Klondike Annie, Raoul Walsh (1936)

Go West

Annie du KlondikeAnnie_du_KlondikeAnnée : 1936

6/10 IMDb iCM

Vu en octobre 2010

Réalisation :

Raoul Walsh


Avec :

Mae West, Victor McLaglen

Walsh au service de Mae West. J’aurais au moins appris quelque chose avec ce film… Mae West écrivait la plupart des scénarios dont elle était la vedette ! C’est comme si Marylin Monroe écrivait ses dialogues… Ou si Djamel Debbouze réalisait des films. Pas si étonnant quand on pense que Hollywood est né du désir d’acteurs-cinéastes. Tous les grands metteurs en scène du muet étaient également (à leur début ou tout au long de leur carrière), des acteurs. Il faudra attendre le parlant pour voir débarquer des écrivains à qui on demandait le plus souvent d’adapter leurs pièces ou leurs romans pour l’écran. On est encore là dans cette tradition du music-hall (appelé “vaudeville” aux USA, et qui était une sorte de foire aux artistes où se succédaient chanteurs, comédiens, mimes, jongleurs, etc. forme de spectacle très populaire jusqu’à l’entre deux guerres, jusqu’à ce que son côté multi arts n’aient plus de sens face à la concurrence de la radio ou du cinéma ; le théâtre était beaucoup plus varié à l’époque et on pouvait assister à de tels spectacles comme on va aujourd’hui prendre un verre dans un bar). À cette époque dans ce milieu, comme un peu dans les métiers du cirque, on n’avait pas qu’un seul talent à son arc (la Dietrich en Allemagne était à la fois comédienne et chanteuse, en France, pareil pour Gabin ou bien d’autres aujourd’hui oublié, et donc Mae West par exemple aux USA : c’est un art particulièrement éphémère parce que par définition il n’en reste aucune trace, encore moins que le théâtre et ce qu’il en reste aujourd’hui qui a pu préserver une tradition grâce aux pièces écrites ; la télévision ou la radio ont succédé souvent aux spectacles de music-hall et du coup, moins qu’avant tout de même, les artistes qui s’y produisent restent cantonnés à un auditoire : comme Bing Crosby par exemple, bien plus connu aux USA comme vedette de la radio ; dommage que ce mélange des genres, en tout cas en France et dans les salles de spectacle, cette tradition soit totalement oubliée : quand on va au restaurant c’est pour manger, au café pour prendre un verre, au théâtre pour voir une pièce classique…).

Pas étonnant qu’on ait plus ou moins oublié aujourd’hui l’immense star qu’était Mae West à l’époque. C’est sûr qu’il faut pouvoir digérer son style (et son gros postérieur). Tout est exagéré chez elle : son jeu est grossier mais plein d’autorité, son physique est franchement pas conforme aux codes actuels de la beauté (quand on parle de “bombe”, c’est bien parce qu’auparavant les sex symbols avaient des formes généreuses ; la femme maigre n’arrivera qu’avec les films de la haute société d’Hollywood où les filles devaient porter des tenues Channel et où le corset venait de rendre l’âme avec les “garçonnes”). Il faut la voir la Mae West se tenir comme une pute, la main sur la hanche, même vautrée sur un divan ; ou encore se réveiller de bon matin avec les faux cils sur les yeux. Un peu vieillie comme sex symbol, c’est certain, mais il faut aussi la voir chanter. Là, c’est quelque chose… Et il faut bien reconnaître que si ce film (le sien plus que celui de Walsh finalement) n’est pas un chef-d’œuvre, il tient tout à fait la route.

Une histoire de vol d’identité : Mae West quitte San Francisco où elle est la “chose” d’un Chinois qui la produit dans une salle de spectacle. Elle embarque pour un bateau de marchandise, direction l’Alaska. Mais à chacune des escales, on la recherche pour meurtre. Embarque alors une bigote qui part rejoindre l’Alaska pour aller répondre la bonne parole. Elle meurt durant la traversée, et Mae West prend donc son identité… Mae West en bonne sœur, ça vaut le coup d’œil, on y croit. C’est comme Ginger Rogers en gamine de douze ans. C’est ça l’esprit du music-hall… on ne s’embête pas avec les apparences. On n’est jamais dans le sérieux, mais la fantaisie, le burlesque, la caricature. Mae West et ses fards, c’est ça l’Amérique.

Du sang sur la neige, de Raoul Walsh (1943)

Un bon Allemand

Northern Pursuit

Northern PursuitAnnée : 1943

6/10

Vu en août 2010

IMDb  iCM

 

Réalisation :

Raoul Walsh

Avec :

Errol Flynn
Julie Bishop
Helmut Dantine

Encore un film avec Errol Flynn pour Raoul et encore un film de guerre. Flynn est remarquable (surtout au début du film quand il y a moins de dialogues et d’action). Le sujet est plutôt original et c’est tout l’intérêt du film. Comme d’habitude chez Raoul Walsh, tout est prétexte à une bonne aventure.

Des soldats allemands sortent de la banquise canadienne à bord d’un sous-marin nazi pour s’infiltrer en Amérique du Nord. Tous les soldats meurent sauf un officier qui est recueilli alors qu’il est inconscient dans la neige, par deux gardes forestiers canadiens. Ils s’aperçoivent tout de suite que c’est un nazi : l’un d’eux part prévenir l’armée, tandis que l’autre, Flynn, reste avec lui. Seulement il a des origines allemandes et l’officier nazi tente de lui retourner le cerveau… L’armée vient, mais c’était à craindre, on suspecte Flynn de fricoter avec l’ennemi. Il est envoyé en prison alors qu’il allait se marier (c’est un peu le Comte de Monte-Cristo). Là, il reçoit la visite d’un étrange personnage qui le fait libérer. On le mène alors chez l’homme qui a payé sa caution. Un nazi bien sûr. Il se joint à lui et va retrouver l’officier allemand qui avait été entre temps emprisonné, mais aussi évadé en compagnie de quelques soldats. Tout ce monde se retrouve dans le Nord canadien tandis que la fiancée de Flynn vient s’inquiéter de la disparition de son galant auprès des autorités militaire… On apprend qu’il est en fait en mission pour infiltrer le groupe nazi et connaître leurs intentions… Etc.

On est pas loin de James Bond ou de Hitchcock. Espionnage, grands espaces… Ça vole pas bien haut, mais c’est savoureux.

Les Faubourgs de New York, Raoul Walsh (1933)

Les Faubourgs du temps

The Boweryhe_Bowery_posterAnnée : 1933

610 IMDb iCM

Vu en septembre 2010

Réalisation :

Raoul Walsh


Avec :

Wallace Beery, George Raft, Jackie Cooper

C’est une période méconnue du cinéma. 1933, on pense d’abord aux films de gangsters, aux comédies de Capra, des Marx brothers, à Lubitsch… Que du grand classique aujourd’hui. Là, il faut l’avouer, même si Walsh n’est pas un inconnu, ça reste assez obscur. J’ai déjà évoqué le cas de ces deux acteurs que sont Wallace Beery et George Raft. Deux stars oubliées de ces années 30… Le problème, c’est qu’on les retrouve tous les deux à l’affiche… Il manque la star qui se serait extirpée de ces folles années 30.

Par ailleurs, le film est plutôt réussi. Si Beery joue le rôle qui le caractérise dans ses nombreux seconds rôles, j’ai découvert Raft, ici, dans une comédie. Il est assez remarquable dans une composition forcément beaucoup moins en retenu que dans un film de gangster (pre film noir aux ambiances lourdes, au jeu intense et plein d’autorité). Si on dit d’ailleurs que Hitler aurait piqué à Chaplin sa moustache pour se rendre plus sympathique, il pourrait avoir emprunté à Raft ses jeux de mains, ses saluts presque de dandys (même si Raft y ajoutait quelques pirouettes assez représentatives du jeu burlesque de l’époque).

Dommage que ces deux acteurs n’aient pas la même renommée aujourd’hui que des acteurs similaires comme Laurel et Hardy pour Beery ; et Edward G. Robinson, James Cagney pour Raft. C’est quoi le problème ? Ils ont parfois joué les seconds rôles et ils n’ont pas passé les 40’s. Il est vrai qu’en France, on a été privé des films us pendant la guerre et on a mangé tout d’un coup les films de cette période, or ni l’un ni l’autre ne semblaient être dans les bons coups et finiront par ne plus avoir ce statut de star… La période d’avant-guerre était loin, un autre monde. Pas beaucoup de chefs-d’œuvre vu d’Europe, et ce n’est pas celui-ci qui changera la donne. En France, les stars dont on se souvient, sont celles qui tournent avec les grands metteurs en scène. Walsh en est un, mais on n’est pas dans sa période, et on le relie assez peu aux comédies… Si en plus, on a droit à des acteurs qui ne dépasseront pas les 40’s, on aura vite fait d’oublier tout ça.

Je reviens au film. L’histoire ne ressemble en rien à ce que Walsh fera par la suite (pas vu les muets qui précèdent). Pas vraiment une comédie fine, le burlesque n’est pas loin. On est dans une tradition du music-hall, à la Broadway. Le but est clairement de divertir, de faire rire. La réussite du film tient dans l’opposition entre ces deux acteurs aussi différents l’un que l’autre (Beery est rustre, Raft est distingué). Il y a aussi la découverte du Manhattan de la fin du XIXᵉ siècle. Le Bowery était un des quartiers de New York. Le personnage de Raft, Steve Brodie appartient au folklore new-yorkais. Les deux hommes se disputent le pouvoir dans le quartier, tous deux fricotant dans pas mal d’affaires douteuses. C’est Gangs of New York avant l’heure (plus récent dans l’histoire new-yorkaise aussi). Beery tient d’abord le Bowery, puis Raft, après avoir gagné son pari : survivre à sa chute depuis le pont de Brooklyn. Un exploit qui fera sa renommée, le rendra riche, et donc, lui ouvrira les portes de la ville. Vient se mêler à eux deux autres personnages : la femme éperdue qui tombe amoureuse de tout ce qui bouge (magnifique Fay Wray, l’année de King Kong), logiquement tiraillée entre l’un et l’autre ; et le jeune gosse des rues recueilli par Beery mais jalousant le nouvel amour que Beery porte à Fay Wray (c’est déjà Jackie Cooper, éternel complice de Beery, que ce soit dans Le Champion[1] ou dans L’Île au trésor). Si le film est un peu oublié aujourd’hui, en dehors du fait que ce n’est pas un grand film, c’est peut-être un peu aussi à cause de ce sujet. Hollywood a finalement assez peu traité cette période côté est, pourtant complètement folle. Parce que cette histoire, si elle peut paraître saugrenue est pourtant historique. Les zozos tel que ce Steve Brodie, capables des pires paris, n’étaient pas rares. Dans des villes grouillantes, sans télévision, sans cinéma, sans téléphone, chaque grande ville était un monde à part, et on pouvait se faire une renommée très vite, dans la rue, avec de tels exploits, grâce à la puissance du média de l’époque, la presse. Ces faubourgs de New York, c’est déjà Gotham city. Et il faut noter tout de même que si cet univers du fin de siècle n’a pas perduré dans l’imaginaire de ce côté de l’Atlantique, il est encore présent aux États-Unis, et ça se remarque dans le langage et l’imaginaire collectif. Brodie semble en faire partie, tout comme Houdini, très présent dans cet imaginaire et qui est une autre star immense de l’époque, oubliée de la culture populaire de part chez nous. C’est comme si toute cette époque était passée au brain-walshing…

Bref, si le film n’est pas extraordinaire, le contexte de l’époque, son univers, est une véritable découverte. Dans un monde d’images, il est parfois difficile d’imaginer qu’il y a eu un monde, grouillant, avant le parlant, et même, avant la généralisation des images de cinéma. Curieusement, c’est comme si en captant la vie à travers une caméra, en étant capable de la reproduire des années après, on avait compris combien elle était précieuse. Des folies comme celles de sauter du pont de Brooklyn, on les verra encore au temps du muet ; Keaton nous l’a montré. Ensuite, le pouvoir des images semble avoir fait son chemin, la boucherie de la guerre aussi sans doute, et les progrès de la médecine, et la conception de la valeur de la vie a radicalement changée. Monde étrange… Et j’en reviens à ma première idée. Les stars qui disparaissent et qui restent d’une époque à l’autre. L’histoire du cinéma, comme l’histoire tout court d’ailleurs, est toujours interprétée selon la vision contemporaine des choses… Le contexte, les goûts, les attentes d’une époque sont difficilement appréciables. Seuls restent les faits, alors que curieusement, aux moments où ils se produisent, on est beaucoup plus sensibles à l’apparence des choses et aux résistances du passé (ces idées reçues, ces habitudes, ces usages, ces modes de pensée qui perdurent une génération tout au plus et disparaissent, le temps de la mémoire d’un homme, d’une vie, d’une transmission – on sait ce que pensent nos parents, mais nos grands-parents ? non, c’est oublié). Alors oui, il est difficile de s’imaginer Wallace Beery et George Raft comme d’immenses stars… à une époque où Bogart, qui est lui resté dans notre mémoire collective, venait bien après Raft à l’affiche. Avant de courir après un faucon maltais ou de tomber d’un grand sommeil, Bogart était un acteur de second plan. Il s’est fait un nom en reprenant les rôles que les stars de l’époque refusaient. Les goûts, les codes, évoluent, et Bogart a profité d’un de ces basculements. Était-il meilleur acteur ? Était-il plus populaire ? Non, les goûts ont changé, et les rôles que d’autres refusaient parce que les histoires ne correspondaient pas à l’air du temps, il les a interprétés. Un immense coup de bol d’être dans la mouvance des choses. L’ancienne star, Georges Raft, n’est rien dans l’imaginaire des gens, quand l’autre est une icône… Derrière la grande scène éclairée de l’histoire, il y a toujours des faubourgs, des héros oubliés, qui portent ceux placés au sommet de la vague. On ne retient que l’écume, que les lumières de la ville, mais derrière, il y a un océan tout entier. Voyez, George Raft sur son rafiot ! il n’a plus de voile ! Et nous on avance, on avance, et on oublie. Bientôt aussi Bogart lâchera prise…


[1] Le Champion

Battle Cry, Raoul Walsh (1955)

Le dernier cri dit la vérité, il doit être exécuté

Le Cri de la victoireLe cri de la victoireAnnée : 1955

5/10  IMDb  iCM

Vu en août 2010

Réalisation :

Raoul Walsh

Avec :

Van Heflin
Aldo Ray
Mona Freeman

Sans doute le plus mauvais Walsh que j’ai été amené à voir. Ça ressemble à un pur film de propagande (encore un). Fallait envoyer les boys en Corée ?… C’est simple, tout est montré dans la guerre comme une aventure pas si inhumaine que ça : si tu es jeune et que tu sais pas quoi foutre dans ta campagne d’Arkansas ou même si tu es des Baltimore, viens t’engager. Tu passeras trois mois à t’entraîner dans un camp militaire à San Diego, Californie. Pendant tes permissions, tu pourras aller draguer les filles faciles dans les bars ou même avoir une histoire plus profonde avec la femme d’un notable et te prendre pour Dustin dans le Lauréat[1]. Tu pourras voyager jusqu’en Nouvelle-Zélande, et là encore plein de jeunes filles délaissées par leur Jules parti à la guerre pourront t’ouvrir leur bras. Encore une fois, tu auras même toutes les chances de trouver une femme parmi ces dames. Si tu essayes de déserter, ce n’est pas grave, ton commandant sera compréhensif et parviendra à te convaincre de revenir accomplir ton devoir. Surtout qu’à la guerre, c’est une légende, ce ne sont que les troupes d’élite qui sont en première ligne. Toi, jeune marine, tu resteras tranquille à l’arrière. Tu ne seras envoyé au front que pour des missions de relève. Tu ne verras jamais la guerre. Et si toutefois toi et tes compagnies sont envoyés un jour au plus près de l’action, peut-être parce que ton commandant et tous tes potes en ont assez de rester à l’arrière, tu pourras te comporter en véritable héros. Si tu meurs, le commandant prendra le temps d’aller voir tes parents pour leur rappeler que tu as fais ton devoir pour ta belle patrie.

Autant on peut parfois faire un bon film avec un film de propagande, autant là, il n’y a rien à tirer de bon de celui-ci. Les ficelles sont trop grosses. Trois heures de pub pour les Marines corps. Trois heures pour nous dire que la guerre, c’est l’aventure et que ça fait des hommes de simples garçons de ferme. Lamentable.

Joli titre français : « Le Cri de la victoire ». En gros, même quand tu agonises pour ta patrie, c’est une victoire.

Le scénario (tiré du roman du même auteur) est écrit par Leon Uris, l’auteur du plus connu Exodus. Et d’après ce que je vois de sa bio, c’est pas mal autobiographique… C’est peut-être pire. Un mec qui décrit la guerre comme un camp de colonie de vacances…

(Chose étrange, LQ Jones joue dans ce film, c’est même son nom dans le film…).

Les Implacables, Raoul Walsh (1955)

Les Implacables

The Tall MenThe Tall MenAnnée : 1955

Réalisation :

Raoul Walsh

6/10  IMDb
 ✓Les 365 westerns à voir avant de tomber de sa selle

Vu en août 2010

Western noyé parmi les autres grands films de ce genre de cette époque. Terriblement conventionnel. Parfois ça peut être excellent, là, il manque un truc, c’est trop prévisible, trop entendu.

Triangle amoureux, la femme tiraillée entre son désir de luxe et son amour véritable, la mission de conduire un troupeau à travers une partie de l’Amérique, face aux Indiens…

C’est fait un peu trop de stéréotypes pour faire un bon film, d’autant plus qu’on ne cherche jamais à sortir véritablement des sentiers battus.

Au final, ça marche, les acteurs sont bons, la mise en scène est propre, la photo magnifique, il y a de l’action, mais on a l’impression d’avoir vu ce film cent fois sans autre contribution majeure au genre.

Sabotage à Berlin, Raoul Walsh (1942)

Sabotage à Berlin

Desperate journeyAnnée : 1942

Réalisation :

Raoul Walsh

7/10  IMDb
 ✓MyMovies: A-C+

Vu en août 2010

De l’action et encore de l’action. Ça n’arrête pas.

Un groupe d’aviateurs part d’Angleterre pendant la Seconde Guerre mondiale pour lancer une bombe sur une voie ferrée à l’est de l’Allemagne. Ils se font repérer et leur avion se crash. S’en suit alors une longue course poursuite avec les Allemands. Au fil des aventures, ils perdent leurs amis et rencontre « une bonne allemande ». Seuls arrivent à s’échapper en héros Eroll Flynn, Ronald Reagan (excellent acteur franchement, en tout cas, son personnage l’est), et Arthur Kennedy (acteur de western et le reporter dans Lawrence d’Arabie).

Vraiment divertissant.

 

Un lion dans les rues, Raoul Walsh (1953)

Un lion dans les rues

A lion is in the streetsAnnée : 1953

Réalisation :

Raoul Walsh

6/10  IMDb
 

Film inspiré de la vie d’un homme politique populiste de la Louisiane qui a inspiré également d’autres films à travers l’adaptation du roman, Prix Pullitzer : Les Fous du roi.

Ici James Cagney en homme politique commençant de rien, profitant des événements pour sa gloire personnelles, etc. Globalement la satire tire à blanc ou force un peu le trait sans savoir si ce serait plutôt la faute de Walsh ou de James Cagney. Certains films de Capra ou de Kazan sont plus justes sur le sujet, ou plutôt possèdent des caractéristiques plus universelles.