Les Chemins flottants

Récit

I

ANTI-POÈME

Les lumières dans la nuit chantante

On se réveille lentement de ses rêves…

Quand les souvenirs prennent forme

Celle-ci était femme

Ici se dessine l’esquisse

L’homme est susceptible

Ai-je fermé les yeux

Son corps est un linceul

Je suis le chemin…

Quand on se perd

C’est dans le cœur des merveilles

Un aperçu seulement du néant

Une prière encore pour veiller cette nuit

II

ANTI-ROMAN

Rien ne sert de chanter l’amour

J’ai vu la terre rouler

Tu rêves serein

Quand le souffle doux

Il ne faut pas trop boire dans les fontaines du souvenir

C’est écrit sur le papier de la nuit

L’air respiré sur cette terre

Les rêves sont des boîtes à idées noires

III

ANTI-RÉCIT

C’était presque mieux en rêvant…

Je pensais que je serais parti

Dès lors, j’étais un autre homme

La mort est un cauchemar qui compte à rebours la chute de nos vies

Le temps coule dans nos veines

Les mots restent les mots


Autres sections :