John Ford

John Ford

L_Homme qui tua Liberty Valance, John Ford John Ford Productions
Classement :

10/10

9/10

  • Les Raisins de la colère (1940)
  • L’Homme qui tua Liberty Valance (1962)
  • Qu’elle était verte ma vallée (1941)
  • Les Quatre Fils (1928)

8/10

  • La Prisonnière du désert (1956)
  • La Chevauchée fantastique (1939)
  • Trois Sublimes Canailles (1926)
  • Le Cheval de fer (1924)
  • Je n’ai pas tué Lincoln (1936)
  • Rio Grande (1950)
  • Le Fils du désert (1948)
  • Sur la piste des Mohawks (1939)
  • Dieu est mort (1947)

7/10

  • La Poursuite infernale (1946)
  • Le Massacre de Fort Apache (1948)
  • Vers sa destinée (1939)
  • Toute la ville en parle (1935)
  • Ce n’est qu’un au revoir (1955)
  • Les Hommes de la mer (1940)
  • Le soleil brille pour tout le monde (1953)
  • La Route au tabac (1941)

6/10

  • Le Mouchard (1935)
  • Le Sergent noir (1960)
  • La Charge héroïque (1949)
  • La Dernière Fanfare (1958)
  • Les Sacrifiés (1945)
  • Steamboat Round the Bend (1935)
  • Les Cavaliers (1959)
  • Le Convoi des braves (1950)
  • La Conquête de l’Ouest (1962)
  • La Taverne de l’Irlandais (1963)
  • Frontière chinoise (1966)
  • Les Deux Cavaliers (1961)
  • Les Cheyennes (1964)
  • L’aigle vole au soleil (1957)
  • Mogambo (1953)
  • Le Jeune Cassidy (1965)
  • Doctor Bull (1933)
  • La Bataille de Midway (1942)

5/10

  • L’Homme tranquille (1952)
  • Permission jusqu’à l’aube (1955) *
  • Tête brûlée (1932)
  • Une femme survint (1932)
  • Judge Priest (1934)
  • Arrowsmith (1931)

4/10

  • Straight Shooting (1917)

3/10

*Film commenté (simple note) :

Permission jusqu’à l’aube, John Ford et Mervyn LeRoy (1955)

Simples notes
Dieu est mort

Ford tourne le film la même année que La Perla. Même esthétique « noire-poétique ». Emilio Fernández aurait réalisé quelques scènes. On y retrouve aussi Pedro Armendáriz.

Je doute qu’il soit parti au Mexique pour les beaux yeux de Dolores del Rio. C’est un film plus personnel et Ford était très croyant. Le film est beaucoup plus exigeant sur le plan esthétique que la plupart de ses films. C’est le genre de film qui pourrait être démoli aux USA pour son côté « art movie » et très apprécié en Europe. D’ailleurs le film avait été sélectionné pour la Mostra. Fonda pouvait être dégoûté, parce qu’il n’avait pas grand-chose à faire dedans. Presque autant crédible en latino que Charleton Heston dans la Soif du mal. C’est le principal défaut du film (même s’il s’en tire très bien comme d’habitude). Le style se rapprochement clairement de celui de Emilio Fernandez et sa mise en scène est parfaite. La seule différence entre La Perla et Dieu est mort doit sans doute plus se trouver dans l’intérêt des textes des deux auteurs américains qui sont adaptés. Il n’y aurait pas toute cette religiosité plan-plan, je montais à 9. J’imagine que Fonda s’il avait vu La Perla l’aurait tout autant détesté. Au contraire d’un Charles Laughton par exemple. On y retrouve à un certain degré la même poésie sombre. Ça doit être passionnant à lire une biographie dans laquelle l’auteur ne cesse d’émettre un avis sur le travail de la personnalité dont il parle. Il faudrait voir ce qu’il dit en totalité, parce que écrire « le pire Ford », ça vaut peanuts. Soit il est historien biographe, soit il est critique. Et même entant que critique, ça volerait pas haut. Pour confirmer son impression, il viendrait donc chercher une déclaration de Fonda mettant en doute l’honnêteté de Ford quand il disait être fier de son film^. Il faudrait me rappeler de pas lire ce bouquin. Sans le lire je peux dire que c’est sans doute le pire que son auteur ait écrit. La preuve, j’ai rencontré un fils de pute tordu ayant travaillé avec McBride qui trouvait le livre absolument dégueulasse. Ça ne peut donc être que vrai.