Satyajit Ray

Satyajit Ray2

Classement  :
 

 

Satyajit Ray with Ravi Sankar recording for Pather Panchali

10/10

  • La Complainte du sentier

9/10

  • Des jours et des nuits dans la forêt
  • Charulata
  • La Grande Ville 
  • L’Adversaire
  • Le Monde d’Apu
  • L’Invaincu

8/10

  • Trois Femmes
  • L’Expédition
  • Le Lâche
  • Tonnerres lointains
  • Two (court)
  • Deliverance (court)

7/10

  • La Déesse
  • La Maison et le Monde

6/10

  • Le Salon de musique
  • Les Joueurs d’échecs
  • Agantuk
  • Les Branches de l’arbre
  • Enfermé dans des limites / La Compagnie / Seemabaddha

5/10

  • Le Zoo
  • Kanchenjungha

4/10

  • Un ennemi du peuple

3/10

 

*Films commentés (articles) :

L’Expédition, Satyajit Ray (1962)

Le Lâche (Kapurush), Satyajit Ray (1965)

Les Joueurs d’échec, Satyajit Ray (1977)

Kanchenjungha, Satyajit Ray (1962)

La Maison et le Monde, Satyajit Ray (1984)


Lien IMDb

Filmographies et classements

· autres réalisateurs d’Asie


Satyajit Ray

David Cronenberg

 

Classement :
 

10/10

9/10

  • La Mouche (1986)
  • Dead Zone (1983)

8/10

7/10

  • Les Promesses de l’ombre (2007)
  • A History of Violence (2005)
  • Vidéodrome (1983)
  • Scanners (1981)

6/10

  • Faux-Semblants (1988)
  • Le Festin nu (1991)
  • Chromosome 3 (1979)
  • eXistenZ (1999)
  • Frissons (1975)
  • Stereo (1969)
  • Cosmopolis (2012)

5/10

  • Crash (1996)
  • M. Butterfly (1993)

4/10

 

3/10

  • A Dangerous Method (2011)

 

*Films commentés (articles) :

M. Butterfly, David Cronenberg (1993)



David Cronenberg

Denis Villeneuve

crédit Denis Villeneuve

Classement :

10/10

9/10

8/10

  • Prisoners (2013)
  • Incendies (2010)

7/10

  • Premier Contact (2016)

6/10

  • Next Floor (2008)
  • August 32nd on Earth (1998)

5/10

  • Blade Runner 2049 (2017)
  • Enemy (2013)

Films commentés (articles) :



Denis Villeneuve

Peter Weir

Classement : 

10/10

9/10

  • The Truman Show (1998)
  • Pique-Nique à Hanging Rock (1975)

8/10

7/10

  • Le Cercle des poètes disparus (1989)

6/10

  • Master and Commander: De l’autre côté du monde (2003)
  • État second (1993)
  • Green Card (1990)
  • Witness : Témoin sous surveillance (1985)
  • La Dernière Vague  (1977)

5/10

  • Mosquito Coast (1986)
  • L’Année de tous les dangers (1982)
La Dernière Vague (1977)

Deux ans après Pique-Nique, Peter Weir prouve une nouvelle fois sa qualité de faiseur d’ambiances, son goût pour l’exotisme et l’étrange, un formidable savoir-faire pour suggérer le plus avec quelques plans et des séquences courtes qui l’amèneront à Hollywood, seulement ici, il n’est pas aidé par un scénario qui peine à confirmer les promesses des premières minutes. L’introduction est vive, mystérieuse, mais dès qu’il faut soulever le voile, ça complique, et on peut même craindre que pour éviter le plus possible des séquences ridicules, il ait fallu tellement rogner dans le développement que celui-ci paraît parfois manquer de quelque chose et qu’on en vient même à se demander si un tel sujet ne peut mener qu’à une impasse dramaturgique. Comment poursuivre le récit sans tomber dans ce que le film semblait jusque-là éviter : le recours (ou la confirmation des aspects seulement jusque-là) au fantastique. Certains films comme Pique-Nique savent rester sur le fil du mystère sans jamais tomber dans le puits du fantastique, et ici, on y plonge frileusement quelques orteils avant de s’y noyer. Peter Weir tient la baraque, et même dans la séquence de révélation souterraine, il arrive à éviter le ridicule en y préférant un macabre vite expédié (et même là encore suggéré puisque l’action à peu de chose près se passe hors champ) et surtout en nous y rinçant la cervelle grâce à une dernière séquence qui donnera le titre au film (et même si la vague en question est rendue par un effet visuel pour le coup assez cheap et ridicule).



Peter Weir

Gaspar Noé

crédit Gaspar Noé
Classement :

4/10

  • Irréversible (2002)

3/10

  • Enter the Void (2009)

2/10

  • Love (2015)

1/10

 

Commentaires simples :
Love (2015)

Noé se rêve en Kubrick lubrique mais ne sait travailler depuis vingt ans que les Nuances de rouge…

On aurait presque l’impression que le garçon ne cesse de refaire sa version ultra-vulgaire et sexualisée de Eyes Wide Shut. Du sexe, de la drogue, des personnages insupportables, et une histoire d’amour (ou de sexe, mais pour Noé, c’est la même chose manifestement) qui tourne en rond à n’en plus finir.

Ça pourrait ressembler à du Godard si Noé avait le moindre génie, mais même le sens de l’aphorisme de Godard, lançant des vérités molles toutes les secondes, Noé en est incapable. Rien que des répliques d’une banalité affligeante. Le pire dans tout ça, c’est encore l’habituelle vulgarité du bonhomme. Et il doit penser ça follement subversif.

Gaspar Noé

Asghar Farhadi

crédit Asghar Farhadi

Classement : 

10/10

  • Une séparation (2011)

9/10

  • La Fête du feu (2006)

8/10

  • Le Client (2016)

7/10

6/10

5/10

*Films commentés (articles) :

Le Client (2016)

Pourquoi ce film a-t-il si mauvaise presse ? Il est dans la veine des deux autres que j’avais vus de lui jusqu’à présent (La Fête du feu et Une séparation). Celui-ci est peut-être moins tortueux que les autres, mais ça reste brillant. Mystère.



Asghar Farhadi

Abbas Kiarostami

Classement : 

10/10

  • Où est la maison de mon ami ? (1987)

9/10

  • Close-Up (1990)

8/10

  • Le Goût de la cerise (1997)
  • Deux Solutions pour un problème (1975)

7/10

  • Ordre et Désordre (1995)
  • Le Pain et la Rue (1970)

6/10

  • Copie conforme (2010)
  • Au travers des oliviers (1994)

5/10

Simples notes
Le Goût de la cerise

L’anti La vie est belle 2eme volet après Storytelling.

« Salut, tu veux pas m’aider à me suicider ? — Hum, tu veux pas que je te suce la cerise plutôt ? — Non, merci. » « Salut, tu veux pas m’aider à me suicider ? — Mon Dieu, mais c’est interdit par le Coran… — La ferme. » « Salut, tu veux pas m’aider à me suicider ? — Pourquoi pas… Tiens, prends cette route s’il plaît, elle est plus belle, plus longue, mais vraiment jolie… — Tin, mais elle est toute cabossée ta saloperie de route ! — Oui, désolé, parfois on pense faire le meilleur choix et on se trompe… » « Salut Abbas, t’as pas une clope ? — Tiens. — Dis, tu as décidé d’une fin pour ton film ? — J’en sais rien, je m’en fous. — Mais Abbas, c’est pas sérieux… — C’est vrai, ce n’est qu’un film. »


Close-Up, Abbas Kiarostami (1990) Kanun parvaresh fekri | Les Films du Paradoxe



Abbas Kiarostami