlo, Ernst Lubitsch (1930)

Nouvelle adaptation de Lubitsch d’opérette européenne en ce début de cinéma parlant, seulement si Jeanette MacDonald est charmante, le film pâtit de l’absence de Maurice Chevalier. On ne peut croire une seconde que l’actrice puisse tomber amoureuse de ce Jack Buchanan. L’argument du film reprend le principe cher des vaudevilles à la française basés sur des quiproquos, ce qu’on retrouvera également aussi beaucoup dans les comédies de « travestissement » comme ici de Lubitsch ou de Wilder.

Control, Anton Corbijn (2007)

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Alabama Monroe, Felix van Groeningen (2012)

Pas très convaincu par l’histoire, ça verse peut-être un peu trop dans le mélodrame : trop de maladie, et pas assez de relations conflictuelles à la Breaking the Waves (l’opposition « idéologique » est à peine esquissée) puisque c’est vers ce type de relations que le film tend. En revanche, le montage est intéressant : discontinuité chronologique. Ça se voit en littérature, et assez peu au cinéma, pourtant c’est un procédé de distanciation plutôt efficace. Sans ça, le mélodrame aurait appuyé sur le champignon de l’identification et de la catharsis à des niveaux insupportables. Merci la musique également qui sert parfaitement de ponctuation au film, et peut-être pas assez d’arrière-plan (aucun des autres musiciens ne prononce ne serait-ce que la moindre phrase dans le film).

Sicario, Denis Villeneuve (2015)

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La Forêt des pendus, Liviu Ciulei (1964)

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The Power of Nightmares

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La Vie d’Adèle, Abdellatif Kechiche (2013)

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La Montagne sacrée, Alejandro Jodorowsky  (1973)

Faire des films parfois, c’est un peu comme faire l’amour. Il faut être au moins deux : un fou pour réaliser, et un autre pour produire. Et on évitera de savoir qui trompe qui. On remerciera donc John Lennon qui, selon la légende (et si j’ai tout compris), adorait El topo, et aurait donc permis d’une manière ou d’une autre que l’escroc Allen Klein produise le film. J’aime en général assez peu les films de grenier, mais celui-ci est plutôt inventif dans le genre. Disons qu’on est entre les films de grenier (avec un gros budget en accessoires, figurants, costumes, peintures et papier mâché) et les films de Fellini. Fando et Lis avec le budget de coq en pâte en somme.

janvier  2022

Les Anges de Boston (1999)

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Après la noce / After the Wedding, Suzanne Bier (2006)

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Nanjing! Nanjing!, Lu Chuan (2009)

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Le Septième Continent, Michael Haneke (1989)

Haneke, y a pas à dire, c’était quand même mieux avant. Radicalité dans l’austérité et le minimalisme, les non-dits, la distanciation. Mais aussi radicalité dans le discours (si tant est qu’on puisse y comprendre réellement quelque chose au-delà d’une vague critique de la société de consommation et d’apparences) et la violence. La prise de distance est tellement premier degré qu’on en ri presque, alors que par exemple, celle au second degré presque similaire d’un Roy Andersson ou d’un Aki Kaurismaki aurait plus tendance à me donner envie de mourir. La fin est peut-être moins réussie : montrer les difficultés du passage à l’acte, sans doute, mais les apitoiements, ça me semble au contraire perdre en radicalité. Et en art, il faut être radical.

Le Mystérieux X, Benjamin Christensen (1914)

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Lilja 4-ever, Lukas Moodysson (2002)

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Valhalla Rising, le guerrier qui ne souffle mot, Nicolas Winding Refn (2009)

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Druk, Thomas Vinterberg (2020)

La sélection naturelle. Ceux qui ne peuvent pas tenir l’alcool n’ont qu’à crever. Les autres continueront de se droguer pour devenir des hommes. Parce que hé, on n’est pas seulement plus masculin quand on boit, on est aussi plus intelligent, plus sûr de soi, plus attirant pour ses élèves, pour sa femme, d’ailleurs, plus on boit c’est connu plus on a la trique et plus les femmes nous applaudissent. Droguez-vous les gens, c’est bon pour votre santé. Et rappelez-vous bien le message du film : n’écoutez pas les rabat-joie qui vous disent que l’alcool est dangereux, parce que si vous êtes fort, vous tenez l’alcool. On est un homme ou on ne l’est pas.

Menace II Society, les frères Hughes (1993)

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Bras / Main de diamant, Leonid Gaidai (1969)

Le cinéma soviétique dans ce qu’il a de plus capital(iste) à nous offrir : une version domestique de La Panthère rose. (Il semblerait qu’après les mafias indiennes et turques, la mafia russe s’installe sur IMDb. La note y est indécente, même si on sait que l’humour s’exporter mal en général, ils poussent le bouchon un peu loin là. Le bon Gaidai avait déjà réalisé le tout autant insipide Ivan Vassilievitch change de profession.)

Boyz n the Hood, John Singleton (1991)

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Tokyo Godfathers, Satoshi Kon (2003)

C’est un festival de coïncidences, mais la farce est adorable. Après La Ballade de Bruno, An Elephant Sitting Still, je suis abonné aux amitiés entre parias.

An Elephant Sitting Still, Bo Hu (2018)

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Au pays noir, Ferdinand Zecca & Lucien Nonguet (1905)

Je n’avais jamais vu l’art du cyclo poussé vers de telles limites. On doit avoir un plan tourné à l’extérieur (celui où les mineurs regardent un peu hébétés la caméra), tout le reste est filmé en studio avec des arrière-plans peints façon cyclo de théâtre. C’est une habitude à l’époque en France et peut-être encore sur la côte est des États-Unis, avant que le cinéma scandinave et hollywoodien fassent du tournage en extérieur la norme. Pourtant, les trompe-l’œil sont tellement parfois bien élaborés que même si on peut reconnaître aujourd’hui pour notre œil quelques étrangetés, il faut reconnaître qu’on est presque là à l’origine des incrustations numériques, des matte paintings et de fonds verts… Entre-temps, le cinéma a, je pense, utilisé d’autres types d’incrustations, particulièrement pour des plans d’ensemble reconstitués mêlant prises de vue réelles et effet spécial. Pas de tel procédé ici, l’art du cyclo et des pièces en trompe-l’œil sur différents niveaux.

Le Vaisseau dans le ciel, Holger-Madsen (1918)

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Exilé, Johnnie To (2006)

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Get Out, Jordan Peele (2017)

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Moonlight, Barry Jenkins (2016)

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The Penalty, Wallace Worsley (1920)

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J’ai rencontré le diable, Kim Jee-woon (2010)

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Brick, Rian Johnson (2005)

Etrange mélange. Sorte de college néo-noir réalisé entre Sergio Leone et Guy Ritchie. C’est brillant, peut-être parfois un peu trop, à la limite du vraisemblable. Mais ce que c’est laid, les années 90 ont pas mal débordé dans la tête du petit Rian. Toujours pas convaincu par Joseph Gordon-Levitt, on va voir Mysterious Skin pour voir si ça passe mieux…

Looper, Rian Johnson (2012)

Les bons films de science-fiction sont si rares, on ne va pas coûter son plaisir… La variation sur les voyages temporels permet aux trois bonnes idées de scénario. Le personnage du Rainmaker et un de ces bons méchants de science-fiction qui donne toute la saveur au film. La fin est assez décevante, mais difficile de retomber sur ses pattes après une boucle temporelle… Pas convaincu en revanche par les acteurs et par une partie du design (l’écueil éternel de la science-fiction).

Tenet, Christopher Nolan (2020)

Eh bien, voilà… De quoi me réconcilier avec Nono. Absolument rien compris, mais je me suis très vite fait à l’idée de ne rien chercher à comprendre. Et au final, on retrouve un peu de Memento, de la vieille sf en retour arrière à la Méliès, un scénario incompréhensible à la Le Grand Sommeil, et un peu de Edge of Tomorrow. Sans parler de la musique, pas totalement insupportable pour une fois.

France, Bruno Dumont / Titane, Julia Ducournau (2021)

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A taxi driver, Jang Hun (2017)

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Julie (en 12 chapitres), Joachim Trier (2021)

Un film de Woody Allen sans l’humour de Woody Allen et la vie actuelle de 656 000 000 de personnes. Le montage est bon, la réalisation est bonne, les acteurs sont très bons, mais… c’est quoi le sujet du film ?