Ma femme est une sorcière, René Clair (1942)

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9/10  Ma femme est une sorcière (1942) on IMDb

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Réalisateur René Clair
 Année  1942
 Avec Fredric March, Veronica Lake
 Vu en janvier 2008 (B- rehaussé B en avril 2010, puis 9 sur IMDb)

 

77 mètres de film, 1cm51 de Lake…

Un bonbon ! Une pure comédie comme en faisaient les studios ricains à cette époque. Que du bonheur… Le film a la « qualité » du code Hays où tout est strictement « épuré », emballé. À se demander comment certaines scènes ont passé la censure. La robe en mousseline de Veronica Lake où on voit poindre ses tétons, l’auréole en prime. Ou ses jambes nues au-dessus des genoux… Arrêtez ! ce que c’est sexy ! C’est suave, c’est bon…

Bon, bon bon…

Le film a inspiré Ma sorcière bien aimée. Seule différence notable, mais elle a son importance, le couple n’est pas marié, mais c’est papa et sa fifille. C’est tout le moteur de film de Clair. Ensuite… une voiture volante qui s’écrase sur un chêne magique… tiens, tiens, ça rappelle JK Rowling — un hommage sans doute, ou un vieux chocogrenouille collé sous une table.

Veronica Lake jouera plus tard dans l’excellent Dahlia bleu, et enchaînera en quelques mois Le Voyage de Sullivan, Tueurs à gage et la Clé de verre. Trop acide en bouche la Veronica… Dommage qu’on ne l’ait pas vue plus souvent derrière son écran cellophane. Quelle bombe ! 1m51 à sucer ! Quel magnifique bonbon !

À noter aussi l’apparition de Susan Hayward en caramel mou. Une autre bombe acidulée qui sera plus savoureuse en couleur… Parce que la Lake, par sa seule présence (minuscule), elle met de la couleur à la pellicule. Parfaitement éclairée par René Clair, il est vrai.

Vous entendez ce petit crissement derrière l’écran ? J’ai rouvert la boîte. J’en redemande. Veronica Lake fond trop vite en bouche…

René Clair

9/10

  • Le silence est d’or (1947)
  • Ma femme est une sorcière (1942) … commentaire

8/10

  • Sous les toits de Paris (1930)
  • Paris qui dort (1924)
  • À nous la liberté (1931)
  • Le Million (1931)
  • Les Deux Timides (1928)

7/10

  • Porte des Lilas (1957)
  • C’est arrivé demain (1944)

6/10

  • Les Grandes Manœuvres (1955)
  • Fantôme à vendre (1935)
  • Quatorze Juillet (1933)
  • La Beauté du diable (1950)
  • Dix Petits Indiens (1945)
  • Le Voyage imaginaire (1926)
  • Le Fantôme du Moulin-Rouge (1925)

5/10

  • La Tour (1928)
  • Fausses Nouvelles (1938)
  • Un chapeau de paille d’Italie (1928)

3/10

  • Entr’acte (1924)

*simples notes  :

Le Voyage imaginaire (1926)

Du burlesque de bureaux qui glisse peu à peu vers de la fantaisie oniricocomique. Gentillet. 

Le Fantôme du Moulin-Rouge (1925)

René Clair et les fantômes, une vieille histoire d’amour. Surimpressions de mise, suspense et amour triomphant. Nouvellement restauré. 

La Tour (1928)

… et puis s’en va. 

 

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