Shôhei Imamura

Shôhei Imamura

imam

Découvert à travers ses deux Palmes, relativement tardives dans sa carrière, le « choc » Imamura, c’est surtout la découverte de ses films écrits et réalisés dans les années 60. La nouvelle vague japonaise a permis à quelques cinéastes fous de s’exprimer, parfois pour le pire, mais Imamura a beau proposer des histoires de « dingues », ses récits sont toujours parfaitement millimétrés, d’une densité rare qu’il abandonnera plus ou moins par la suite. Sa réalisation est nerveuse sans être trop portée sur l’invention ou les procédés : tout concourt chez Imamura à mettre en scène (littéralement) une histoire. Et quand le bonhomme est également (contrairement à d’autres cinéastes de « nouvelle vague ») scénariste, on comprend qu’on à affaire à un véritable auteur.

Me reste à découvrir ses documentaires.

Ses meilleurs films :
 Liens IMDb Ma note Films commentés
1. The Pornographers (1966) 10/10  * pornographier
2. La vengeance est à moi (1979) 9/10
3. La Ballade de Narayama (1983) 9/10
4. Pluie noire (1989) 9/10
5. The Sun Legend of the End of the Tokugawa Era (1957) (scénario)
9/10
6. Désir meurtrier (1964) 8/10  * désirer
7. The Insect Woman (1963) 8/10
8. Profound Desires of the Gods (1968) 8/10
9.  Pigs and Battleships (1961)  8/10
10. Cupora (1962) adaptation 8/10
11. De l’eau tiède sous un pont rouge (2001) 7/10
12.  L’Anguille (1997)  7/10
13.  The Youth Killer (1976)  7/10

 

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