Mike Leigh

Classement :

10/10

9/10

  • Another Year (2010)

8/10

  • Happy-Go-Lucky (2008)

7/10

  • Secrets et Mensonges (1996)
  • Naked (1993)
  • A Sense of History (1992 TV Short)
  • Topsy-Turvy (1999) 
  • Nuts in May (1976)

6/10

  • High Hopes (1988)
  • Life Is Sweet (1990)
  •  Meantime (1983)

5/10

  • Deux Sœurs (2024)
  • Bleak Moments (1971)

Articles :

Simples notes

Bleak Moments (1971)

Le dispositif semble déjà en place pour ce premier film pour le cinéma. Le positif, c’est que Leigh laisse le temps à ses acteurs, installe une ambiance. Le négatif : c’est souvent poussif et répétitif. Pire que tout, sans doute, s’il faut reconnaître un certain talent des acteurs à imiter des handicapés mentaux (ou de grands timides, des originaux), le cinéma (encore plus naturalisme), ce n’est pas une imitation. On est en 1971, pour parler du handicap, autant faire appel aux personnes concernées. Leigh a préféré en faire un exercice d’esbroufe ; ça laisse un goût amer. C’est parfois tellement peu crédible qu’on en est gênés et dépités. Dommage parce qu’on distingue ici ou là, surtout dans les séquences de transition, un vrai quelque chose qu’on retrouvera dans ses grands films futurs.

Mike Leigh

François Truffaut

Classement : 

10/10

  • L’Histoire d’Adèle H. (1975) *

9/10

  • Jules et Jim (1962)

8/10

  • La Peau douce (1964)

7/10

  • Les Mistons (1957)
  • Les Quatre Cents Coups (1959)
  • La Nuit américaine (1973)
  • L’Enfant sauvage (1970)
  • Baisers volés (1968)

6/10

  • Vivement dimanche ! (1983)
  • Une belle fille comme moi (1972)
  • L’Homme qui aimait les femmes (1977)
  • Les Deux Anglaises et le Continent (1971)
  • La Sirène du Mississipi (1969)
  • La Femme d’à côté (1981)
  • Fahrenheit 451 (1966)
  • Tirez sur le pianiste (1960)
  • Domicile conjugal (1970)
  • La mariée était en noir (1968)
  • Une belle fille comme toi (1972)

5/10

  • Antoine et Colette (1962)
  • Le Dernier Métro (1980)
  • La Chambre verte (1978)

*Films commentés (articles) :

François Truffaut

Satyajit Ray

Satyajit Ray2

Classement  :
 

 

Satyajit Ray with Ravi Sankar recording for Pather Panchali

10/10

  • La Complainte du sentier

9/10

  • Des jours et des nuits dans la forêt
  • Charulata
  • La Grande Ville 
  • L’Adversaire
  • Le Monde d’Apu
  • L’Invaincu

8/10

  • Trois Femmes
  • L’Expédition
  • Le Lâche
  • Tonnerres lointains
  • Two (court)
  • Deliverance (court)

7/10

  • La Déesse
  • La Maison et le Monde

6/10

  • Le Salon de musique
  • Les Joueurs d’échecs
  • Agantuk
  • Les Branches de l’arbre
  • Enfermé dans des limites / La Compagnie / Seemabaddha

5/10

  • Le Zoo
  • Kanchenjungha

4/10

  • Un ennemi du peuple

3/10

 

*Films commentés (articles) :


Lien IMDb

Filmographies et classements

· autres réalisateurs d’Asie


Satyajit Ray

Alexandre Dovjenko

Classement : 

10/10

9/10

8/10

  •  

7/10

  • La Terre (1930)

6/10

  • Zvenigora (1928)

5/10

  • Aerograd (1935)
  • Ivan (1932)

4/10

  • La Sacoche du courrier diplomatique (1927 )

3/10

  • Le Petit Fruit de l’amour (1926)

Films commentés :

Simples notes : 

Ivan (1932)

Deux ou trois plans/moments intéressants : la mère qui file se plaindre de la mort de son fils sur le chantier du barrage auprès d’un responsable qui feint de s’impliquer pour qu’un tel drame ne se reproduise plus (la mère semble sceptique, résignée, peut-être, et décide de partir) et la même mère qui avance à la fin au milieu des « camarades » dans une salle bondée, les toisant comment des poulets en travelling arrière.

Pour le reste, c’est nul. La propagande n’aime pas les films narratifs ; beaucoup de cette époque se ressemble, mais Dojvenko se montre particulièrement mauvais à livrer un semblant de continuité narrative (je pense que les autorités forçaient cette vision « totale », panoramique, non centrée sur des personnages : l’individu, c’est petit-bourgeois), à diriger des acteurs et à trouver un semblant de rythme.

Ce sont les effets du cinéma muet. Avec l’apparition du son (des dialogues, plus précisément), l’image alliée à de la musique ne produit plus cette sorte de berceuse sidérante propre au muet : le parlant exige d’instaurer des situations ou un récit-cadre dans lequel une « voix » présente des événements façon « histoire au coin du feu », et ça, beaucoup de réalisateurs ne le comprennent pas encore. Le muet pouvait prendre le rythme et la composition d’une pièce de musique, d’un ballet ; avec le parlant, la scène et la logique narrative imposent un nouveau cadre auquel plus personne ne peut échapper.

Alexandre Dovjenko

Radu Jude

Classement : 

8/10

  • Cœurs cicatrisés (2016)

7/10

  • La Fille la plus heureuse du monde (2009)

6/10

  • Peu m’importe si l’histoire nous considère comme des barbares (2018)
  • Bad Luck Banging or Loony Porn / Babardeală cu bucluc sau porno balamuc (2021)

Articles :

Courts articles :

Commentaires simples :

Cœurs cicatrisés, Radu Jude (2016)

La Montagne magique au niveau de la mer et sans les discussions philostropiques de Mann. La justesse du plan-séquence, sans excès. 


Lien externe :

IMDb


Radu Jude

Boris Barnet

Classement : 

10/10

  • La Jeune Fille au carton à chapeau (1927)

9/10

8/10

7/10

  • La Maison de la place Troubnaïa (1928)
  • Au bord de la mer bleue (1936)

6/10

  • Faubourg Okraïna (1933)
  • Une fois la nuit (1945)
  • L’Exploit d’un éclaireur (1947)
  • Le Poète (1957)
  • Alenka (1961)

5/10

  • La Petite Gare (1963)
  • Le Lutteur et le Clown (1957)

4/10

3/10

  • Une tête inestimable (1942)

Films commentés (articles) :

Simples notes :
Alenka (1961)

Variation steppique du film de voyageurs sur fond, forcément, de propagande (tout le monde il est heureux, tout le monde il est gentil dans le monde formidable de l’Union soviétique multi-ethnique – mais russophone). C’est un peu pénible ces histoires racontées sur le ton de la bonne humeur ; Barnet en aura bientôt fini et les réalisateurs (et réalisatrice, la petite a le patronyme d’une future cinéaste) pourront enfin proposer autre chose que ces machins acidulés sans grande consistance. On échappe à l’ennui grâce à l’histoire de la petite autour d’un problème mathématique et à son idylle naissante avec un gamin rencontré sur la route.

Le Poète  (1957)

Vaguement meilleur que Le Lutteur et le Clown tourné la même année. Mêmes couleurs infectes, même propagande débile avec la mise à l’honneur des héros et la mise en accusation des bourgeois. Des décors en pâte à modeler, comme d’habitude chez Barnet, on a l’impression de voir un film des années 30. En dehors des acteurs, une fois de plus, il n’y a pas grand-chose à sauver.

La Petite Gare (1963)

Les mystères permanents de l’incommunicabilité des humours transnationaux. Tout est forcé, rien n’est drôle. C’en est même gênant, on pourrait presque voir cinquante censeurs derrière chaque comédien pour l’inciter à sourire et être de bonne humeur. On est trente-cinq ans après La Jeune Fille au carton à chapeau. Et vous savez quoi ? L’humour du film était intégralement dû à ses deux interprètes principaux. J’aurais été curieux de voir ce qu’aurait donné Vladimir Fogel dans un film parlant. Anna Sten a fini par rejoindre Hollywood (sans grand succès). Mais ces deux-là n’étaient pas des pitres, ne forçaient rien. Ils étaient attachants parce qu’ils étaient lunaires, parce qu’ils gardaient en eux un petit quelque chose qu’ils ne voulaient pas dévoiler. La tristesse des clowns. Les comiques soviétiques auraient fait de Pierrot et de Colombine des ouvriers heureux de se tuer à la tâche. Quelle misère.

Boris Barnet

Andrzej Zulawski

Crédit Andrzej Zulawski

Classement :

8/10

  • Possession (1981) *
  • Le Globe d’argent (1988) *

7/10

6/10

  • La Femme publique (1984)
  • L’important c’est d’aimer (1975)
  • L’Amour braque (1985)

5/10

*Films commentés (articles) :

Andrzej Zulawski

Stephen Frears

Classement : 

10/10

9/10

  • Les Liaisons dangereuses (1988)

8/10

  • High Fidelity (2000)
  • Philomena (2012)
  • Gumshoe (1971)

7/10

  • Les Arnaqueurs (1990)
  • The HitLe tueur était presque parfait (1984)
  • The Queen (2006)
  • Madame Henderson présente (2005)

6/10

  • My Beautiful Laundrette (1985)
  • Dirty Pretty ThingsLoin de chez eux (2002)
  • Héros malgré lui  (1992)
  • Tamara Drewe (2010)
  • Sammy et Rosie s’envoient en l’air (1987)
  • Prick Up Your Ears (1987)

5/10

  • Mary Reilly (1996)
  • The Hi-Lo Country (1998)

*Films commentés (articles) :


Listes :

Stephen Frears