Alfonso Cuarón

7/10

  • Gravity (2013)
  • Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban (2004)
  • Les Fils de l’homme (2006) commentaire

6/10

  • Et… ta mère aussi! (2001)

5/10


 

Alfonso Cuarón

Raoul Ruiz

 

8/10

  • Trois Tristes Tigres (1968) … voir commentaire
  • L’Hypothèse du tableau volé (1978)
  • L’Île aux merveilles de Manoël (1984– ) série

7/10

  • Colloque de chiens (1977)
  • Zig-Zag – le jeu de l’oie (Une fiction didactique à propos de la cartographie) (1980 TV Short)
  • Dialogue d’exilés (1975)

6/10

5/10

  • Les Trois Couronnes du matelot (1983)
  • La Chouette aveugle (1987)
  • Le Temps retrouvé, d’après l’oeuvre de Marcel Proust (1999)
  • Généalogies d’un crime (1997)

Raoul Ruiz

Alejandro Jodorowsky

A voir : La Montagne sacrée

7/10
  • Fando et Lis (1968)*
  • La Cravate (1957)

 

3/10

  • El topo (1970)

0/10

  • Psychomagie, un art pour guérir (2019)… commentaire

*simples notes

Fando et Lis

Le plus sans doute que je puisse encaisser de cet escroc. Et encore, ce que j’aime dans son film, on le doit sans doute plus à Arrabal dont j’ai vu le texte travaillé il y a de ça des années. J’avais une sympathie pour les personnages avant même de voir ce que Jodo en ferait. C’était absurde, surréaliste, touchant, et une alliance formidable dans laquelle l’un n’est rien sans l’autre. Jodo en a fait forcément un objet baroque fourmillant d’inventivité, d’expérimentations, et d’excès en tout genre. Il charcute Arrabal, dont il ne reste pratiquement rien, mais ce rien, c’est encore le plus poétique et le plus symbolique du film.

 




Alejandro Jodorowsky

Youssef Chahine

 

9/10

8/10

  • Les Eaux noires (1956) *
  • La Terre (1970)

7/10

  • Ciel d’enfer (1954)
  • Le Chaos (2007)
  • Saladin  (1963)
  • Le Moineau (1974)
  • Papa Amin (1950)

6/10

  • Adieu Bonaparte (1985)
  • Gare centrale (1958)
  • C’est toi mon amour (1957)
  • Le Destin (1997)
  • Alexandrie pourquoi? (1979)
  • Le Vendeur de bagues (1965)

5/10

  • L’Émigré (1994)
  • Le Choix (1970)

*Simples notes :
Les Eaux noires

Quand deux jeunes génies se rencontrent… ils dansent comme euphoriques et certains de se trouver enfin face à un talent égal au leur. Le reste du monde semble passer au second plan.. Là, c’est la caméra de Youssef Chahine qui virevolte autour d’un Omar « El » Sharif hanté par la jalousie, presque halluciné, d’une autorité remarquable. Les Eaux noires, c’est comme Othello à Alexandrie, entre film noir et mélo, une tragédie condensée sur à peine deux jours, le temps d’une escale à la maison, et de foutre un merdier pas possible. Comme une saveur de Guru Dutt.

Youssef Chahine