Mikhaïl Kalatozov

Filmographie :  

8/10

  • Le Sel de Svanétie (1930)

7/10

  • La Lettre qui n’a jamais été envoyée / inachevée (1960) 
  • Quand passent les cigognes (1957)

6/10

  • I Am Cuba (1964)

5/10

Films commentés (articles) :

Courts articles :

Simples notes : 

 

Mikhaïl Kalatozov

Lars von Trier

crédit Lars von Trier
Classement :

10/10

9/10

  • Breaking the Waves (1996)
  • Dogville (2003)

8/10

  • Medea (1988 TV Movie) *
  • Nocturne (1980)

7/10

  • Dancer in the Dark (2000)

6/10

5/10

  • Melancholia (2011)
  • Antichrist (2009)
  • Les Idiots (1998)
  • Epidemic (1987)
  • Element of Crime (1984)
  • The House That Jack Built (2018)

Films commentés (article) :

Films commentés (court article) :

Simples notes :

Medea

Récit parfois un peu décousu parce qu’il faut bien balancer de la mise en scène et des images qui sortent de nulle part, mais quelle maîtrise. On dirait un bon Sokourov.

Lars von Trier

Karel Reisz

Classement : 

10/10

9/10

8/10

7/10

  • We Are the Lambeth Boys (1959)
  • Samedi soir, Dimanche matin (1960)
  • La Maîtresse du lieutenant français (1981)

6/10

  • Isadora (1968)
  • Le Flambeur (1974) 
  • La Force des ténèbres (1964)

5/10

Simples notes :

Le Flambeur

Le travail de Reisz est impressionnant, profondément ancré dans son époque (scène de rues typiques à longue focale — sorties de bâtiments plus précisément en guise de transition). Ça tient très bien la route, mais j’ai une grande difficulté à suivre et comprendre ce genre de personnages qui voudraient que deux et deux fassent cinq et qui jouent pour répondre à leur angoisse de vivre… Ça m’énerve même profondément tout du long, impossible d’avoir la moindre sympathie pour ce type.

Karel Reisz

Jirí Menzel

crédit Jiri Menzel

Classement : 

8/10

7/10

  • Un été capricieux (1968)
  • Alouettes, le fil à la patte (1969)

6/10

  • Trains étroitement surveillés (1966)

5/10

 

Simples notes :
Un été capricieux

Un ton unique, entre burlesque et poésie. Un peu comme si on avait donné la parole et un sexe à Tati. Ce n’est pas toujours réussi, mais à la longue on s’y fait, surtout grâce à la performance de l’acteur principal. C’est malheureusement parfois un peu redondant, avec l’idée que le voltigeur puisse reproduire deux ou trois soirs de suite le même spectacle dans le même coin perdu. (Censuré à l’époque, on se demande bien pourquoi. Le côté sexuel peut-être, anticlérical, voire moqueur à l’égard de quelques membres de l’autorité de l’État…)

Jirí Menzel

Andrzej Wajda

Crédit Andrzej Wajda

Classement : 

10/10

9/10

  • Cendres et diamant (1958)

8/10

7/10

  • L’Homme de marbre (1977)
  • Ils aimaient la vie (1957)

6/10

  • Danton (1983)
  • La Terre de la grande promesse (1975)
  • Une fille a parlé (Une génération) (1955)
  • L’Amour à vingt ans (1962) (co)

5/10

  • L’Homme de fer (1981)
  • Les Noces (1973)

Simples notes : 

Les Noces (1973)

Film complètement foutraque qui fait le récit sur une dizaine d’heures de mariage. Des ivrognes en sueur, des phrases gueulées ici ou là. Ça braille, ça danse, ça picole, ça s’embrouille, et au matin, on est réveillés par les serpes…

Le problème avec les gens qui parlent trop fort, c’est qu’on n’a pas envie de comprendre de quoi ils parlent.

On peut noter l’excellent travail de reconstitution, la bonne mise en place de Wajda qui parvient à placer tout ce petit monde devant sa caméra, mais on se demande où tout cela nous mène. La lumière en soirée est froide comme dans un film de Sacha Vierny, et il faut attendre l’aube et ses brouillards givrants pour que ce type de lumière donne en plein jour quelque chose de réellement remuant.

On se contentera de ces quelques jolies images sur les dernières minutes, tout le reste donne la migraine, et l’on est content une fois que tout le monde se tait.

Andrzej Wajda

Peter Greenaway

 

crédit Peter Greenaway Le Bébé de Mâcon, 1993 The Baby of Mâcon Allarts, Union Générale Cinématographique (UGC), La Sept, Cine Electra, Channel Four Films, Canal+ (6)

Classement :

10/10

9/10

  • The Baby of Mâcon (1993)

8/10

  •  Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant (1989)
  • Vertical Features Remake (1978 Short Film)
  • Windows (1975)

7/10

  •  Meurtre dans un jardin anglais (1982)
  •  The Pillow Book (1996)
  •  H Is for House (1973 Short Film)

6/10

  •  Drowning by Numbers (1988)

5/10

  •  Le Ventre de l’architecte (1987)

*Films commentés (articles) :

 

Le Bébé de Mâcon, Peter Greenaway 1993 The Baby of Mâcon Allarts, Union Générale Cinématographique (UGC), La Sept, Cine Electra, Channel Four Films, Canal+ (12)Le Bébé de Mâcon, Peter Greenaway 1993 The Baby of Mâcon Allarts, Union Générale Cinématographique (UGC), La Sept, Cine Electra, Channel Four Films, Canal+ (9)Le Bébé de Mâcon, Peter Greenaway 1993 The Baby of Mâcon Allarts, Union Générale Cinématographique (UGC), La Sept, Cine Electra, Channel Four Films, Canal+ (8)

Le Bébé de Mâcon, Peter Greenaway 1993 The Baby of Mâcon Allarts, Union Générale Cinématographique (UGC), La Sept, Cine Electra, Channel Four Films, Canal+ (1)

Le Bébé de Mâcon, Peter Greenaway 1993 The Baby of Mâcon | Allarts, Union Générale Cinématographique (UGC), La Sept, Cine Electra, Channel Four Films, Canal+

 

Peter Greenaway

Ruben Östlund

Classement :

10/10

9/10

 

8/10

  • Snow Therapy (2014)

7/10

  • The Square (2017)
  • Sans filtre (2022)

6/10

5/10

 

Films commentés (article) :

Simples notes :

Sans filtre (2022)

L’art difficile de la satire. Je comprends que le style du Suédois irrite toujours autant, mais il y a une forme de constance misanthropique qui jusqu’à présent ne m’a jamais trop dérangé. La scène de la tempête n’a certes rien de subtil, mais la satire, quand elle vise le grotesque, n’a pas forcément à être subtile. Sinon, ce serait comme reprocher à Chaplin de tirer vers la caricature quand elle réalise Le Dictateur. On frôle certes un moment les outrances d’un Next Floor, de Villeneuve. Mais ce qui manquait au court métrage, c’était justement l’humour et la longueur. Une fois passés sur l’île, on passe à une nouvelle étape de la satire avec un retournement attendu et presque aussi cathartique. Le début est féroce et aide sans doute à lancer le film. Manque peut-être sur l’île la présence d’une personne de la classe moyenne, un employé de pont, pas la cheffe des employés justement. Un détail. Les satires sont rares alors que le monde ne s’est jamais porté aussi mal. Östlund a au moins le mérite de combler ce manque.

Snow Therapy (2014)

Brillant jusqu’à la dernière demi-heure qui révèle, ou dit, trop, ou tente une sorte de rédemption, certes subtile, mais inutile. Tout ce qui précède sur la vie de couple, la perception et les peurs de chacun, la crise de confiance, les piques (« je comprends pourquoi ton ex-femme a divorcé » ah, ah), tout ça est très juste, et dans l’impro dirigée, c’est du haut niveau, le rendu est parfaitement maîtrisé. Y avait juste une porte de trop quand fallait finir tout schuss avant de rentrer à la maison.

 

 

Ruben Östlund

Wojciech Has

crédit Wojciech Has
Classement :

10/10

9/10

8/10

  • La Clepsydre (1973)
  • L’Art d’être aimé (1963)
  • Harmonia (1948 Short Film)

7/10

  • Le Nœud coulant (1958)
  • La Poupée (1968) 

6/10

  • Le Manuscrit trouvé à Saragosse (1965)

5/10

Films commentés (articles) :

Wojciech Has