Roman Polanski

Classement :

10/10

9/10

  • Le Locataire (1976)

8/10

  • Chinatown (1974)
  • Macbeth (1971) 
  • Carnage (2011)

7/10

  • Le Pianiste (2002)
  • Rosemary’s Baby (1968)
  • Répulsion (1965)
  • Le Couteau dans l’eau (1962)
  • La Jeune Fille et la Mort (1994)
  • The Ghost Writer (2010)
  • Cul-De-Sac (1966)
  • J’accuse (2019) 

6/10

  • Tess (1979)
  • Lunes de fiel (1992)
  • Frantic (1988)
  • Oliver Twist (2005)
  • Pirates (1986)
  • Quoi ? (1972)

5/10

  • Le Bal des vampires (1967)
  • La Neuvième Porte (1999)

Films commentés (articles) :

simples notes :

J’accuse (2019)

Reconstitution un peu plan-plan. Polanski s’efforce de faire passer une leçon d’histoire pour un thriller — et cet aspect ne me paraît pas bien convaincant : la faute au rythme du film, à l’atmosphère très réaliste malgré les excellents extérieurs et au caractère intrinsèque du film qui pourrait mal s’émanciper de sa nature historique. En revanche, l’intérêt principal du film réside pour moi dans sa jolie brochette d’acteurs, et les meilleurs ne sont pas les plus connus. Si Jean Dujardin s’en tire finalement assez bien, je trouve Louis Garel assez mauvais, Didier Sandre paresseux, et Emmanuel Seigner dispensable comme d’habitude. J’ai été très impressionné par Grégory Gadebois qui dès les premières secondes sort un regard en coin vers Dujardin qui dit déjà tout de son personnage, et j’ai rarement vu un acteur avec un phrasé aussi parfait ; autre acteur avec un phrasé qui écrase tous les autres : Hervé Pierre dans le rôle du général Gonse.

 

Roman Polanski

Abel Gance

Classement : 

10/10

  • Napoléon vu par Abel Gance (1927)
  • J’accuse (1919)

9/10

8/10

  • La Rose du rail / La Roue (1923)

7/10

6/10

  • Barberousse (1917) *

5/10

  • Un grand amour de Beethoven (1936)
  • La Fin du monde (1931)

4/10

  • La Dixième Symphonie (1918)

3/10

*Film commenté (court article) :

Abel Gance

Marcel Carné

Classement : 

10/10

9/10

  • Le jour se lève (1939)

8/10

7/10

  • Les Enfants du paradis (1945)
  • Les Tricheurs (1958) *
  • Drôle de drame (1937)

6/10

  • Jenny (1936)
  • Hôtel du Nord (1938)
  • Les Portes de la nuit (1946)

5/10

  • Le Quai des brumes (1938)
  • Thérèse Raquin (1953)
  • Les Visiteurs du soir (1942)
  • Juliette ou La Clef des songes (1951)

Films commentés (articles) :

Simples notes : 

Juliette ou La Clef des songes (1951)

L’habituelle rengaine des films mettant le rêve au cœur de leur récit. L’enjeu n’en vaut pas la peine : les trois quarts du film consistent à montrer les délires fantaisistes d’un amoureux ayant volé pour sa belle couchée dans sa cellule ? Sérieusement, c’est ça l’enjeu ? Montrer un rêve ? (Exactement le même souci que dans Les Belles de nuit d’ailleurs.)

Gérard Phillipe alterne le bien et le gnangnan (on retrouve parfois certaines notes infantiles de L’Idiot) ; la mise en scène de Carné est parfaite, mais le sujet ne mérite guère qu’on y prête beaucoup plus attention.

Marcel Carné

Henri Decoin

crédit Henri Decoin

Classement : 

8/10

  • Mademoiselle ma mère (1937) 
  • Entre onze heures et minuit (1949)

7/10

  • Les amoureux sont seuls au monde (1948) 
  • Les Inconnus dans la maison (1942)

6/10

  • Premier Rendez-Vous (1941)
  • Toboggan (1934) 
  • Au grand balcon (1949)
  • Abus de confiance (1937)
  • Le Café du cadran (1947)

5/10

4/10

  • Retour à l’aube (1938) 

3/10

  • Les Amants de Tolède (1953)

Films commentés (articles) :

Court article :

Simples notes :
Mademoiselle ma mère

Louis Verneuil s’amuse une nouvelle fois avec les conventions familiales pour les tordre, et nous avec elles. Un boulevard de plaisir.

Les amoureux sont seuls au monde

Le génie de Jeanson en dialoguiste. Record du monde d’aphorismes à la minute (le titre en est un également…). Le film prend peut-être un tour inutilement dramatique à la fin, avec des personnages principaux se laissant un peu trop facilement tenter et sans détours à ce dont on pouvait les soupçonner jusque-là (la femme dévouée, un peu trop dévouée, le mari toujours fidèle un peu trop facilement épris de sa protégée), mais le reste c’est de l’or.

Toboggan

La femme, ce combat perdu d’avance. (Film de boxe à la morale implacable et délicieusement suranné. Ça reste très anecdotique.) 

Henri Decoin

Jean Rouch

Classement :

8/10

  • Chronique d’un été (1961)
  • La Chasse au lion à l’arc (1966) **
  • La Punition (1962) *

7/10

  • Moi, un Noir (1958)
  • Les Veuves de quinze ans (1964)
  • Un lion nommé l’Américain (1968)
  • Mammy Water ( 1953)
  • Cocorico Monsieur Poulet (1974)
  • Initiation à la danse des possédés (1948)
  • Chasse à l’hippopotame (1950)
  • Cimetière dans la falaise (1951)
  • Le Dama d’Ambara (1974)

6/10

  • Les Maîtres fous (1955)
  • Au pays des mages noir (1947)
  • Babatu les trois conseils (1976)
  • Dionysos (1984) **
  • La Circoncision (1949)
  • Le Goumbé des jeunes noceurs (1965)
  • Batteries dogon (1966)
  • Cousin, cousine, pirogue gondole (1985)

5/10

  • Portrait de Raymond Depardon (1983)
  • Ispahan: lettre persane (1977)
  • Yenendi de Ganghel (1968)
  • En une poignée de main (1997)
  • Porto Novo, la danse des reines (1971)
  • Horendi (1972)

4/10

3/10

2/10

  • Brise-Glace (1987)
  • Les Deux Chasseurs (inachevé) (1981)

1/10

*Films commentés (articles) :

**Films commentés (courts articles) :

Jean Rouch

Jean Epstein

Classement : 

8/10

  • La Glace à trois faces (1927)
  • La Chute de la maison Usher (1928)

7/10

  • Cœur fidèle (1923) *
  • Mauprat (1927)
  • Finis Terrae (1928)

6/10

  • Le Tempestaire (1947)
  • Le Mor-Vran (1930)

5/10

  • Le Double Amour (1925)

Films commentés :


*Simples notes :
Cœur fidèle

Avant-garde évoquant plus le naturalisme d’Antoine avec des effets de surimpression assez peu convaincants. Très inspiré de La Roue.

Le Double Amour

Pas si mal fichu au sens classique, et cela pour un réalisateur pas vraiment connu pour son classicisme. Les surimpressions s’intègrent bien au récit et on retrouve tous les passages obligés des mélodrames de l’époque (fièvre du jeu, descendance cachée amenant un dénouement révélateur, ellipses temporelles donnant le vertige ou prêtant à sourire, petites balades sur la côte d’Azur et intérieurs grandioses tournés en studio dans le 93), mais j’avoue que c’est vue mille fois et que j’ai une forte aversion pour les films de casino. Alors quand en plus les personnages sont moralement plus que suspect (ils se tirent même entre eux dans les pattes et excusent trop facilement) et un truc qui me fait bondir, c’est cette manière évidente et plusieurs fois répétée que quand ce sont les gens riches qui trichent, eh ben ils pourront toujours s’acquitter, entre gentlemen, d’une petite réparation. Le « Quelle gaffe » du type du casino suspectant le joueur apprenant que c’était un riche entrepreneur et que par conséquent il ne pouvait pas avoir volé m’a fait bondir de ma chaise avec la furieuse envie de l’envoyer valser sur mon écran. Chacun sa fièvre.

 

Jean Epstein

Bertrand Tavernier

Classement :

8/10

  • La vie et rien d’autre (1989)
  • La Guerre sans nom  (1992)

7/10

  • Un dimanche à la campagne (1984)

6/10

  • Dans la brume électrique (2009)
  • Capitaine Conan (1996)
  • L’appât (1995)
  • L.627 (1992)
  • Coup de torchon (1981)
  • L’horloger de Saint-Paul (1974)
  • La Mort en direct (1980)

5/10

  • Daddy Nostalgie (1990) 
  • Que la fête commence… (1975)
  • Quai d’Orsay (2013)

4/10

3/10

  • Holy Lola (2004)

*Film commenté (court article) :

Bertrand Tavernier

Claude Autant-Lara

crédit Claude Autant-Lara

Classement : 

10/10

9/10

  • Douce (1943)

8/10

  • L’Affaire du courrier de Lyon (1937)
  • Lettres d’amour (1942)
  • Le Diable au corps (1947)
  • Tu ne tueras point (1961)
  • Le Rouge et le Noir (1954)
  • Journal d’une femme en blanc (1965)

7/10

6/10

  • La Traversée de Paris (1956)
  • L’Auberge rouge (1951)

5/10

  • Marguerite de la nuit (1955)

4/10

  • En cas de malheur (1958)

3/10

Articles :


Listes :

… 

Claude Autant-Lara