Im Kwon-taek

Im Kwon-taek

crédit Im Kwon-taek
Commentaire :

10/10

  • La Chanteuse de pansori (1993)

9/10

  • Ivre de femmes et de peinture (2002)
  • Le Chant de la fidèle Chunhyang (2000)

8/10

  • La Mère porteuse (1987)
  • Le Village dans la brume (1983)
  • Qui pourra bloquer un torrent/You Can’t Stop a Flowing River (1986)

7/10

  • Elle a pleuré dans l’étreinte d’un papillon (1983)

6/10

  • Souvenir (2007)
  • Adada (1987)

5/10

  • Naeil ddo naeil (1979)

Films commentés (articles) :

Simples notes :
La Mère porteuse (1987)

Un sujet en or pour une exécution sans faille. Un cinéma d’ambiance rappelant Yimou, Tsui Hark ou déjà La Chanteuse de pansori. Et La Mère porteuse les précède tous. Une esthétique très HK80’s avec téléobjectif, montage-séquences, musique ronflante… C’est d’une beauté…

Elle a pleuré dans l’étreinte d’un papillon (1983)

Road movie sentimental. Exercice casse-gueule et Im ne manque pas de se laisser parfois aller à la facilité, mais je reste fasciné par sa capacité à mettre en place ses séquences autour de découpages précis qui se passent de mots. C’est l’essentiel du cinéma que l’on voit à travers sa maîtrise de la mise en scène : jouer à la fois sur ce qui est dit et sur ce qui est montré, l’un n’ayant aucun intérêt à reproduire ou illustrer l’autre. Im Kwon-taek pourra traiter n’importe quel sujet que sa mise en scène, que certains trouveraient tout ce qu’il y a de plus basique, suffirait à m’inspirer le plus grand respect. C’est réglé comme du papier à musique.

Sinon, on ne s’encombrait pas trop des droits sur la musique à l’époque… Et un étonnant « merci » en guise de « fin ». (C’est joli Young-hee comme prénom pour une actrice.)