Abdellatif Kechiche

Classement  :

10/10

  •  

9/10

  • La Graine et le Mulet

8/10

  • L’Esquive
  • La Vie d’Adèle

7/10

  •  

6/10

  •  

5/10

  • La Vénus noire

*Film commenté (article) :


Abdellatif Kechiche

Jean Cocteau

Classement : 

10/10

  • La Belle et la Bête (1946)  *

9/10

8/10

  • Les Parents terribles (1948) *

7/10

  • Les Dames du Bois de Boulogne (1945) scénario**

6/10

  • Orphée (1950)
  • Le Sang d’un poète (1932)
  • Les Enfants terribles (1950) scénario
  • L’Éternel retour (1943) scénario

5/10

  • Le Testament d’Orphée, ou Ne me demandez pas pourquoi ! (1960)
  • L’Aigle à deux têtes (1948)
  • Thomas l’imposteur (1965) scénario **

4/10

  • Le Baron fantôme (1943) scénario **

3/10

 

*Films réalisés commentés (articles) :

**Films scénarisé commentés (articles) :

Jean Cocteau

Agnès Varda

Classement : 

10/10

9/10

  • Cléo de 5 à 7 (1962)

8/10

  • Les Glaneurs et la Glaneuse (2000)
  • Kung-Fu Master ! (1988)

7/10

  • Le Bonheur (1965)
  • Nausicaa (1970 TV Movie)
  • La Pointe-Courte (1955) *
  • Les Glaneurs et la Glaneuse… deux ans après (2002)
  • Documenteur (1981)
  • Uncle Yanco (1967)

6/10

  • Les Plages d’Agnès (2008)

5/10

  • Sans toit ni loi (1985)
  • Jacquot de Nantes (1991)
  • Loin du Vietnam (1967)*
  • Black Panthers (1968)
  • L’Opéra-Mouffe (1958)
  • Lions Love (1969)

4/10

  • Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma (1995)

3/10

 

*Film commenté (court article) :

Agnès Varda

Julien Duvivier

8/10

  • Six Destins (1942)
  • David Golder (1931) 

7/10

  • Sous le ciel de Paris (1951)
  • Pépé le Moko (1937)
  • La Belle Équipe (1936)
  • Panique (1946)

6/10

  • Anna Karénine (1948)
  • Au bonheur des dames (1930)
  • Voici le temps des assassins… (1956)
  • Marie-Octobre (1959)
  • Marianne de ma jeunesse (1955)
  • Obsessions (1943)
  • La Fin du jour (1939)
  • Poil de carotte (1932)

5/10

  • Pot Bouille (1957)
  • Maria Chapdelaine (1934)
  • La Bandera (1935)
  • La Tête d’un homme (1933) 

4/10

  • Le Prix du sang (1919) 

3/10

Films commentés (articles) :

Autre article :

Simples notes :

Le Prix du sang (1919)

Tous les ingrédients du mauvais mélodrame. Vengeance filiale, secret tenu jusqu’à la révélation, péripéties rocambolesques, excès multiples…

 

Julien Duvivier

Roman Polanski

Classement :

10/10

9/10

  • Le Locataire (1976)

8/10

  • Chinatown (1974)
  • Macbeth (1971) 
  • Carnage (2011)

7/10

  • Le Pianiste (2002)
  • Rosemary’s Baby (1968)
  • Répulsion (1965)
  • Le Couteau dans l’eau (1962)
  • La Jeune Fille et la Mort (1994)
  • The Ghost Writer (2010)
  • Cul-De-Sac (1966)
  • J’accuse (2019) 

6/10

  • Tess (1979)
  • Lunes de fiel (1992)
  • Frantic (1988)
  • Oliver Twist (2005)
  • Pirates (1986)
  • Quoi ? (1972)

5/10

  • Le Bal des vampires (1967)
  • La Neuvième Porte (1999)

Films commentés (articles) :

simples notes :

J’accuse (2019)

Reconstitution un peu plan-plan. Polanski s’efforce de faire passer une leçon d’histoire pour un thriller — et cet aspect ne me paraît pas bien convaincant : la faute au rythme du film, à l’atmosphère très réaliste malgré les excellents extérieurs et au caractère intrinsèque du film qui pourrait mal s’émanciper de sa nature historique. En revanche, l’intérêt principal du film réside pour moi dans sa jolie brochette d’acteurs, et les meilleurs ne sont pas les plus connus. Si Jean Dujardin s’en tire finalement assez bien, je trouve Louis Garel assez mauvais, Didier Sandre paresseux, et Emmanuel Seigner dispensable comme d’habitude. J’ai été très impressionné par Grégory Gadebois qui dès les premières secondes sort un regard en coin vers Dujardin qui dit déjà tout de son personnage, et j’ai rarement vu un acteur avec un phrasé aussi parfait ; autre acteur avec un phrasé qui écrase tous les autres : Hervé Pierre dans le rôle du général Gonse.

 

Roman Polanski

Abel Gance

Classement : 

10/10

  • Napoléon vu par Abel Gance (1927)
  • J’accuse (1919)

9/10

8/10

  • La Rose du rail / La Roue (1923)

7/10

6/10

  • Barberousse (1917) *

5/10

  • Un grand amour de Beethoven (1936)
  • La Fin du monde (1931)

4/10

  • La Dixième Symphonie (1918)

3/10

*Film commenté (court article) :

Abel Gance

Marcel Carné

Classement : 

10/10

9/10

  • Le jour se lève (1939)

8/10

7/10

  • Les Enfants du paradis (1945)
  • Les Tricheurs (1958) *
  • Drôle de drame (1937)

6/10

  • Jenny (1936)
  • Hôtel du Nord (1938)
  • Les Portes de la nuit (1946)

5/10

  • Le Quai des brumes (1938)
  • Thérèse Raquin (1953)
  • Les Visiteurs du soir (1942)
  • Juliette ou La Clef des songes (1951)

Films commentés (articles) :

Simples notes : 

Juliette ou La Clef des songes (1951)

L’habituelle rengaine des films mettant le rêve au cœur de leur récit. L’enjeu n’en vaut pas la peine : les trois quarts du film consistent à montrer les délires fantaisistes d’un amoureux ayant volé pour sa belle couchée dans sa cellule ? Sérieusement, c’est ça l’enjeu ? Montrer un rêve ? (Exactement le même souci que dans Les Belles de nuit d’ailleurs.)

Gérard Phillipe alterne le bien et le gnangnan (on retrouve parfois certaines notes infantiles de L’Idiot) ; la mise en scène de Carné est parfaite, mais le sujet ne mérite guère qu’on y prête beaucoup plus attention.

Marcel Carné

Henri Decoin

crédit Henri Decoin

Classement : 

8/10

  • Mademoiselle ma mère (1937) 
  • Entre onze heures et minuit (1949)

7/10

  • Les amoureux sont seuls au monde (1948) 
  • Les Inconnus dans la maison (1942)

6/10

  • Premier Rendez-Vous (1941)
  • Toboggan (1934) 
  • Au grand balcon (1949)
  • Abus de confiance (1937)
  • Le Café du cadran (1947)

5/10

4/10

  • Retour à l’aube (1938) 

3/10

  • Les Amants de Tolède (1953)

Films commentés (articles) :

Court article :

Simples notes :
Mademoiselle ma mère

Louis Verneuil s’amuse une nouvelle fois avec les conventions familiales pour les tordre, et nous avec elles. Un boulevard de plaisir.

Les amoureux sont seuls au monde

Le génie de Jeanson en dialoguiste. Record du monde d’aphorismes à la minute (le titre en est un également…). Le film prend peut-être un tour inutilement dramatique à la fin, avec des personnages principaux se laissant un peu trop facilement tenter et sans détours à ce dont on pouvait les soupçonner jusque-là (la femme dévouée, un peu trop dévouée, le mari toujours fidèle un peu trop facilement épris de sa protégée), mais le reste c’est de l’or.

Toboggan

La femme, ce combat perdu d’avance. (Film de boxe à la morale implacable et délicieusement suranné. Ça reste très anecdotique.) 

Henri Decoin