Tod Browning

Tod Browning

 
Classement :

8/10

7/10

  • Les Poupées du diable
  • Freaks
  • Dracula
  • L’Inconnu
  • La Morsure *

6/10

5/10

  • La Marque du vampire *
  • Iron Man *
  • Loin vers l’est *
  • Les Fauves / White Tiger
  • Under Two Flags
  • No Woman Knows
  • Fleur sans tache
  • The Deciding Kiss *

4/10

  • La Vierge d’Istamboul

Simples notes :

La Morsure

Qu’est-ce qui fait que les femmes sont toujours attirées par les beaux escrocs ? Un siècle que le cinéma se pose la question.

Début de réponse ici apportée par Browning, le maître de l’étrange : le justaucorps hypnotique à rayures de John Gilbert. La morsure, c’est celle presque de la guêpe. Bel exemple en tout cas d’histoire avec un « confidence man ».

À croiser avec American Gigolo et Pickpocket, pour le côté rédemption (passant par la femme aimée et dévouée à son imbécile d’escroc bien sûr).

Le Talion

Un peu comme si Conrad avait été dévoré par L’Inconnu. Après avoir joué les hommes-troncs, Chaney s’essaye aux culs-jattes. Acteur complet.

À croiser avec avec Lord Jim, La Folie Almeyer, et si ce n’est suffisant, on tentera toujours de croiser les bras.

The Deciding Kiss

Mélodrame classique avec un Browning appliqué et d’une sobriété étonnante. (Ni membre coupé, ni inceste consommé, ni maquillage gothique.) 

Loin vers l’est

Mélo qui prend comme décor l’Orient pour une seule raison… : l’arme du crime. Gare au gorille. 

La Marque du vampire

La seule marque dans le film, c’est celle de Carol Borland qui actualise le modèle de la vamp initié par Musidora dans les Vampires pour en faire l’icône gothique des adolescentes attendant de voir le loup.

Miracle for sales

Browning fait son Grand Sommeil. Pari réussi, on comprend rien à l’intrigue et on n’entendra plus parler de lui les vingt années suivantes. 

Iron Man

C’est triste à voir mais Tod Browning, s’il sait placer parfaitement sa caméra, n’a aucun sens du rythme. Le muet lui allait mieux au teint.