Eh bien, voilà… De quoi me réconcilier avec Nono. Absolument rien compris, mais je me suis très vite fait à l’idée de ne rien chercher à comprendre. Et finalement, on retrouve un peu de Memento, de la vieille SF en retour arrière à la Méliès, un scénario incompréhensible à la Grand Sommeil et un peu de Edge of Tomorrow. Sans parler de la musique, pas totalement insupportable pour une fois.
On dit que la route tue quand on devrait dire plus justement que les autos tuent. Illustration presque littérale ici. Herzatz cronenbergrien. Jiri Menzel devant la caméra (je le préfère derrière).