Chronologie sélective des films et séries Star Wars

Pour ne plus s’y perdre, une chronologie des films et des séries de la saga

Introduction

Petite chronologie des différentes ères et événements racontés dans les films et les séries de l’univers Star Wars.

À noter que certaines séries partagent une même contemporanéité, avec des épisodes communs, des crossovers. 

Pour référence, je renvoie à la page de la chronologie sur  le Star Wars Wiki (chronologie exhaustive, il faut piocher dans les références pour faire une chronologie des séries et films).


Pour aller plus loin : « Star Wars, petite anatomie du mythe » :


——————– L’Ère de la haute république ——————–
  • The Acolyte (2024)

↔ 100 ans avant la saga Skywalker.

Les origines de l’univers n’ont jamais été qu’évoquées au fil des productions et créations variées. Les promesses qui avaient été faites à une époque que ces origines seraient explorées pour s’échapper de l’histoire familiale des Skywalker n’ont pas vraiment été tenues. Les attentes sont donc grandes pour The Acolyte. Le piège des séries à rallonge, c’est de prendre sans cesse référence à une création précédente. Les hommages, ça va cinq minutes, on aimerait voir des histoires différentes totalement détachées de ce que l’on connaît déjà sans pour autant venir en contradiction avec les éléments intemporels de l’univers de la saga. Si on y parle de Yoda, de Chewbacca ou de sabre noir, j’ai peur qu’on n’en finisse jamais. Comme un padawan avec son maître Jedi, les créateurs doivent désormais s’émanciper de leurs prédécesseurs et proposer autre chose tout en respectant ce qui a déjà été mis en place.

Après visionnage, l’émancipation espérée n’est pas au rendez-vous. Les thèmes habituels réapparaissent comme par magie, et l’on n’explore très peu voire aucun aspect nouveau qui aurait pu nous en apprendre davantage sur les usages différents faits de la Force et de la « police des Jedi » au cours de l’histoire de la fable. On recycle finalement les quelques éléments évoqués dans Tales of The Jedi sans en apporter d’autres. À côté de ce manque de prise de risques ou de créativité, on pourra au moins se satisfaire de quelques détails renouant encore et encore avec les forces de la mythologie : les luttes au sabre sont pas mal du tout et s’agrémentent de beaucoup d’arts martiaux ; les costumes sont au top. Mais quand on regarde les décors, c’est bien que l’essentiel ne suit pas. Parmi les resucées désespérantes : les jumelles aux destins contraires, le casque et le souffle qui va avec, les apprentis attirés par le côté obscur (ou le maître qui échoue), et même Yoda (même si l’on pouvait mal échapper à sa présence – mais de là en faire un événement pour annoncer la saison suivante, c’est un peu nous prendre pour des imbéciles). L’idée apparue dans Tales of The Jedi à propos de la corruptibilité des Jedi était à la fois logique et bien trouvée, c’est bien de développer cet aspect, mais on n’était pas obligé d’invoquer toujours les mêmes outils de la mythologie pour s’assurer de l’adhésion des fans. Les fans s’attendraient sans doute plus à quelque chose d’enfin novateur pour une série prenant place un siècle avant Skywalker. Autrement, quand il faudra évoquer l’histoire de Palpatine, que restera-t-il à dire ? Enfin, sur l’exécution, on retrouve les mêmes défauts que dans Ahsoka : rythme mal assuré et acteurs souvent exécrables (quelle logique y a-t-il à voir un acteur coréen non anglophone jouer un Jedi qui par définition est arrivé enfant sur Coruscant et devrait en conséquence parfaitement parler le « basic » ?).

  • Star Wars: Tales of the Jedi (2022)

La série est composée d’épisodes indépendants contant la genèse et le développement de quelques-uns des Jedi de l’univers Star Wars. Situés à divers moments de la chronologie, on peut y voir la première apparition de la Force chez la jeune Ahsoka, mais le plus intéressant consiste ici surtout à montrer la logique qui entraînera le comte Dooku à rejoindre le côté obscur. Comme dans le monde réel, ces deux ou trois épisodes montrent bien à quel point ce sont les défaillances des systèmes vertueux et démocratiques qui ouvrent la voie à des systèmes totalitaires.

La série est complétée par son pendant obscur en 2024 : Tales of the Empire.

Star Wars: Tales of the Jedi, Dave Filoni (2022) | Lucasfilm

—– Ère Républicaine et complot contre la République —–
(Prélogie)
  • Star Wars : Épisode I – La Menace fantôme (1999)

↔ 10 ans avant L’Attaque des clones. ↔  32 ans avant Un nouvel espoir.

Le retour aux origines, selon George Lucas, cela commençait là. Mais bien vite, ces origines se sont greffées à la trilogie précédente pour constituer une sorte de diptyque autour de l’histoire d’Anakin Skywalker sur fond d’écroulement de la République. Après quinze ans d’attente, ce film a été le point de départ d’une cascade d’évènements, de suites, de séries, de films et de produits dérivés jusqu’à son achèvement logique : la vente à Disney.

Le film a été beaucoup critiqué pour son intention supposée de cibler davantage le public juvénile (on retrouve les commentaires déjà formulés sur Le Retour du Jedi).

Star Wars : Épisode I – La Menace fantôme, George Lucas (1999) | Lucasfilm

  • Star Wars : Épisode II – L’Attaque des clones (2002)

↔  10 ans après La Menace fantôme. ↔  3 ans avant La Revanche des Sith.

La menace des séparatismes se précise, mais elle en cache une plus grande et une plus vicieuse encore. Les Sith et les alliés des séparatistes ne sont pas encore perçus comme les agents d’un désordre qui prendra la République et les Jedi de court. Une armée de clones apparaît opportunément pour combattre les séparatistes.

Parallèlement à ce contexte politique, l’intrigue met en scène une forme de conflit presque cornélien auquel doit faire face Anakin et devant composer entre son amour pour Padmé et ses obligations. Les mensonges individuels reflètent les mensonges politiques : le culte du secret, le manque de transparence et d’honnêteté, les intérêts particuliers face aux intérêts galactiques auront comme conséquence logique le chaos (avec, en creux, l’idée que cet univers reproduit les schémas géopolitiques de nos sociétés et que le chaos est tout aussi nourri par le fascisme qu’il en est le seul bénéficiaire.)

Star Wars : Épisode II – L’Attaque des clones, George Lucas (2002) | Lucasfilm

——————– La guerre des clones ——————–
  • The Clone Wars (2008-2020)

↔ Narre tous les événements de la Guerre des Clones prenant place entre les deux derniers épisodes de la prélogie.

Je mets de côté le film qui est un désastre. La série est, elle, une franche réussite apportant au fil des saisons, et au fil des améliorations techniques en matière d’animation 3D, beaucoup de réponses à de nombreuses zones d’ombre de la série. Bien plus que d’offrir un terrain de jeu géopolitique déjà bien développé dans la trilogie, la série a surtout permis de trouver un personnage capable d’équilibrer les forces en puissance. Si cette période est essentielle pour opposer le Jedi vertueux qu’est Obi-Wan Kenobi à un autre plus déviant, et opposer ainsi l’ombre à la lumière, l’invention du personnage d’Ahsoka est peut-être la meilleure chose qui ait pu être faite dans la saga depuis longtemps. La force d’équilibre dont il est question dans La Menace fantôme, bien plus qu’Anakin, ça pourrait bien être elle, d’autant plus qu’elle couvre désormais avec les dernières productions Disney une période chronologique tout aussi importante que les principales figures de la saga. Alors que c’est encore Anakin qui fait parfois office de chevalier indépendant, le choix d’Ahsoka de quitter l’ordre Jedi après le manque de soutien des siens quand un complot (encore un) visait à l’inculper à tort prouve que le personnage réellement indépendant et transgressif de la saga, c’est elle. En faire d’ailleurs une femme et une espèce non humaine n’est pas pour rien d’ailleurs dans sa réussite : longtemps invisibilisée dans la saga alors que son rôle (de l’ombre, mais bienveillant, contrairement à celui de Palpatine) est tout aussi important que celui d’autres personnages historiques, son développement sur le tard reflète en quelque sorte l’époque que nous vivons où le travail des femmes est encore trop souvent invisibilisé au profit de celui des hommes.

La série développe également plus précisément le personnage de Dark Maul (qui lui-même pourrait être vu comme un pendant obscur d’Ahsoka) aperçu dans la trilogie. Mais son obstination à l’égard d’Obi-Wan Kenobi et sa prise de pouvoir parmi les Mandaloriens me paraissent moins convaincantes et trouveront une conclusion dans la série Star Wars Rebels.

C’est l’avantage du format des séries : on peut imaginer qu’au départ, l’idée était de développer cette période située entre les deux derniers films de la première trilogie et difficilement exploitable en vues réelles, mais si certains épisodes répètent le même modèle (une bataille, une victoire), les dernières saisons ont préparé la suite. Coup markéting dans le but de prolonger l’aventure ou créer une envie de consommer chez un spectateur familiarisé avec de nouveaux personnages ou véritable réussite, peu importe, sur la durée, la série a su convaincre et apporter une matière qui servira de base à de futures séries.

The Clone Wars, George Lucas (2008-2020) | Lucasfilm

  • Star Wars : Épisode III – La Revanche des Sith (2005)

↔ Contemporain de la fin de Clone Wars. ↔ 3 ans après L’Attaque des clones.

Le film parachève ce cycle dédié à la prise de pouvoir de Palpatine, la victoire du côté obscur sur l’ordre Jedi et, par voie de conséquence, il met fin à l’Ère de la République. (Bientôt une trilogie sur la manière dont Palpatine s’est rendu aussi maître des forces obscures ?…)

C’est le tournant le plus marquant jusqu’à présent de la saga. S’il y avait un cœur narratif, il se situerait ici, à l’heure du basculement vers l’Empire, du choix d’Anakin d’adopter le côté obscur, à l’heure où les masques tombent, où Anakin enfile le sien, à l’heure de l’ordre 66 mettant fin à l’ère des Jedi et annonçant la fin des clones devenus bientôt superflus. Tout basculement appelle une période moins prolifique, constituant ici le creux compris entre les deux trilogies, mais ce sera aussi l’occasion, sous Disney, de développer deux séries intéressantes : Star Wars Rebels et The Bad Batch.

Star Wars : Épisode III – La Revanche des Sith, George Lucas (2005) | Lucasfilm

——————– L’Empire galactique ——————–
(séries et films « A Star Wars Story »)
  • The Bad Batch (2021)

↔ Suit immédiatement La Revanche des Sith ; 14 ans avant Stars Wars Rebels (la série s’ouvre sur Kanan Jarrus, alors padawan, échappant à l’ordre 66).

La série est la suite immédiate de Clone Wars. Les premiers épisodes sont contemporains de La Revanche des Sith : l’introduction met en scène l’un des futurs protagonistes de Star Wars Rebels, le padawan Caleb Dune, arrivant sur un champ de bataille pour aider les troupes et son maître Jedi avec l’appui de ce groupe de clones modifiés qui seront au cœur de cette série en refusant d’appliquer l’ordre 66 et essayant de comprendre tout au long des saisons pourquoi ils ont été manipulés. À l’image des quelques Jedi survivants, ils passeront leur temps à se cacher et à fuir les sbires de l’Empire lancés à leurs trousses.

Peut-être avec Andor, la meilleure série de l’ère Disney. Adulte et sombre, sans « Jedi ex machina » pour aider les héros (le merveilleux y est donc moins présent). C’est en soi une forme de prémices de la Rébellion (plus sur un credo « survivre et résister » et sur un modèle de résistance de groupe unique à l’image des chasseurs de prime que l’on rencontrera dans Le Mandalorian ou dans les premiers épisodes de Star Wars Rebels quand le groupe n’est pas encore affilié à une rébellion organisée). À voir comment la série se développe.

The Bad Batch, Jennifer Corbett, Dave Filoni (2021) | Lucasfilm

  • Solo: A Star Wars Story (2018)

↔ 6 ans après l’avènement de l’Empire. ↔ 13 ans avant Un nouvel espoir et la rencontre de Solo avec Luke.

Le film est pas mal décrié, mais il permet, comme Andor, de voir la galaxie à travers un autre prisme que celui souvent imposé par les Jedi et par les grandes lignes de l’histoire galactique. Nous sommes six ans après la chute de la République galactique. Han Solo rencontre Chewbacca et Lando et finit par rejoindre Tatooine afin de devenir contrebandier.

Commentaire du film.

Solo: A Star Wars Story, Ron Howard (2018) | Lucasfilm

  • Obi-Wan Kenobi (2022)

↔ 10 ans après La Revanche des Sith.

Située dix ans après la fin de la République et l’Ordre 66, la série dévoile la vie retirée de l’ancien Jedi pour se cacher de Vador et veiller de loin sur Luke Skywalker. Il est bientôt traqué par les Inquisiteurs.

Rapide commentaire de la série.

Obi-Wan Kenobi, Deborah Chow (2022) | Lucasfilm

  • Star Wars Rebels (2014–2018)

↔  4 ans après Obi-Wan Kenobi. ↔ 14 ans après La Revanche des Sith.

Quatorze ans après l’Ordre 66 et la chute de la République, Star Wars Rebels dévoile les prémices de la Rébellion, d’abord à travers un groupe constitué autonome de rebelles rencontrés sur Lothal, puis affiliés bientôt à des forces constituées menées par Bail Organa et Ahsoka Tano pour s’opposer à l’Empire. Le groupe est notamment formé d’un ancien padawan ayant échappé à l’Ordre 66, d’un adolescent maîtrisant la Force et devenu très vite son apprenti, d’une artiste graphiste mandalorienne et d’une future générale de la flotte rebelle. On y retrouve quelques prémices des éléments dramatiques de la série Ahsoka.

Star Wars Rebels, Dave Filoni (2014–2018) | Lucasfilm

  • Andor (2022)

↔ Contemporain.

Les prémices d’une rébellion avec le développement d’un personnage qui apparaîtra plus tard (même si tourné avant) dans Rogue One : Cassian Andor. Infiltrations, enquêtes, détentions au programme peut-être de la meilleure série tournée en « live action ». Parallèlement, on suit les difficultés de Mon Mothma, toujours sénatrice sur Coruscant, à développer des moyens pour la Rébellion, tandis que d’autres rebelles, à l’image de ce que faisait Saw Gerrera dans Rebels, privilégient des coups d’éclat contre l’Empire pour frapper les esprits, créer des héros (ou des martyrs), forcer l’Empire à réagir et les populations à se révolter (un « manifeste » en faveur de la résistance est également évoqué). Avec Rebels, on est donc au cœur des différentes genèses à l’origine de ce qui deviendra la Rébellion.

Andor, Tony Gilroy (2022) | Lucasfilm

  • Rogue One: A Star Wars Story (2016)

↔  5 ans après le début de Rebels et quasi contemporain de la fin de sa dernière saison. ↔ Suit directement la fin d’Andor et 5 ans après son début.

Le film se situe directement avant Un nouvel espoir, car il en développe plus en longueur un élément qui deviendra essentiel (le vol des plans de l’Étoile de la mort). On y retrouve le personnage de Cassian Andor développé, lui, dans la série Andor, et un personnage apparaissant à la fois dans Rebels et dans Clone Wars : Saw Gerrera. D’autres personnages majeurs de la Rébellion présents sur la base de Yavin et qui sont de la trilogie originale apparaissent également.

Rogue One: A Star Wars Story, Gareth Edwards (2016) | Lucasfilm

——————– Guerre civile galactique ——————–
(Trilogie originale)
  • Star Wars: Épisode IV – Un nouvel espoir (1977)

↔ 19 ans après La Revanche des Sith ↔ Immédiatement après Rogue One et la fin de Rebels.

Deux droïdes possédant des informations qui pourraient être précieuses pour la Rébellion s’échappent d’un vaisseau arraisonné par Dark Vador. Ils sont opportunément recueillis par Luke Skywalker. Ce dernier se lie bientôt à un ancien chevalier Jedi et à un contrebandier pour remettre ses informations à la Rébellion et secourir la princesse Leia.

Star Wars: Épisode IV – Un nouvel espoir, George Lucas (1977) | Lucasfilm

  • L’Empire contre-attaque (1980)

↔  3 ans.

Trois ans après la destruction de l’Étoile de la mort, les Rebelles se sont réfugiés sur Hoth, mais l’Empire vient les y déloger. Luke se sépare de ses amis pour rejoindre Dagobah afin d’y suivre l’enseignement de Yoda. Trahi par son ancien ami Lando chez qui il était venu se réfugier, Han Solo est plongé dans la carbonite. Venant à la rescousse de ses amis dans la Cité des nuages, Luke s’oppose à Dark Vador qui lui révèle être son père. Il est sauvé in extremis par Leïa, Chewbacca et Lando qui a fait volte-face.

Volet plus sombre que l’épisode précédent, L’Empire contre-attaque a légèrement surpris à sa sortie, mais sur la durée, il compte sans doute parmi les épisodes préférés des fans et des cinéphiles.

L’Empire contre-attaque, Irvin Kershner (1980) | Lucasfilm

  • Le Retour du Jedi (1983)

↔  1 an.

Un an après sa capture, Han Solo est libérée de la carbonite et Jabba est tué. Bataille d’Endor. Palpatine est tué par son disciple : avant de mourir, Dark Vador se range du côté de son fils. Tous célèbrent la fin de l’Empire en compagnie des Ewoks. Yoda meurt, Luke devient le dernier chevalier Jedi.

Le Retour du Jedi, Richard Marquand (1983) | Lucasfilm

——————– Ère de la nouvelle république ——————–
(séries)
  • The Mandalorian (2019–2023)

↔ 5 ans.

Cinq ans après le début de la Nouvelle République, loin des centres d’attention du pouvoir, un chasseur de prime mandalorien, Din Djarin, devient à son tour la cible de mercenaires quand il renonce à livrer Grogu (« Bay Yoda ») à son commanditaire.

La période située entre les événements racontés dans la trilogie originale et la postlogie s’étale sur vingt, vingt-cinq ans. Ce laps de temps est suffisamment long pour pouvoir y développer des histoires nouvelles. Disney y concentre donc trois séries. The Mandalorian est la première d’entre elles, mais les deux suivantes sont finalement contemporaines, et les trois partagent quelques épisodes en commun (crossovers).

The Mandalorian, Jon Favreau (2019–2023) | Lucasfilm

  • Le Livre de Boba Fett (2021–2022)

↔ Contemporain.

Alors qu’on le croyait mort sur Tatooine, voilà le célèbre chasseur de prime qui réapparaît, d’abord secouru pour les hommes des sables, puis… politicien opportuniste se découvrant l’ambition d’un démocrate sur un territoire longtemps soumis au terrible Jabba le Hutt.

Le Livre de Boba Fett, Jon Favreau (2021–2022) | Lucasfilm

  • Ahsoka (2023)

↔ Contemporain.

Craignant un retour d’anciennes entités vouées à l’Empire et au côté obscur, l’ancienne Jedi met la main sur une carte galactique censée révéler la position de l’Amiral Thrawn. Connaissant l’intérêt de Sabine pour le bleu, elle lui propose de la rejoindre dans son enquête, d’autant plus que celle-ci pourrait les mener jusqu’à une ancienne connaissance, Ezra.

Le commentaire du film.

Ahsoka, Dave Filoni (2023) | Lucasfilm

  • Skeleton Crew (2024)

↔ Contemporain.

Quatre enfants prennent les commandes malgré eux d’un vaisseau pirate trouvé dans un « terrier ». Le vaisseau qui passe en pilote automatique les fait quitter leur planète. Ils apprennent à cette occasion qu’ils habitaient une planète isolée du reste de la galaxie, devenue un mythe dans un monde ayant perdu sa trace : At Attin. Pourchassés par des pirates et par la République, aidés par le droïde du vaisseau dont ils ont pris le contrôle et par un pirate doué de quelques talents de Jedi, ils tentent de retrouver le chemin qui les ramènera vers At Attin.

Skeleton Crew (2024) | LucasFilm

——————– Conflit avec le Premier Ordre ——————–
(Postlogie)
  • Star Wars : Épisode VII – Le Réveil de la Force (2015)

↔ 32 ans.

On est cette fois trente-deux ans après l’ère de la Nouvelle République et, par conséquent, un peu plus d’une vingtaine d’années après les événements qui prennent place dans les séries qui précèdent. La plupart des personnages de la trilogie originale reprennent du service dans des rôles secondaires.

Le commentaire du film.

Star Wars : Épisode VII – Le Réveil de la Force, J.J. Abrams (2015) | Lucasfilm

  • Star Wars : Épisode VIII – Les Derniers Jedi (2017)

↔ Immédiatement après le précédent volet.

Rey est toujours opposée au Premier Ordre et à Kylo Ren.

Star Wars Épisode VIII – Les Derniers Jedi, Rian Johnson (2017) | Lucasfilm

  • Star Wars: L’Ascension de Skywalker (2019)

↔ Immédiatement après le précédent volet.

Rey vient à bout du Premier Ordre.

Le commentaire du film.

Star Wars: L’Ascension de Skywalker, J.J. Abrams (2019) | Lucasfilm