Elem Klimov

Filmographie : 

8/10

  • Requiem pour un massacre (1985)

7/10

  • Les Adieux à Matiora (1983)
  • Et pourtant, je crois… (1974) *

6/10

  • Larisa (1980)

5/10

  • Soyez les bienvenus (1964)

*Films commentés (articles) :

Elem Klimov

Alexandre Dovjenko

Classement : 

10/10

9/10

8/10

  •  

7/10

  • La Terre (1930)

6/10

  • Zvenigora (1928)

5/10

  • Aerograd (1935)
  • Ivan (1932)

4/10

  • La Sacoche du courrier diplomatique (1927 )

3/10

  • Le Petit Fruit de l’amour (1926)

Films commentés :

Simples notes : 

Ivan (1932)

Deux ou trois plans/moments intéressants : la mère qui file se plaindre de la mort de son fils sur le chantier du barrage auprès d’un responsable qui feint de s’impliquer pour qu’un tel drame ne se reproduise plus (la mère semble sceptique, résignée, peut-être, et décide de partir) et la même mère qui avance à la fin au milieu des « camarades » dans une salle bondée, les toisant comment des poulets en travelling arrière.

Pour le reste, c’est nul. La propagande n’aime pas les films narratifs ; beaucoup de cette époque se ressemble, mais Dojvenko se montre particulièrement mauvais à livrer un semblant de continuité narrative (je pense que les autorités forçaient cette vision « totale », panoramique, non centrée sur des personnages : l’individu, c’est petit-bourgeois), à diriger des acteurs et à trouver un semblant de rythme.

Ce sont les effets du cinéma muet. Avec l’apparition du son (des dialogues, plus précisément), l’image alliée à de la musique ne produit plus cette sorte de berceuse sidérante propre au muet : le parlant exige d’instaurer des situations ou un récit-cadre dans lequel une « voix » présente des événements façon « histoire au coin du feu », et ça, beaucoup de réalisateurs ne le comprennent pas encore. Le muet pouvait prendre le rythme et la composition d’une pièce de musique, d’un ballet ; avec le parlant, la scène et la logique narrative imposent un nouveau cadre auquel plus personne ne peut échapper.

Alexandre Dovjenko

Mikhaïl Kalatozov

Filmographie :  

8/10

  • Le Sel de Svanétie (1930)

7/10

  • La Lettre qui n’a jamais été envoyée / inachevée (1960) 
  • Quand passent les cigognes (1957)

6/10

  • I Am Cuba (1964)

5/10

Films commentés (articles) :

Courts articles :

Simples notes : 

 

Mikhaïl Kalatozov

Kira Mouratova

crédit Kira Mouratova
Classement :

8/10

  • Brèves Rencontres ( (1967)
  • Les Longs Adieux (1971) 

7/10

6/10

  • Le Syndrome asthénique (1989)
  • Trois Histoires (1997)

5/10

  • L’Accordeur (2004)

4/10

3/10

  • Motifs tchéckhoviens (2002)

Film commenté (court article) :

 

Notes simples :

Brèves Rencontres (1967)

Narration éclatée à la Woolf/Conrad, cadres et mouvements de caméra virtuoses (pouvant parfois rappeler Tarkovski, même si la comparaison est facile), une des plus vieilles histoires du monde (deux femmes pour un homme, mais sans opposition, en ne gardant que le meilleur ou presque, comme un cinéma impressionniste des instants fugaces de la vie, et dont le récit éclaté permet une surprise de taille : la cohabitation sous le même toit et en toute harmonie des deux femmes… sans leur homme). Du grand art. Cette Kira Mouratova est à découvrir.

Kira Mouratova

Vsevolod Poudovkine

Crédit Vsevolod Poudovkine
Classement : 

8/10

  • La Fièvre des échecs (1925)

7/10

  • Les assassins prennent la route  / Ubiytsy vykhodyat na dorogu (1942)
  • Tempête sur l’Asie (1928)

6/10

5/10

  • La Mère (1926)

Simples notes :

Les assassins prennent la route  / Ubiytsy vykhodyat na dorogu (1942)

Un sketch central qui est une véritable perle tragi-comique sur la peur de la dénonciation. Le reste est beaucoup moins réussi.

Vsevolod Poudovkine