Limguela Top Films – Page 9, Tous les films muets

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Tous les films muets

(non classés)


 

 

 

Napoléon, Abel Gance

City Girl / L’Intruse, F.W. Murnau

Mirages / Show People, King Vidor

Quinze ans seulement après son implantation à Hollywood, Hollywood se moque déjà d’Hollywood. L’entarteur entarté.

Prästänkan AKA The Parson's Widow

La Quatrième Alliance de Dame Marguerite, Carl Theodor Dreyer

Conte philosophique à la fois tendre, juste et plutôt amusant. On pourrait être chez Molière : découvrez ces saints que l’on ne sait voir…

J’accuse, Abel Gance

Les Quatre Fils, John Ford

L’Heure suprême, Frank Borzage

L’Isolé, Frank Borzage

La Passion de Jeanne d’Arc, Carl Theodor Dreyer

Nanouk, l’Esquimau, Robert J. Flaherty

Les Temps modernes, Charles Chaplin

Les Lumières de la ville, Charles Chaplin

Le Dictateur, Charles Chaplin

La Chair et le Diable, Clarence Brown

L’Argent, Marcel L’Herbier

La Nouvelle Babylone, Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg

Réalisme épique. Exaltation pro-communard. Puissance évocatrice du gros plan et du flou. La Liberté guidant le peuple en images. Gancesque !

Les Vampires, Louis Feuillade

Avec L’Arrivée d’un train à la Ciotat, les Lumière avaient montré la voie : le cinéma sera un cinéma de gare. Donc populaire. Po-pu-laire.

 

Ma mère dans les paupières, Hiroshi Inagaki

Il y a des rendez-vous manqués qui laissent des blessures dont on ne peut guérir : un orphelin face au refus de sa mère de le reconnaître.

La Jeune Fille au carton à chapeau, Boris Barnet

Le montage des attractions percute des vignettes jusqu’à rien y comprendre ; le montage des réactions rend une situation. Illusion parfaite. 

L’Hirondelle et la Mésange, André Antoine

C’est une gamine charmante / The Patsy, King Vidor

Pages arrachées au livre de Satan, Carl Theodor Dreyer

Soin du détail, surexposition, profondeur de champ… avant de passer faussement pour un cinéaste dévot, Dreyer était le Kubrick du Nord.

La Poupée, Ernst Lubitsch

Comédiennes, Ernst Lubitsch

Les Deux Timides, René Clair

La Roue, Abel Gance

La Femme sur la Lune, Fritz Lang

L’Homme qui rit, Paul Leni

Le Trésor d’Arne, Carl Theodor Dreyer

Naissance peut-être du classicisme. Stiller, 1ᵉʳ cinéaste adulte, le 1ᵉʳ ayant cessé de baragouiner et qui a donné le la à tous les autres.

The Last Command

Crépuscule de gloire, Josef von Sternberg

L’essentiel du récit tenu en Russie n’a pas la force de la confrontation entre Jannings & Powell. Il suffit parfois d’un début et d’une fin.

Wild Orange / L’Île de la terreur, King Vidor

Ce réalisme populaire, fait de romance, d’aventures et de transparence dans les procédés, sera bientôt appelé à devenir le classicisme.

Far West, William Wyler

Pickpock ne craint pas les entraves

La Coquille et le Clergyman, Germaine Dulac

Brumes d’automne, Dimitri Kirsanoff

La Chute de Troie, Luigi Romano Borgnetto et Giovanni Pastrone

La Mélodie du monde, Walter Ruttmann

Le Chemin de souffrance / Son chemin, Aleksandr Chtrijak et Dmitri Poznansky

Montage opératique ralentissant l’action pour insister sur un événement tragique. Usage même des ralentis. La forme au service du fond.

Ma grand-mère, Kote Miqaberidze

Les Fiancés de Glomdal, Carl Theodor Dreyer

Les amours champêtres contrariées par les désirs d’un père, mais surtout une gestion des corps et des temps de l’acteur exceptionnelle.

Erotikon, Gustav Machatý

Rarement le cinéma aura aussi bien décrit l’attraction des regards et des chairs lors d’un coup de foudre.

commentaire

Orochi, Buntarô Futagawa

Le Chevalier voleur, Daisuke Itô

Le Sabre pourfendeur d’hommes et de chevaux / Zanjin zanbaken, Daisuke Itô

Le Geste inexpliqué de Sumiko, Shigeyoshi Suzuki, Yoneo Ota

Le Fil blanc de la cascade, Kenji Mizoguchi

 

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