Jacques Audiard

Classement :
10/10
9/10
8/10
- Les Frères Sisters (2018)
7/10
- Un prophète (2009)
- De battre mon cœur s’est arrêté (2005)
- Sur mes lèvres (2001)
6/10
- Un héros très discret (1996)
- Regarde les hommes tomber (1994)
5/10
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10/10
9/10
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10/10
9/10
Le Locataire (1976)
8/10
7/10
6/10
5/10
Films commentés (articles) :
simples notes :
Reconstitution un peu plan-plan. Polanski s’efforce de faire passer une leçon d’histoire pour un thriller — et cet aspect ne me paraît pas bien convaincant : la faute au rythme du film, à l’atmosphère très réaliste malgré les excellents extérieurs et au caractère intrinsèque du film qui pourrait mal s’émanciper de sa nature historique. En revanche, l’intérêt principal du film réside pour moi dans sa jolie brochette d’acteurs, et les meilleurs ne sont pas les plus connus. Si Jean Dujardin s’en tire finalement assez bien, je trouve Louis Garel assez mauvais, Didier Sandre paresseux, et Emmanuel Seigner dispensable comme d’habitude. J’ai été très impressionné par Grégory Gadebois qui dès les premières secondes sort un regard en coin vers Dujardin qui dit déjà tout de son personnage, et j’ai rarement vu un acteur avec un phrasé aussi parfait ; autre acteur avec un phrasé qui écrase tous les autres : Hervé Pierre dans le rôle du général Gonse.
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10/10
9/10
8/10
7/10
6/10
5/10
4/10
3/10
*Film commenté (court article) :
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10/10
9/10
8/10
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6/10
5/10
Films commentés (articles) :
Simples notes :
L’habituelle rengaine des films mettant le rêve au cœur de leur récit. L’enjeu n’en vaut pas la peine : les trois quarts du film consistent à montrer les délires fantaisistes d’un amoureux ayant volé pour sa belle couchée dans sa cellule ? Sérieusement, c’est ça l’enjeu ? Montrer un rêve ? (Exactement le même souci que dans Les Belles de nuit d’ailleurs.)
Gérard Phillipe alterne le bien et le gnangnan (on retrouve parfois certaines notes infantiles de L’Idiot) ; la mise en scène de Carné est parfaite, mais le sujet ne mérite guère qu’on y prête beaucoup plus attention.
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8/10
7/10
6/10
5/10
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3/10
Films commentés (articles) :
Court article :
Louis Verneuil s’amuse une nouvelle fois avec les conventions familiales pour les tordre, et nous avec elles. Un boulevard de plaisir.
Le génie de Jeanson en dialoguiste. Record du monde d’aphorismes à la minute (le titre en est un également…). Le film prend peut-être un tour inutilement dramatique à la fin, avec des personnages principaux se laissant un peu trop facilement tenter et sans détours à ce dont on pouvait les soupçonner jusque-là (la femme dévouée, un peu trop dévouée, le mari toujours fidèle un peu trop facilement épris de sa protégée), mais le reste c’est de l’or.
La femme, ce combat perdu d’avance. (Film de boxe à la morale implacable et délicieusement suranné. Ça reste très anecdotique.)
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8/10
7/10
6/10
5/10
4/10
3/10
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8/10
7/10
6/10
5/10
4/10
3/10
2/10
1/10
*Films commentés (articles) :
**Films commentés (courts articles) :
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8/10
7/10
6/10
5/10
Films commentés :
Avant-garde évoquant plus le naturalisme d’Antoine avec des effets de surimpression assez peu convaincants. Très inspiré de La Roue.
Pas si mal fichu au sens classique, et cela pour un réalisateur pas vraiment connu pour son classicisme. Les surimpressions s’intègrent bien au récit et on retrouve tous les passages obligés des mélodrames de l’époque (fièvre du jeu, descendance cachée amenant un dénouement révélateur, ellipses temporelles donnant le vertige ou prêtant à sourire, petites balades sur la côte d’Azur et intérieurs grandioses tournés en studio dans le 93), mais j’avoue que c’est vue mille fois et que j’ai une forte aversion pour les films de casino. Alors quand en plus les personnages sont moralement plus que suspect (ils se tirent même entre eux dans les pattes et excusent trop facilement) et un truc qui me fait bondir, c’est cette manière évidente et plusieurs fois répétée que quand ce sont les gens riches qui trichent, eh ben ils pourront toujours s’acquitter, entre gentlemen, d’une petite réparation. Le « Quelle gaffe » du type du casino suspectant le joueur apprenant que c’était un riche entrepreneur et que par conséquent il ne pouvait pas avoir volé m’a fait bondir de ma chaise avec la furieuse envie de l’envoyer valser sur mon écran. Chacun sa fièvre.
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8/10
7/10
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3/10
*Film commenté (court article) :
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