Limguela Top Films – Page 3, Les films obscurs, rares ou surnotés avec la note maximale

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Les films obscurs, rares ou surnotés avec la note maximale

(classés si besoin par cinéastes, genres ou pays)


 

Une séparation, Asghar Farhadi

Sac de nœuds vertigineux qui nous emporte dans un grand huit cérébral sans fin : comment juger en échappant aux pièges des apparences ?

 

La Condition de l’homme, la Prière du soldat, Masaki Kobayashi

Printemps, été, automne, hiver… et printemps, Kim Ki-duk

Susie et les Baker boys, Steves Kloves

Cover Girl

La Reine Broadway / Cover Girl, Charles Vidor

Une opérette romantique au charme désuet d’une boule à neige : un monde convenu où tout est à sa place, mais qui remue chaque fois autant.

Broadway Melody of 1936, Roy Del Ruth

La Femme des sables, Hiroshi Teshigahara

Un pâté de sable immuable comme une cathédrale dans le désert… Un chef-d’œuvre inamovible… Une empreinte fossilisée laissée pour l’éternité.

Samouraï, Kihachi Okamoto

Neige d’apocalypse à la porte du chaos. Entre les flocons, un sabre écrit l’histoire. Au dégel fondra sur elle l’encre d’une nouvelle plume.

L’Île nue, Kaneto Shindô

Quand une femme monte l’escalier, Mikio Naruse

Ne jamais atteindre les sommets de ses espérances secrètes, trébucher dans une rigole de larmes, rafraîchie par le froid cœur des hommes…

Frère aîné, sœur cadette, Mikio Naruse

La simplicité de l’amour familial. Désintéressé, confortable. On n’est jamais aussi bien que chez maman.

La Bête blanche, Mikio Naruse

Magnifique huis clos « carcéral »

L’Intendant Sansho, Kenji Mizoguchi

La Vie d’O’Haru, femme galante, Kenji Mizoguchi

La véritable noblesse c’est de descendre les différents paliers de l’échelle sociale en gardant infailliblement la tête haute.

Miss Oyu, Kenji Mizoguchi

Le Mont Fuji et la Lance ensanglantée, Tomu Uchida

Sazen Tange et le Pot d’un million de ryos, Sadao Yamanaka

La Femme de Seisaku, Yasuzô Masumura

La beauté suspecte d’un femme, des circonstances qui jouent contre vous et qui achèvent de bâtir votre culpabilité. La tragédie d’Okane.

Le Faux Étudiant, Yasuzô Masumura

Savante exposition de ce qui nous fait basculer à l’insu de notre plein gré dans une forme fine de corruption et de lâcheté.

Jusqu’à notre prochaine rencontre, Tadashi Imai

Yoru no tsuzumi, Tadashi Imai

Thriller psychologique sourd et lent où le bruit de la rumeur écaille peu à peu le bonheur du mari cocu. Fidèle ou non, il faut trancher.

Histoire d’une prostituée, Seijun Suzuki

Le Pays de la neige, Shiro Toyoda

Le Paradis de Suzaki, Yuzo Kawashima

Suzaki, ou l’enfer des quartiers des plaisirs auxquels une geisha et son homme tentent d’échapper en vain. — Un crépuscule sans lendemain.

Kiri no hata, Yoji Yamada

La vie est une toile d’araignée tragique : je t’aide, tu m’aides, tu ne m’aides pas, je te nuis. Une Lady Vengeance psychologique.

Le Samouraï du crépuscule, Yoji Yamada

Kedamono no ken, Sword of the Beast

Le Sabre de la bête, Hideo Gosha

Un hors-la-loi, des brigands, des prostituées, des orpailleurs… Rarement un chambara se sera autant rapproché du western.

Contes cruels au pays du soleil couchant, Tai Katô

Histoire écrite sur l’eau, Kiju Yoshida

Kiju écrit toujours ses films à fleur d’eau au risque de noyer son propos. Ici, il lévite pour inscrire son Histoire dans l’eau de la vague…

Le Pornographe, Shôhei Imamura

Nœud tendu de bout en bout qui finit par craquer de la seule manière possible : en s’éteignant dans le gouffre de la folie. — Imamoral.

La Rivière de boue, Kohei Oguri

Comme une fleur des champs, Keisuke Kinoshita

Seopyeonje

La Chanteuse de pansori, Im Kwon-taek

Bardes et aèdes s’en sont allés. Mais des techniques de récit chanté d’un autre âge reste le sori. Écho rauque d’un monde perdu.

Assoiffé, Guru Dutt

La dimension tragique d’un Chaplin où le poétique remplace le comique ; l’esthétique d’un film noir baroque… Chef-d’œuvre.

Partition inachevée pour piano mécanique, Nikita Mikhalkov

Cent Jours après l’enfance, Sergey Solovyov

Nothing But a Man, Michael Roemer

Le Printemps d’une petite ville, Fei Mu

Triangle amoureux d’une sobriété vertigineuse. Comme un ancêtre d’In the Mood for Love guidé par le silence et la culpabilité d’aimer. 

Les Dimanches de Ville d’Avray, Serge Bourguignon

Dans Frankenstein, la créature s’approche d’un étang où une petite fille lui tend des fleurs. La même innocence partagée, avant le drame…

La Belle, Arūnas Žebriūnas

Chef-d’œuvre sur les lumineuses promesses de l’enfance. L’enfant qui fleurit sous les frondaisons de la tyrannie sera un adulte libre.

 

 

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