Eleanor Powell êtes-elle surcoté ? [article interdit aux – 18]

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[Attention spoilers sous les bras]

Alors voilà, je voulez vous demandé qu’est-ce que vous pensé, vous les fans qui s’y trouvent dans la sale, de cette soi disante actrice qui depuis maintenant dix ans est considéré ,par l’inteliengentia critique du gotta de la crème en costard, comme la meilleur actrice depuis Sarah & Bernard. Ne pensiez vous pas qu’une vulgaire danceuse puisse être considéré au même point que d’autres actrices j’ai nommé Mary Pickford, Greta Garbo, Mary Pickford, Irene Dunne, Barbara Standwick? Susait-elle autre chose qu’une danceuse, Elaenor Powell ne mérite pas à mon humble opinion tout se tourletintouin. Est-ce que vous ête vous donc des moutons à ne pas avoir les yeux en face des trous pour faire de cette diva la « meilleur actice de son temps » ?

Pour vous montrez à quel point cette danceuse de cabaret ne mérite pas ce titre dicerné il y a encore pas si long temps à Mary Pickford, je vous propose de faire le point sur sa carrière (qui ditons est sur le point de sa chevée, ouf).

Première pi_èce à convcition : George White’s 1935 Scandals

Tout le monde connait George White et la qualité de ses revus surtout depuis l’apparition de ses sucenommés « scandals ». Fort de son succès ,il décide d’en faire une série de films à Hollywood qui doit faire face alors à une crise depuis l’événement du parlant (le procédé technique n’est pas fameux et surtout Mary Pickford a décidé de ne pas poursuivre l’aventure temps qu’on ne refera pas des films sérieux). C’est là qu’il propose à cette Powell (ne lui faisont pas l’honneur de lui attribuer un prénom) de venir faire tapette dans son show. Ce qu’elle fut avec plus ou moins de succès dans ce numéro affligeant comme nous pouvions le voir dans cette vidéo. Remarquons déjà que loin d’adopter le tutu d’usage ,Eleanor (ne lui faisont pas l’honneur de lui affubler un patronyme) arbore avec insolence un pantalon. Et plus qu’une dance nous parlerions plutôt de gymnastique digne des pires gitanes enflammée.

Deuzième pièce : The Broadway Melody Of 1936 D’accord, c’est déjà loin, dix ans, mais rappelez vous combien ce film fut insensé par la presse aux Oscars !

Un voile n’a pas de costume, je commence par la fin du film (ce qui devait être un soulagement fut une seconde couche sur la tartine). Je vous le mets dans le mille ,cette Powell (aucun lien de parenté avec Dick Powell, mon acteur favori malgré sa collaboration au cinéma parlant) continue de se trémousser en pantalon ! On l’y voit aussi massacrer ce classique du musical all vu souvent dans les revues de George White : Got a dance, et qui apparaît ici transformé en Gotta dance (voyez la nuance du saboteur plagiste). Un peu avant on la vois dans un numéro qui est selon ses tracteurs celui qui lui vaut le titre de queen of taps (titre qu’elle arbora souvent avant de se faire passer pour la meilleur actrice avant que la terre est jamais porté depuis Sarah & bernard) :

Un belle affront pour le talent français (son accent est pitoyable et l’interprétation gloabelemnt médiocre) , lui manquerait seulement une plume dans le derrière et voilà! (encore une fois Robert Taylor sert de faire valoir gominé pour faire passer la pilule).

Troisième pièce à convition : L’Amiral mène la dance

Le plus mauvais film du jeune James Stewart assuréement. La production, la même année que le précédent pourtant, semble faire marche arrière et cette …Powell apparait en jupe. Mais quelle honte! Si on a inventé le parlant pour voir ça, non non non !

Quatrème pièce Broadway Melody of 1938

Ah, cette mode des séries ! j’en peux plus de cette facilité ! Encore heureux que les Oscars cette fois ne s’y seront pas laissez prendre …Encore une fois, c’est le final qui fait l’objet de toute mon attention. Une fille (en pantalon, je vous le donne dans le mille) qui parade au milieu des hommes, gesticulant comme une pie et se laissant tripoter sans le moindre tutu ! Je cherche encore où ce situe la « grande actrice » dans ce numéro lamentable ! Il n’y a pas une larme de Mary Pickford dans toute cette vulgarité!

Broadway Melody of 1940

Le supplice continut! Et cette fois, ce n’est plus Robert Taylor qu’elle humilie de sa présence mais le grand Fred Astaire (plus connu de son nom de scène, Adele & Fred). Robe blanche un tentinet trop similaire à la couleur du costume de Fred (on subodore déjà la tentative de plagia), et encore une fois, les genoux sont visibles (aucun tutu et en prime une musique de jeune pour être dans le vent …). Même entant que danceuse, cette Powell (aucun lien filatoire avec The Thin – moustache — Man ; William Powell) ne vaut pas un orteil de la grande Adele Astaire !

Dans Honolulu (le titre annonce déjà la couleur !)

Comment elle se la tap… Et le pompon sur le gâteau :

Et la goutte d’eau qui a fait déborder la valse :

Plus grande actrice de tous les temps ? Sérieusement messieurs les senseurs?!!!

Quand je vois que son dernier film est en passe de dépasser Fight club en terme de nombre de notes sur IMBd, je tombe de mon pied d’estal ! En parlant de Fight, voici celle proposé dans un des Broadway Melody (ce serait trop d’honneur d’en siter le millésime) :

Quelle violence …S’il suffisait de savoir dancer pour être considéré comme « grand acteur » Sarah & Bernad ne furent jamais les plus grands (avec leurs jambes de bois, ditons) :

(cette musique du diable me rend malade …comment peut-on supporter un tel bruit… Mary Pickford a bien raison de ne pas vouloir participer à cette décadence !)

J’attends les avis de ceux qui disent qui sont fans de cette actrice. Qu’on m’explique. Argumentez s’il vous plaît et n’oubliez pas que tout ce que vous diseriez n’engage que votre opinion subjective.

Désolé pour ma prononciation quelle que peu bucolique.


Broadway Melody of 1938, Roy Del Ruth (1937)

Mille milliards de mille sabots…

Mélodie de Broadway, Le Règne de la joie

Note : 3 sur 5.

Broadway Melody of 1938

Aka : Le Règne de la joie

Année : 1937

Réalisation : Roy Del Ruth

Avec : Eleanor Powell, Robert Taylor, George Murphy, Buddy Ebsen, Judy Garland

Le plus mauvais de la trilogie, et de loin.

Ça sent l’artifice et l’avoine. Le scénario d’abord ne tient pas la route : l’histoire se perd dans une histoire de pari et de canasson tout à fait hors de propos en nous éloignant trop longchamp de la scène. Écart classique du scénariste qui pour prétexter l’introduction d’un élément de son canevas décide de multiplier les pirouettes pour y arriver… Faut aussi savoir se décrotter de ses idées quand elles mènent nulle part. C’est une comédie musicale, bordel ! Rien à foutre des chevaux !… Tout ça, donc, comme prétexte à trouver du fric pour un show… Il fallait faire tout ce foin, alors qu’une fois que son associé (dont le dada c’est précisément les dadas…) se barre, il fait ce qu’il aurait dû faire depuis le début : faire la tournée des popotes, voir les directeurs de théâtre, les producteurs, et tout ça dans un montage (montage-séquence) réalisé par le maître en la matière, Slavko Vorkapich.

La réalisation ensuite… Je veux bien m’enfiler des faux raccords à la pelle quand l’histoire est bonne, le cadrage à peu près correct ou la direction d’acteurs plutôt bonne, et quand ils ont quelque chose d’intéressant à dire !… Mais je me fous de vos canassons de merde !!!… Oui, certes, c’est joli, c’est amusant… un cheval joue, aussi, des claquettes, avec ses gros sabots… Je vous vois venir… et je me planque déjà sous la selle. N’y pensons plus…

Avant-dernier film produit par Irving Thalberg, le génie MGM, mort d’une pneumonie… qu’il s’était choppé sur le tournage de… Un jour aux courses ! Ah, on comprend pourquoik’il y a pas de cheval dans la savane africaine… Le lion MGM les a tous bouffés pour se venger !…

Bref, je dis des conneries pour changer, je me donne du mal pour me mettre à la hauteur de ces grands chevaux… Je disais… Roy Del Ruth s’en était tiré plus qu’honorablement dans le premier opus (9, ma note, pas le cheval gagnant). Mais là rien ne marche. C’est vrai que le scénario n’aide pas, difficile de mettre en scène des répliques stupides et des gags qui sont loin de faire crack boom hue ! (comme cette grossière réplique du spécialiste des ronflements changé ici en spécialiste des éternuements… désolé, ça marche une fois – et ils refont même une autre redite avec le maillot de corps de Buddy Ebsen, sur lequel apparaissait dans le premier un Mickey, et donc ici… un Donald – dis donc, 1937, il a pas perdu de temps sur le merchandising le Disney…).

Le ton, le rythme n’y sont pas, c’est une horreur. Quant à la réalisation des numéros dansés, ils sont pathétiques (surtout celui sous la rotonde – sorte de Singin’ in the Rain qui fait plouf, avec la boue et tout… manquait que le crottin de cheval et les rires de hyènes enregistrés).

Quant aux acteurs, ils sont tous, en dehors de Robert Taylor (qui a juste besoin d’être beau – ce qui explique  remerciements à ses parents lors des remises des prix quand les autres préfèrent louer les qualités évidentes de leur femme – ou de leur poulain) et d’Eleanor Powell (qui a juste besoin d’être là), mal employés. George Murphy (en plus d’être un futur sénateur républicain – ça paie de présenter son programme sur des maillots de corps pendant toute sa carrière) est un danseur… de claquettes, et puis, pas grand-chose d’autres. L’acteur ça peut encore aller (beau sourire hypocrite, c’est bien le minimum syndical pour celui qui sera également président de la Screen Actors Guild), mais si on lui demande de valser… sur des escaliers, alors là, ça va plus. On dit que les chevaux regardent où ils marchent… eh ben George aussi !… À chaque marche, un petit coup d’œil (« où sont passées mes lunettes ?!)… et puis un maintien déjà sénatorial… Buddy Ebsen à côté, c’est le prince Charles. Et du coup, voyant que Murphy ne faisait pas l’affaire… ils ont casté Fred Astaire pour le troisième film (la belle ironie c’est que tout le film tournera sur une seule idée : la méprise sur un nom qui fera que Murphy jouera à la place de son pote Fred Astaire pour partager la vedette avec Eleanor Powell).

Broadway Melody of 1938, Roy Del Ruth 1937 Metro-Goldwyn-Mayer (4)

Broadway Melody of 1938, Roy Del Ruth 1937 | Metro-Goldwyn-Mayer

C’est aussi un premier rôle (après un passage éclaire à la 20th) pour Judy Garland, 15 ans. Ah ça, elle gueule, du coffre, elle en a. La voix, les larmes sur Clark Gable, tout ça très bien. Les claquettes à la fin aussi, elle se débrouille très bien. Mais Dieu… quelle patate ! Des bras… c’est mes cuisses. Un nez comme une autoroute. Des sourcils qui croisent le fer (à cheval). Regard mièvre et hagard… Bah Thalberg parti, ils vont foutrement la transformer la paysanne… Sauf que là… Elle n’est pas vraiment aidée. Première apparition : couettes et sucrerie à lécher, pis quand elle vient à pousser la chansonnette, les figurants restent à rien foutre derrière sinon à lancer des « boooh booohh booh bahaa ». Hé… le mélange de son extra et intra-diégétique, les gars ! c’est une comédie musicale… vous entendez les violons ? Dansez !… « Booh booh booh booh »…

Une chose sauve le film. Une !… Sorte de fer à cheval lancé sur la ligne… : le finale. Les cinq dernières minutes (qui valent à elles seules que je cadenasse le film dans mes musicals préférés). Tout ce trajet trottin-trottant pour en arriver là. Bien sûr, on est venu pour ça. Dans le rehearsal movie, si on répète, c’est pour monter un spectacle… Alors, certes, de répétitions, on en verra pas grand-chose (je rappelle que c’est la fête aux canassons), du finale pas beaucoup plus… Mais cinq minutes d’Eleanor Powell valent bien d’avoir patienté durant tout ce foutoir ! L’effet est immédiat d’ailleurs. La scène est immense, Eleanor est encore entourée de son… chevalier servant, et hop ! tout le monde s’écarte, place à la pro. D’autres “chevaliers” viendront jouer les haies d’honneur, porter la reine, bref, la mettre en valeur, même si elle se suffit à elle-même. Tout ça pour ça. Pour ces cinq minutes d’anthologie. De la grâce, de la précision, du charme, et du mitraillage en règle façon garçonne de prohibition pour la tap-dancing queen. Elle danse pas, elle mitraille.

Et elle achève bien enfin toutes ces saloperies de chevaux :

Tada, tatatata, tada, tatatata, tada, tatata !!!!… Crevez !

A rehearse ! My Kingdom for a rehearse !

Yo mi lasso jamás !

Et puisque je suis d’humeur partageuse, foin de mots, place aux images :

Si on y voit une similitude avec un certain Jackson (qui lui aussi a fini par se délaisser d’encombrants compères), c’est normal, le Jackson en question était un amateur.

(Désolé de n’avoir commenté que les plus mauvaises partitions de cette série des Broadway Melody : le meilleur est bien ailleurs.)

Broadway Melody of 1938, Roy Del Ruth 1937 Metro-Goldwyn-Mayer (1)


Sur La Saveur des goûts amers :

Fabulation : 

Eleanor Powell êtes-elle surcoté ? [article interdit aux – 18]

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The Rehearsal Movies

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