Darren Aronofsky

Classement :

8/10

  • Requiem for a Dream (2000)

7/10

  • Pi (1998)

6/10

  • Black Swan (2010) *
  • The Fountain (2006)

5/10

4/10

  • The Wrestler (2008)

3/10

*Film commenté (article) :

Darren Aronofsky

Joseph Losey

crédit Joseph Losey

Classement  :

10/10

9/10

  • Le Messager (1971) 
  • The Servant (1963)

8/10

  • Le Rôdeur (1951)

7/10

  • Cérémonie secrète (1968)

6/10

  • Pour l’exemple (1964)
  • Les Criminels (1960)
  • Le Garçon aux cheveux verts (1948)
  • Deux Hommes en fuite (1970)
  • Eva (1962)
  • Boom! (1968) 

5/10

  • Mr. Klein (1976)
  • Accident (1967)
  • L’Enquête de l’inspecteur Morgan (1959)

Films commentés (journal d’un cinéphile prépubère) :

Joseph Losey

Rouben Mamoulian

Classement :

8/10

7/10

  • Dr. Jekyll and Mr. Hyde (1931)
  • Le Signe de Zorro (1940) *

6/10

  • La Reine Christine (1933)
  • The Flute of Krishna (1926 – court)

5/10

  • Aimez-moi ce soir (1932)

4/10

  • La Belle de Moscou (1957)

3/10

*Film commenté (article décalé et prépubère) :

Dr. Jekyll and Mr. Hyde 1931 | Paramount Pictures


Rouben Mamoulian

Oliver Stone

crédit Oliver Stone

Classement  :

8/10

7/10

  • Platoon (1986)
  • JFK (1991)
  • Wall Street (1987) *

6/10

  • Les Doors (1991)
  • Né un 4 juillet (1989)
  • Wall Street: l’argent ne dort jamais (2010)

5/10

  • Alexandre (2004) *

4/10

  • Tueurs nés (1994) *

3/10

*Films commentés (articles) :

Oliver Stone

Martin Scorsese

crédit Martin Scorsese

Classement :

10/10

  • Taxi Driver (1976)

9/10

  • Raging Bull (1980)
  • After Hours (1985)
  • Alice n’est plus ici (1974)
  • New York, New York (1977)

8/10

  • Le Temps de l’innocence (1993)
  • À tombeau ouvert (1999)

7/10

  • Les Affranchis (1990)
  • Les Infiltrés (2006) *
  • Casino (1995)
  • La Dernière Tentation du Christ (1988)
  • Gangs of New York (2002)
  • Aviator (2004)
  • Hugo Cabret (2011)
  • Mean Streets (1973)

6/10

  • La Valse des pantins (1982)
  • Shine a Light (2008)
  • La Couleur de l’argent (1986)
  • Who’s That Knocking at My Door (1967)
  • New York Stories (1989)
  • Bertha Boxcar (1972)

5/10

  • Shutter Island (2010) *
  • Les Nerfs à vif (1991)
  • Kundun (1997)

4/10

3/10

  • Le Loup de Wall Street (2013) *

*Films commentés (articles) :

Articles liés :

Martin Scorsese

Jean Negulesco 

crédit Jean Negulesco

Classement :

8/10

  • Humoresque (1946)

7/10

  • Rien n’est trop beau (1959)
  • Three Strangers (1946)
  • Le Masque de Dimitrios (1944)
  • Comment épouser un millionnaire (1953)

6/10

  • La Femme aux cigarettes (1948)
  • Les Conspirateurs (1944)

5/10

Films commentés (articles) :

simples notes :

Humoresque 1946

Rarement, on aura vu un duo de stars aussi bien éclipsé par une partition musicale (Isaac Stern au violon n’est sans doute pas pour rien dans les choix musicaux assurant une dynamique folle et des morceaux mettant à l’honneur sa virtuosité — tous les autres films avec des violons paraissent d’un coup ronronnants et fades) et un second rôle (Oscar Levant en génial contrepoint comique dont chaque réplique pleine de cynisme éclairé vole la vedette à ses partenaires ; sans compter qu’il joue également sa propre partition au piano).

Le scénario n’a rien de bien original, mais toute la saveur du film réside dans la puissance de ces à-côtés. Le reste est de facture plutôt classique avec quelques éléments noirs, il annonce presque Sang et Or, une réplique suggérant à l’attention de John Garfield qu’il a plus l’allure d’un boxeur que d’un violoniste.

Rien n’est trop beau, Jean Negulesco 1959 The Best of Everything | Jerry Wald Productions, The Company of Artists

Jean Negulesco

W.S. Van Dyke

crédit W.S. Van Dyke

Classement :

10/10

9/10

  • L’Introuvable (1934) 

8/10

  • Souvent femme varie (1934) 

7/10

6/10

  • Tarzan, l’homme singe (1932)

5/10

Film commenté (article) :

 

simples notes

Souvent femme varie (1934)

Triangle amoureux entre amis d’enfance, amours cachés puis révélés. Jeu de chaises musicales trépidant et bonnes notes screwball. Du plaisir.

Dommage de ne pas avoir vu Joan Crawford plus impliquée par la suite dans les comédies : elle est lumineuse, et l’obligation sans doute d’aller vite et à l’essentiel dans son jeu l’empêche de tomber dans certains excès qui la caractérisent dans ses performances plus dramatiques.

Y a du beau monde : Joseph L. Mankiewicz à l’adaptation (sophistication oblige, on peut supposer que la mise en parallèle entre les deux séquences de mariages ratés, au début à et à la fin du film, lui est imputable) ; Gregg Toland à l’image ; Cedric Gibbons à la direction artistique (la patte MGM) ; ainsi que Van Dyke l’année de L’Introuvable.

W.S. Van Dyke