Max Ophüls

Max Ophüls

 

 

9/10

  • Madame de… (1953)
  • Lettre d’une inconnue (1948)

8/10

  • La Ronde (1950)
  • Liebelei (1933)
  • Le Plaisir (1952)
  • De Mayerling à Sarajevo (1940) *

7/10

  • Les Désemparés (1949)
  • Divine (1935)
  • La Tendre Ennemie (1936) *
  • Lachende Erben (1933)

6

  • Pris au piège (1949)
  • Lola Montès (1955)
  • Le Roman de Werther (1938)

5

  • Yoshiwara (1937)
  • La Dame de tout le monde (1934) *
  • Le Studio amoureux (1932)
  • L’Exilé (1947) *

Simples notes :

De Mayerling à Sarajevo

Direction d’acteurs exceptionnelle, récit parfaitement mené et une romance qui s’achève sur un attentat historique. Respect Max. Mais il est temps de filer à l’anglaise si tu veux être libre. Allez, ouste !

La Tendre Ennemie

Scénario en carton mais maîtrise impressionnante d’Ophüls. Les petits effets sonores ou visuels rappellent ceux employés par Clair ou Capra dans leurs histoires de fantômes, et les mouvements de caméra sont toujours aussi impressionnants : pas forcément toujours ostensibles mais des mouvements d’appoints donnant du relief au récit avec une efficacité assez redoutable

La Dame de tout le monde

Scénario affligeant, convenu, sans audace. Ophüls s’amuse comme il peut, Isa Miranda aussi. 

L’Exilé

Des décors magnifiques, même si l’obligation de passer parfois par des plans d’ensemble pour Ophüls l’oblige à travailler un arrière-plan qui fait un peu trop penser à du carton-pâte. L’élégance d’Ophüls, elle passe par les décors en studio, mais aussi par l’utilisation, quand nécessaire, d’extérieurs. Et là, ça fait méchamment défaut. Un Exilé qui sent un peu le renfermé.

Si Fairbanks est un bon acteur, il est ridicule à vouloir singer les sauts de cabri de son père. Et Op(h)uls ne semble pas bien concerné pour le convaincre de cesser ses pirouettes ridicules (le fils Fairbanks est producteur du film).