La Rumeur, William Wyler (1961)

La rumeur sort de la bouche des enfants

The Children’s HourLa Rumeur, William Wyler (1961) Année : 1961

10/10 IMDb iCM

Réalisation :

William Wyler

Avec :

Audrey Hepburn, Shirley MacLaine, James Garner, Miriam Hopkins

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La structure du récit est habile et complexe. Au-delà d’un simple mélo, si on était audacieux, il faudrait parler de tragédie. On est un peu chez Racine : des gonzesses qui papotent, un mec au milieu qu’a rien compris, l’amour interdit, la passion destructrice, et la destinée foireuse. Les adaptations théâtrales apportent toujours au cinéma une certaine singularité, une structure particulière. Unité de lieu presque respectée, unité d’action suivie à la lettre, et unité de temps assez bien rendue. Les deux premiers actes se déroulent sur deux ou trois jours, on termine sur une scène assez longue qui est déjà un dénouement en soi (chez la vieille dame qui a colporté la rumeur) ; et le dernier acte est un retour à l’école, vide, avec une séquence dans toute sa continuité qui fait office de réel dénouement. Cette unité rarement prise à défaut dans les différentes dimensions du film apporte une intensité qui ne retombe jamais jusqu’à la fin. Le film est une longue chute. Linéaire et inéluctable. Rien n’arrête la rumeur… Elle frémit d’abord, puis on commence à mieux l’entendre. Quand enfin elle vrombit, les fissures commencent à apparaître, et on ne peut bientôt plus que constater l’effondrement de tout l’édifice.

Ce n’est pas tant le sujet de l’homosexualité féminine qui fascine dans le film, mais bien celui des luttes d’apparence, du mensonge et de la rumeur colportés parfois sans vouloir de mal… C’est ça qui est terrible… La rumeur, on la véhicule le plus souvent sans savoir. Sans comprendre les conséquences de ce qu’on dit. Parfois comme ici, il y a bien à l’origine un personnage aux intentions néfastes (une petite peste qui cherche à se venger), mais on imagine que ça n’a servi que de détonateur, ou de révélation d’une situation déjà nouée qui n’attendait plus qu’à exploser sous nos yeux. N’importe quoi aurait pu servir de détonateur.

On peut tous être complices de la rumeur : les ragots, il n’y a rien qu’on aime autant partager. Et comme on déforme un peu à chaque fois, au bout de la chaîne, ça ne correspond plus du tout à ce qui était raconté au début.

La Rumeur, William Wyler 1961 The Children’s Hour  | The Mirisch Corporation

Sans penser à mal. Le film n’a même pas besoin d’aller jusque-là : il suffit que toutes les circonstances favorables à l’épanouissement d’une rumeur soient mises en œuvre pour qu’elle se propage comme une maladie infectieuse. On voit à quel point, la rumeur peut détruire, et à quelle vitesse elle avance. On ne peut rien contre elle, pas même un procès (les deux victimes le perdront). Une fois que le mal est fait, on pense qu’il n’y a pas de fumée sans feu…

C’est là que commence la fascinante complexité du film. On les accuse à tort d’homosexualité, mais si elle ne sont pas amantes, aimantes, amoureuses, l’une d’entre elle avouera aimer l’autre. Finalement. C’est le point de départ de toute cette tragédie. Une passion interdite, secrète, qu’elle peinait à masquer. Les rumeurs naissant alors de la suspicion. Ça ne veut pas pour autant dire que la logique du film va dans le sens du « il n’y a pas de fumée sans feu ». Un film peut exposer une exception, sinon il n’y a rien à montrer. On montre ce qui sort de l’ordinaire. Pour nous en prémunir, l’exorciser, le comprendre, ou rentrer en sympathie avec des personnages qui au début nous ressemblent, et qui malgré leurs différences révélées, n’ont cessé de nous être chers. Sinon, autant courir après les exceptions, les monstruosités, faire en sorte que tout le monde se ressemble. Si l’art, les histoires, et celles en particulier qui traversent le cinéma avec ce brin de réalité, ont apporté quelque chose au monde, c’est au moins ça. Une forme d’exposition de notre capacité à rentrer en empathie. Les meilleurs films ne font souvent pas autre chose. Les personnages nous sont parfois plus chers que leur histoire. On dit bien qu’un personnage sans défaut est incapable d’attirer la sympathie. Reste à nous ensuite de transposer au monde cette capacité de rentrer en sympathie avec ce qui nous semble à première vue étranger, différent, néfaste et monstrueux.

Est-ce que les mœurs auraient autant évolué sans cet incroyable support de nos expériences qu’est le cinéma ? L’art fonctionne comme un blueprint de la vie. Depuis la nuit des temps, c’est bien cette représentation fantasmée qui nous permet de mieux expérimenter le monde, le rendre virtuel, pour mieux l’appréhender et s’en rendre maître. Reste que le chemin est encore long pour nous affranchir de ces petits défauts qu’on peut trouver charmant dans une histoire, mais qui représentent en réalité un mur infranchissable, une vague, qui nous replonge sans cesse vers nos travers. Et la rumeur est une de ces vagues qui monte et qui est d’autant plus implacable que c’est nous qui la nourrissons.

Ça fait réfléchir sur le pouvoir des apparences. Tout n’est qu’apparence et interprétation. Si on interprète, on ne finit plus de nous tromper. Bons ou mauvais, on ne sait même pas où nous situer. La vieille dame pensait faire le bien en les dénonçant. Dans son esprit, elle protégeait les enfants. C’est terrible pour elle quand elle comprend qu’on l’a dupée, manipulée, et qu’elle a été le premier étage de la fusée « rumeur ». De la même manière, le personnage d’Audrey Hepburn n’a aucun moyen de savoir si son fiancé est honnête avec elle. Alors, pour ne pas à avoir à vivre avec cette incertitude, elle préfère le quitter… Il n’y a pas de vérités, il n’y a qu’un jeu d’apparences dans lequel on est toujours perdant. Si on vit à travers le regard des autres, notre image varie en fonction de ceux qui nous regardent et chacun porte un jugement différent sur nous ; si on est les seuls à nous connaître nous-mêmes, il n’en reste pas moins qu’on ne sait pas tout de nous. On voudrait que l’on soit jugé pour ce que l’on désire, espère, pour notre bonne volonté, notre bonne foi. Or, on ne se définit qu’à travers nos actions, nos décisions. Et on peine souvent à prendre conscience que ces décisions ont des conséquences qui nous échappent. Avec l’illusion de penser que parce qu’elles nous échappent, elles ne nous correspondent plus. Nous nous pensons de l’intérieur, et rejetons ce qui est ce « nous » perçu par les autres, de l’extérieur, et qui seul finalement compte. La rumeur, c’est aussi cette trace, ce fantôme, qui nous poursuit partout où nous allons, qu’on ne voudrait pas voir, et qui s’appelle la responsabilité. En voilà un autre monstre. On le refuse parce qu’il nous fait peur. Le plus souvent on s’arrange bien pour le mettre de côté : un remous dans le grand vacarme du monde, qu’est-ce que ça peut bien provoquer ? Bien sûr, quand on ne ramasse pas les crottes de son chien, quand on crie la nuit sans penser aux voisins, quand on gruge une place à la queue du magasin, quand on feint d’ignorer une pièce perdue ici ou là et qu’on attend le calme plat pour la saisir, quand on se plonge gracieusement les doigts dans le nez, quand on sert la main d’un collègue on se rendant compte un peu tard qu’on a oublié de se les laver, tout ça ce ne sont que des remous passagers. Qu’on accepte pour nous-mêmes quand on se trouve seuls avec nous-mêmes. Ou en petit comité. Et c’est là qu’on a le plus de chance de nous faire gauler la main dans le pot de confiture… La complicité d’un instant… ne dure qu’un instant. Comme c’est savoureux de se lécher les babines, de s’épouiller, de se mousser… Après tout, quand on avance, une jambe avance bien de paire avec l’autre, alors pataugeons ensemble et jugeons de ce qui nous entoure, préjugeons, rions, médisons, refaisons le monde ! Et ainsi, naît la rumeur. Le pot est tombé, et sur la crotte quelqu’un a glissé. Pour éviter de se noyer, Shirley demande déjà une corde… Oh, quelle est montée haut la rumeur ! elle finira par l’avoir, la monstrueuse !

(Le film est un remake de l’adaptation de 1936. Wyler avait également mis en scène un scénario de Lillian Hellman avec des sales gosses en 1937, Dead End.)


Vu en octobre 2009, revu en avril 2010


Carrie, un amour désespéré, William Wyler (1952)

Carrie, un amour désespéré

Carrie Carrie, un amour désespéré carrie willie wylerAnnée : 1952

5/10 IMDb iCM

Réalisation :

William Wyler

Avec :

Laurence Olivier, Jennifer Jones, Miriam Hopkins

Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire à l’eau de rose, ce mélo misérabiliste qu’on croirait tout droit sorti de l’imagination grossière de Barbara Cartland ?! Heureusement qu’il y a le jeu excellent de Laurence Olivier et de Jennifer Jones pour sauver la baraque, et une production/réalisation de William Wyler. Qu’est-ce qu’ils sont allés faire dans cette galère…

L’histoire est à peine croyable, d’une cruauté inimaginable. Les personnages sont antipathiques, leur évolution plutôt rocambolesque, et la morale de l’histoire, finalement, ça devient : « Certains ont de la chance, d’autres non… » Merde, ça fait rêver ça ?! Putain de cruauté ! Le personnage de Jennifer Jones se prostitue littéralement pour vivre (même si c’est pas dit comme ça, mais une fille qui accepte de vivre chez un type à cette époque-là sans être mariée avec lui, code Hays ou pas, on peut pas imaginer que ça s’amuse du matin au soir à se faire des bisous sans la langue). On ne peut pas avoir du respect pour un tel personnage. Ce serait un film d’aujourd’hui passe encore, mais pour l’époque, ça passe pas ; d’ailleurs il en est question à un moment, mais la belle ne se fait pas prier et garde cependant ses airs de sainte-nitouche. Là, on a une ellipse qui tue quand on la voit limite heureuse vivant chez ce type qu’elle n’aime pas…

Carrie, un amour désespéré, William Wyler 1952 | Paramount Pictures

Que dire donc de ce personnage ? Le genre de vieux bonhomme qui en a après les jeunettes, le type malheureux avec la femme de la haute société qu’il a épousée pour rentrer dans le monde, et qui court après les nubilettes en leur mentant sur sa situation et son âge…

On tente alors de les lancer dans une romance épique, mais avec de tels excès, l’histoire tourne vite au ridicule… On est loin de Docteur Jivago. On a les deux amants à qui il arrive que des merdes, mais c’est eux qui s’y sont mis tout seuls. Antipathiques et… un peu concons (sans dec’, faudrait lui foutre un peu de plomb dans la tête à cette Carrie…). Le Docteur Jivago est amoureux de deux femmes en même temps, ce sont des choses qui arrivent et sa première femme n’en devient pas moins antipathique, au contraire ; on sent que parfois on ne peut rien contre le destin… Là ce vieux plouc, il veut juste se barrer avec une jeune fille pommée et profiter de sa situation… C’est complètement immoral, monsieur Hays. Y a pas le destin derrière tout ça, c’est un con qui veut se faire une jeune et c’est tout. Sa première femme à lui, c’est une mégère, on comprend pourquoi il  ne l’aime pas, mais on ne peut avoir que des personnages antipathiques dans une histoire ; qu’au moins, on puisse leur trouver une excuse, donner au personnage un peu de relief. Le but ce n’est pas d’exposer des préjugés et de les laisser tels quels ; mais bien de leur tordre le coup et de donner une chance à ces personnages, une chance de moins les détester. Il faut toujours des motifs d’espoir, même discutables ; on n’expose pas ce qu’on estime être de viles créatures pour le plaisir de les lyncher et en laissant croire qu’il y a des « méchants » par nature… Être un fils de pute, c’est déjà une circonstance atténuante… Komarovsky dans Jivago, il finira par aider le couple Lara-Jivago, car au fond il aime Lara et veut l’aider ; même Strelnikov qui est sans doute la plus grosse pourriture du film, on peut comprendre sa haine par son amour perdu, par sa fragilité, son utopie, tout ce qui n’existe plus pour lui. Là, on ne cherche pas à aller au fond des personnages, ce sont des caricatures et il faut les accepter comme ça. Alors vas-y, essaie, Willy… Tu pourras toujours nous les mettre dans les situations les plus « romanesques » on s’en moque, parce qu’on ne les aime pas et les méprise. Si celui qui a écrit ce machin n’aiment pas les personnages qu’il décrit, comment, nous, on pourrait les aimer, les comprendre et les défendre ? On suit les péripéties les unes après les autres le plus souvent avec dégoûts parce qu’il leur arrive que des merdes, toujours le pire (ça c’est une loi de la dramaturgie mais encore faut-il rester dans la vraisemblance, éviter d’y aller trop fort). Et puis surtout, la manière dont réagit le personnage d’Olivier dans la galère fait rien non plus pour qu’on s’apitoie sur son sort. Le type est de la haute, il se retrouve garçon de café, et au lieu de pas la ramener en restant humble, le mec semble mal vivre ses nouvelles manières de plouc dans le bar à ploucs où il travaille… On ne peut pas aimer un type de la haute qui tombe dans le caniveau et qui refuse qu’un mec « d’en bas » l’aide parce que c’est un mec d’en bas… Monsieur mérite mieux que ça ?… Hé ben restes-y dans le caniveau.

Reste la scène finale qui vaut tout de même le coup d’œil. Parfaitement tire-larmes, même si on est plus proche du pitoyable que du « romanesque »… Peut-être le grand ratage d’un nouveau genre. Olivier est désormais clochard (à cause de sa conne de femme qui le laisse tomber sur un malentendu) et Jennifer Jones le fait rentrer dans sa loge (elle est devenue une star des planches new-yorkaises). Il lui demande un peu à manger, l’aumône ; elle, le vison sur les épaules, lui tend son petit sac. Il n’y a que des gros billets (vraiment, c’te poisse). Alors il dit : « J’aurais du mal à faire du change avec ça… » Elle : « Tu vas rester avec moi ! Tu vas voir on va être heureux ! Attends-moi là j’ai un truc à faire… » Il se casse en prenant une petite pièce dans son sac à main. Et là, on pense, soulagés d’en finir : « C’est vrai casse-toi, c’est à cause d’elle après tout si t’es dans la merde ». Pauvre film.



 

Les Hauts de hurlevent, William Wyler (1939)

La Horde de Hurlevent

Wuthering Heights
Les Hauts de hurlevent, William Wyler (1939)
Année : 1939

7/10 IMDb   iCM

Réalisation :

William Wyler

Avec :

Merle Oberon, Laurence Olivier, David Niven

MyMovies: A-C+

Du Bronté produit par Samuel Goldwin, mise en scène par William Wyler, et interprété par Laurence Olivier. Si c’est pas de la dream team ça…

Une mise en scène qui fout bien les boules au début avec les violons dans la neige (on aura les mêmes quarante ans plus tard dans LEmpire contre attaque). Tout en flash-back, comme toutes les bonnes histoires gothiques (oui, y a pas que le film noir), comme pour mieux entrer dans une histoire qu’on veut fantastique ; ça pourrait tout aussi bien être un rêve, un mensonge (la sophistication de la mise en abîme qui plongerait presque le film dans le baroque si on y avait en plus les couleurs et des optiques torsadées). Le reste, c’est du mélo. L’amour impossible qui rentre en conflit avec le paraître.

Ça ressemble pas mal à Jane Eyre finalement. Le même personnage de l’homme autoritaire dévoré par sa passion ; et ces femmes rendues idiotes par leur amour. Les mêmes patelins paumés habités par le mystère et ses fantômes. Et puis, au moins, le mauvais temps, c’est crédible dans le nord de l’Angleterre.

An -2 avant CK. Pas de contre-plongée, pas de plan-séquence. Mais ça parait bien sophistiqué tout de même pour 1939. Super léché, rien à dire. Peut-être l’effet gothique déjà. La sophistication s’écrit avec un W, qui veut dire Welles, ou bien donc Wyler… (Ça marche aussi avec D.W Griffith ou Josepth L. Mankiewicz ; un peu moins avec Wilder, sauf pour Boulevard du Crépuscule peut-être… Le K, c’est pas mal non plus. Et le Z. OK, je range mes runes.)


Les Hauts de hurlevent, William Wyler 1939 Wuthering Heights | The Samuel Goldwyn Company


 

Funny Girl, William Wyler (1968)

Une étoile est nez

Funny GirlFunny Girl, William Wyler (1968) Année : 1968

8/10

IMDb   iCM

Listes : 

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Lim’s favorite musicals

Réalisation :

William Wyler

Avec :

Barbra Streisand
Omar Sharif
Kay Medford
Anne Francis
Walter Pidgeon

Dernier succès de William Wyler, peut-être le cinéaste le plus récompensé à Hollywood. C’est un peu un symbole que ce soit un vétéran qui mette en scène l’une des dernières comédies musicales… À la même époque, le western hollywoodien et la comédie musicale flamboyante vont tomber en désuétude. Grand spectacle, Technicolor, mélange de comédie et de drame… c’est la comédie musicale, genre propre au système des studios qui s’évapore sous nos yeux.

Peu importe, c’est un bonheur. Le film est porté par le talent et la personnalité, de Barbra Streisand. Elle sait tout faire : chanter, danser comme une poire, et surtout, faire rire ! On aura rarement vu une fille jouer aussi bien les petites idiotes. C’est qu’il en faut du génie pour jouer avec spontanéité et sincérité l’étonnement éberlué de son personnage quand elle croise Omar Sharif pour la première fois. Elle a un sens du rythme qu’elle arrive à manier avec une certaine forme de spontanéité. Il y a un charme, une intelligence qui ressort de tout ça, c’en est presque troublant. Parce que oui, Barbra Streisand est belle. On en vient à adorer cet énorme nez, à être hypnotisés par ce regard louche. Une telle vitalité, ça donne de l’énergie (et dans la vie les gens comme ça, ça épuise plus qu’autre chose, mais c’est cinématogénique).

Le scénario n’est pas d’une grande perfection. L’histoire semble un peu être calquée sur celle d’Une étoile est née, avec son mari boulet vivant avec les plus grandes difficultés la réussite de sa star de femme. L’addiction au jeu de Omar Sharif remplace en quelque sorte l’alcoolisme de Frederic March ou de James Mason. Sergio Leone semble aussi avoir emprunté la scène finale des retrouvailles dans les loges pour Il était une fois en Amérique. C’est vrai que ça fait de belles scènes, pourquoi se priver.


Funny Girl, William Wyler 1968 | Columbia Pictures, Rastar Productions


 

Histoire de détective, William Wyler (1951)

Detective StoryHistoire de détective, William Wyler (1951) Detective StoryAnnée : 1951

Réalisation :

William Wyler

9/10  lien imdb
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Noir, noir, noir…

Huis clos – behind locked doors (or almost)

Vu en juin 2007

Un huis clos dans un commissariat de police. Super théâtral (dans le bon sens du terme), un procédé repris quarante ans plus tard dans Urgences, du moins dans son début avec le passage de nombreux spécimens, et une intrigue qui peu à peu se resserre autour d’un même sujet, resserrant également les fils de l’action jusqu’au dénouement final qui, référence au théâtre classique oblige, se termine là aussi en tragédie…

Du très grand art.

William Wyler

 

Classement :

10/10

9/10

  • L’Obsédé (1965)
  • Les Plus Belles Années de notre vie (1946)
  • Ben-Hur (1959)

8/10

7/10

6/10

  • La Loi du Seigneur (1956)
  • La Lettre (1940)
  • Les Grands Espaces (1958)
  • Comment voler un million de dollars (1966)
  • Ville sans loi (1935)
  • Vacances romaines (1953)
  • Un amour désespéré (1952) lire le commentaire
  • L’École du courage (1930)
  • A House Divided (1932)

5/10

  • On n’achète pas le silence (1970)lire le commentaire
  • Le Cavalier du désert (1940)
  • La Vipère (1941)
  • Blazing Days (1927)
  • Thunder Riders (1928)

  • The Storm (1930)

2/10

  • Shooting Straight (1927)

William Wyler