Bertrand Blier

 

 

Classement :

10

9

7

6

5

4

Filmographies et classements

Bertrand Blier

Jacques Becker

10/10

  • Édouard et Caroline (1951)*
  • Le Trou (1960)

9/10

  • Antoine et Antoinette (1947)
  • Casque d’Or (1952) commentaire

8/10

  • Goupi mains rouges (1943)
  • Rue de l’Estrapade (1953) commentaire

7/10

  • Les Aventures d’Arsène Lupin (1957)

6/10

  • Dernier Atout (1942)
  • La vie est à nous (1936)
  • Les Amants de Montparnasse (1958)
  • Touchez pas au grisbi (1954)
  • Falbalas (1945)

5/10

  • Ali Baba et les 40 Voleurs (1954)

*simples notes  :

Édouard et Caroline

Le seul exemple de ce que pourrait être l’adaptation réussie d’une pièce de boulevard au cinéma. Hilarant, charmant, tout du long. Revu vingt ans après, aucun souvenir précis.

 

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Filmographies et classements

 

Jacques Becker

Robert Bresson

10/10

  • Pickpocket (1959)*
  • Un condamné à mort s’est échappé ou Le vent souffle où il veut (1956)

9/10

8/10

  • Affaires publiques (1934)
  • Quatre Nuits d’un rêveur (1971)

7/10

  • Les Dames du Bois de Boulogne (1945)*
  • Au hasard Balthazar (1966)

6/10

  • Les Anges du péché (1943)
  • Une femme douce (1969)
  • Procès de Jeanne d’Arc (1962)
  • Lancelot du Lac (1974)
  • Journal d’un curé de campagne (1951)

5/10

  • L’Argent (1983)
  • Mouchette (1967)
  • Le diable probablement (1977)*

*commentaires prépubères :

Pickpocket / Les Dames du Bois de Boulogne / Le diable probablement

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Filmographies et classements

 

Robert Bresson

Henri-Georges Clouzot

10/10

  • Le Salaire de la peur (1953) commentaire
  • La Vérité (1960)

9/10

  • L’Assassin habite… au 21 (1942)
  • Retour à la vie (1949)commentaire
  • Quai des Orfèvres (1947)
  • Le Corbeau (1943)

8/10

  • Le Voyage en Brésil (1950)

7/10

  • Le Mystère Picasso (1956)*
  • Miquette et sa mère (1950)
  • Manon (1949)
  • La Terreur des Batignolles (1931)
  • Les Diaboliques (1955)

6/10

  • La Prisonnière (1968)
  • Les Espions (1957)

*simples notes  :

Le Mystère Picasso

– Pablo, tu as fini tes devoirs ? On mange.
– Oui. Attends, je voudrais finir mon tableau.
– Je te laisse cinq minutes. Et après tu ranges tes encres.
– Tu as fini ?
– Pas encore.
– Fais voir ça.
– Qu’est-ce que tu en penses ?
– C’est bien, Pablo. Tu viens manger ?
– Je trouve que c’est « extérieur ». Je voudrais essayer avec de l’huile comme à la maison et peindre par dessus.
– C’est risqué…
– C’est justement ce que je cherche. On mangera une autre fois.
– D’accord. On change de technique de prise de vue alors.

Pablo peint un chef-d’œuvre. Et décide de tout bazarder en deux trois coups de pinceau.

– C’est très mauvais. C’est très mauvais. Pourquoi tu fais cette tête ? Si tu crois que c’est mauvais t’inquiète pas pas ça peut être encore plus mauvais. Voilà, bon, c’est vraiment très mauvais, mais maintenant je sais ce que je veux faire. C’est précisément ce que je voulais montrer.
– Hum.

Ça commence en film de Clouzot, ça finit par être un film de Picasso. Bien joué l’artiste.

 

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Filmographies et classements

 

Henri-Georges Clouzot

René Clair

9/10

  • Le silence est d’or (1947)
  • Ma femme est une sorcière (1942) … commentaire

8/10

  • Sous les toits de Paris (1930)
  • Paris qui dort (1924)
  • À nous la liberté (1931)
  • Le Million (1931)
  • Les Deux Timides (1928)

7/10

  • Porte des Lilas (1957)
  • C’est arrivé demain (1944)

6/10

  • Les Grandes Manœuvres (1955)
  • Fantôme à vendre (1935)
  • Quatorze Juillet (1933)
  • La Beauté du diable (1950)
  • Dix Petits Indiens (1945)
  • Le Voyage imaginaire (1926)
  • Le Fantôme du Moulin-Rouge (1925)

5/10

  • La Tour (1928)
  • Fausses Nouvelles (1938)
  • Un chapeau de paille d’Italie (1928)

3/10

  • Entr’acte (1924)

*simples notes  :

Le Voyage imaginaire (1926)

Du burlesque de bureaux qui glisse peu à peu vers de la fantaisie oniricocomique. Gentillet. 

Le Fantôme du Moulin-Rouge (1925)

René Clair et les fantômes, une vieille histoire d’amour. Surimpressions de mise, suspense et amour triomphant. Nouvellement restauré. 

La Tour (1928)

… et puis s’en va. 

 

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Filmographies et classements

 

René Clair

Chris Marker

10/10

  • La Jetée (1962)

9/10

  • L’Héritage de la chouette (1990)

8/10

  • Le Joli mai (1963)

  • Lettre de Sibérie (1958)

  • Le fond de l’air est rouge (1977) … commentaire

  • Le Tombeau d’Alexandre (1993)

  • Une journée d’Andrei Arsenevitch (2000)

  • Les statues meurent aussi (1953)

  • Mémoires pour Simone (1986)

  • Description d’un combat (1960) … commentaire

  • Dimanche à Pekin (1956)

  • 2084: Video clip pour une réflexion syndicale et pour le plaisir (1984) … commentaire

  • La Mer et les Jours, de Alain Kaminker et Raymond Vogel (1958, écriture du texte)

  • … à Valparaiso (1964, texte)

7/10

  • Le Mystère Koumiko (1965) … commentaire

  • Chats perchés (2004)

  • Olympia 52 (1952)

  • Level Five (1997)

  • La Solitude du chanteur de fond (1974)

  • La Spirale (1976, texte)

  • Le Mystère de l’atelier quinze (1957, texte)

6/10

  • La Sixième Face du pentagone (1968)

  • A.K. (1985)

  • Vive la baleine (1972)

  • Les Astronautes (1959)

5/10

  • Loin du Vietnam (1967) … commentaire

  • Sans soleil (1983)
  • Le Train en marche (1973)

  • Junkopia (1981)

  • Jour de tournage (1969)

  • Kashima Paradise (1973, texte)

2/10

  • Kino (2012)

1/10

  • Owl Gets in Your Eyes (1994)

 

Chris Marker à la Cinémathèque française en 2018

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Filmographies et classements

Chris Marker

Louis Feuillade

(sérials et quelques courts)

9/10

8/10

  • Fantômas  (1913)

7/10

  • Barrabas (1919)
  • Judex (1916)*
  • Bout-de-Zan vole un éléphant (1913)

6/10

5/10

  • Vendémiaire (1918) *

4/10

  • L’Homme sans visage (1919)

*Simples notes :
Vendemiaire

Propagande anti-allemande plutôt lourdaude, flashbacks digressifs sans fin et mélodramatiques. Belle exécution.

À noter un travelling d’accompagnement arrière en plan américain (les mouvements de caméra en dehors des panneau étant inexistants, ça surprend et l’effet est magnifique). Des raccords dans l’axe très bien exécutés, et un découpage efficace. Des intérieurs rares, donc on prend l’air frais du midi.

Judex (1916)

De ce que je me rappelle des précédents serials, celui-ci est mieux maîtrisé dans son découpage, encore qu’on est souvent étonné dans ce domaine. Si l’histoire est pour le moins rocambolesque, avec une flopée de coïncidences heureuses qui ne passeraient plus aujourd’hui (ou pour le Judex hommage de Franju), l’intérêt est à trouver moins dans les personnages de Judex (ou de son frère, particulièrement transparent), que dans le personnage opposant de Musidora, peut-être plus présente encore que dans Les Vampires, et surtout l’incarnation typique (et fantasmé) du mal féminin. La vamp. Les deux personnages humoristiques de la série ne sont pas en reste : Cocantin et môme Réglisse sont d’autres atouts merveilleux pour le film.

 

Louis Feuillade