Andreï Roublev, Andreï Tarkovski (1966)

Andreï Roublev

Andreï Roublev

Année : 1966

Réalisation :

Andreï Tarkovski

10/10 IMDb

— TOP FILMS —

Listes :

Limguela top films

MyMovies: A-C+

Cent ans de cinéma Télérama

On se fait chier, l’histoire de Roublev a très peu d’intérêt, mais c’est pas du cinéma, c’est du ballet. Il y a la musique, et il y a des chorégraphes de l’image, comme Stanley Kubrick ou donc Tarkovski. Pourrait faire réciter le bottin que ce serait pareil.

Beaucoup d’appréhension à le revoir, et c’est parfois éprouvant mais quel dieu… Il a l’art de faire apparaître à chaque fois quelque chose à l’écran. C’est comme une partition d’orgue de barbarie, ça défile, il bouge la caméra et de nouveaux éléments apparaissent à l’écran (on voit ça dans Rouges et Blancs de Jancso de mémoire, ou dans les German, mais je n’aime pas du tout). L’anti Eisenstein. Avec une caméra tellement virevoltante qu’elle donne l’impression d’avoir un récit à la première personne : une sorte de présence mystérieuse, un dieu qui regarde ça de haut (d’où les vues à la grue, flottante…).

Le jeu d’acteurs est parfait… celui qui fait le chef tatar est formidable. L’école russe… la meilleure avec l’anglaise.