Jerzy Kawalerowicz
Classement
6/10
- Mère Jeanne des anges (1961)
- Train de nuit (1959)
5/10
- Pharaon (1966)
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6/10
5/10
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*Films commentés (articles) :
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4/10
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Films commentés :
Simples notes :
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6/10
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Films commentés (articles) :
L’ironie de tout envers ceux qui n’ont rien. La misère du voyeur qui se surprend à rire (et à qui on réclame de ne pas succomber… au fascisme). Détour à la fois ironique et idéologique (oui, on peut faire les deux, apparemment) plutôt étrange et suspect, mais qui interroge. C’est un peu comme voir un propagandiste pratiquer un cadavre exquis… À la fois ridicule, suspect et contradictoire. Le surréalisme, s’il existe ici, il est là.
Le comble de la misère c’est quand même ta mère n’a plus confiance en toi et qu’elle couche avec tes mauvaises fréquentations, ton Méphisto.
Revu, sans doute mon Buñuel préféré.
(L’amour d’une mère au ralenti… y a déjà de L’Enfance d’Ivan là-dedans.) Buñuel nous damnerait presque à nous montrer de si belles jambes interdites (celles de Maman dans sa bassine, ou les cuisses d’une fillette à peine nubile maculées de lait…). Pervers, le Méphisto, c’est lui, aussi.
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La politique des monteurs… Génial metteur en images, en particulier dans des documentaires au cours des années 50, puis au début des années 60, parallèlement aux cinéastes de la nouvelle vague, Alain Resnais est-il un auteur ? Non. Il est le génial metteur en images qui contredit la pseudo théorie du cinéma de papa. Parce que Resnais a cessé d’être bon en devenant pleinement un « auteur ». Il est de ceux ayant toujours mieux travaillé en « collaboration », en « adaptation ». Le metteur en scène, met en scène… un auteur. Il ne se met pas (ou rarement) en scène lui-même. Si Resnais est bon, c’est bien parce que les auteurs, c’étaient les autres. Des « auteurs » par ailleurs (Duras, Robbe-Grillet) passés eux-mêmes à la réalisation, sans la même efficacité que Resnais. Oui, faire un film, c’est parfois mieux ensemble.

10/10
9/10
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5/10
Films commentés (articles) :
Films commentés (courts articles) :
simples notes prépubères (1997) :
Une qualité indéniable à la réalisation, mais qui se limite cependant à une simple compétence formelle. Le reste est insignifiant. Les mouvements de caméra ou le montage restent sans intérêt face à une mise en scène qui traîne et manque de rythme : Resnais se noie dans sa propre soupe. On se désintéresse de l’histoire, trop compliquée, à peine concrète (drame du financement : rien de moins cinégénique), un drame suivi par la mise en scène comme si elle pouvait avoir un intérêt quelconque. L’émotion est donc inexistante, par le thème financier, et par la direction d’acteurs ; le style et le rythme trop clairs, incohérents, sans marques définies. Le film ne trouve pas son identité, entre film commercial néoclassique à la Truffaut et film intellectuel, abstrait, avec un rythme ralenti. C’est donc une sorte de Scarface à la française, marquée par l’insignifiance naturaliste, le manque de contrôle, d’intensité et d’identité.
Le cinéaste de Hiroshima mon amour, Marienbad, Smoking-No-Smoking, n’a pas fini de me décevoir. À croire que la qualité de ses films est uniquement due à la qualité de ses scénarios, que Resnais serait alors incapable de tirer réellement vers le haut. Un cinéaste compétent mais pas auteur.
À remarquer, Sacha Vierny, le directeur photo de Greenaway : comme le film, trop clair, pas assez identifiable.
Quelque chose me rebute. Il y a trop de dialogues qui brouillent tout. On n’a pas le temps de nous identifier aux personnages, à l’action et aux thèmes abordés. « L’action » est trop dense, les dialogues évoquent trop. L’ambiance et l’esthétique me laissent froid comme un épisode de Cosmos 1999. On voit le talent évident, mais tout dans l’image rejette le spectateur en dehors du film.
O, Marienbad
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8/10
7/10
6/10
5/10
4/10
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Aka Alexander Korda

10/10
9/10
Marius (1931)
8/10
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9/10
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Films commentés (articles) :
Simples notes :
Énigme policière so british censée se dérouler à Paris avec les codes en usage de l’autre côté de l’Atlantique dans une production hongroise. La globalisation. (Excellente direction d’acteurs.)
Quintette à la Naruse qui tourne à l’américaine : cinq protagonistes, trois armes à feu, que pourrait-il se passer de mal ?
– Le mari, agent d’assurance, forcément lâche et coureur (code Hays oblige, la production l’a probablement affadi, quel honnête homme n’a pas fauté au moins une fois dans sa vie ?).
– Sa femme, rangée, digne, inflexible, jusqu’au jour où son homme lui avoue sa liaison (on peut regretter de ne pas la voir avec un pistolet à pâtisserie ; son arme à elle, ce sera les apparences : en bonne petite bourgeoise, elle décidera de faire comme si de rien n’était).
– La femme déchue, digne aussi, mais parce qu’elle est belle doit en payer les prix en attirant à elle les hommes lâches et dangereux (elle ne demandait rien d’autre que de finir elle aussi à proposer matin, midi et soir des œufs brouillés à son homme).
– Son fiancé, un vaurien, facilement manipulable et un poil trop « protecteur » (le genre de types à habiller sa poupée avec des cadeaux hors de prix et à ne pas supporter qu’on lève les yeux sur sa chose)
– Enfin, le manipulateur qui convoite la même femme que les deux autres et qui, éconduit, décide de se venger en resserrant un piège entre ses concurrents.
Comment l’équation se résout-elle si l’on considère qu’il faut y retrouver la fin du Repas de Naruse ? Indice : il faut toujours qu’un plan ne se déroule pas comme prévu (et le môme, à ma grande déception, ne détient aucun pistolet à eau).
Les dialogues sont remarquables, surtout au début (la banalité de la vie maritale montrée comme un polar). Et les acteurs le sont tout autant (j’ai parfois des réserves quant à son utilisation dans des films noirs, notamment dans Le Grand Attentat, mais sa nature quelconque sied exactement à ce personnage).
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10/10
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*Films commentés (articles) :




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