Mario Bava

Classement : 

8/10

  • La Fille qui en savait trop (1963)

7/10

  • Six Femmes pour l’assassin (1964)

6/10

  • Les Trois Visages de la peur (1963)
  • La Ruée des Vikings (1961)

5/10

4/10

  • Le Masque du démon (1960)

3/10

  • La Baie sanglante (1971)
  • Opération peur (1966)

2/10

  • Les Chiens enragés (1974)

1/10

Article :

Notes simples :

La Rue des Vikings (1961)

Assez bluffé par la maîtrise technique de Bava en matière de montage, d’action et même de direction d’acteurs (vu l’extrême hétérogénéité du casting dans ce genre de productions). C’est beaucoup moins ridicule qu’on pourrait le craindre, vu que ça reste finalement assez réaliste (si on compare à tous les films “historiques” fantaisistes de l’époque tels que les péplums de Corbucci, par exemple, présentés il n’y a pas si longtemps à la Cinémathèque). Seulement, si la tenue générale est bonne, on trouve toujours une réplique ou une situation qui fait tout capoter et irrémédiablement sourire.

Les Trois Visages de la peur (1963)

Il n’y a guère que le troisième et dernier sketch qui vaut réellement le coup. Le premier avec Michèle Mercier est principalement décoratif (le huis clos échoue assez rapidement à monter en intensité, faute peut-être à une entrée en matière trop rapide : ça commence fort avec les menaces, et les explications ne tardent pas à apparaître). Le second est une fantaisie laborieuse qui semble n’avoir été faite que pour faire tourner Boris Karloff. Enfin, le troisième est un étonnant mélange d’épisodes d’Hitchcock présente, de La Quatrième Dimension et des Contes de la crypte : le genre d’objets qui s’attaque à notre inconscient (et à nos petites superstitions) et qu’il faut éviter de montrer à de jeunes spectateurs.


Mario Bava

Vittorio Cottafavi

Classement :

8/10

  • Femmes libres *
  • Nos rêves
  • Fiamma che non si spegne **
  • Une femme a tué **
  • Milady et les Mousquetaires

7/10

  • Le Prince au masque rouge
  • Les Cents Cavaliers **
  • La Révolte des gladiateurs
  • Les Légions de Cléopâtre
  • L’Affranchi

6/10

  • La bête se réveille
  • Fantasmi del mare
  • Fille d’amour

5/10

  • Les Vierges de Rome
  • Repris de justice
  • Messaline
  • Maria Zeff **
  • Hercule à la conquête de l’Atlantide
  • La grande strada **

4/10

  • La Folie Almayer **

3/10

  • La Vengeance d’Hercule

*Films commentés (articles) :

**Films commentés (courts articles) :

Simple notes : 

L’Affranchi

Film noir à l’italienne. Le flash-back, la voix off, le repenti, la femme fatale, et… la mama.

Milady et les Mousquetaires

C’est peut-être pas encore les colliers de la reine mais quel bijou de densité ! Milady a du rebondissement !

Vittorio Cottafavi

Francesco Rosi

Classement : 

8/10

7/10

  • Main basse sur la ville (1963)*

6/10

  • Le Christ s’est arrêté à Eboli (1979)
  • Lucky Luciano (1973)
  • Cadavres exquis (1976)
  • Profession: magliari (1959)

5/10

  • Chronique d’une mort annoncée (1987)

*Films commentés (articles) :

Francesco Rosi

Nanni Moretti

Classement

  • 7/10

    • Palombella rossa (1989)
  • 6/10

    • Habemus Papam (2011)
    • Journal intime (1993)
    • Ecce bombo (1978)
  • 5/10

    • Le Jour de la première de Close-up (1996)
 


Simples notes
Palombella Rossa

C’est à Nanni rien comprendre ! Et le meilleur de Moretti sans doute. Absurde à souhait, à la limite même parfois du surréalisme. Dieu que ça joue mal en revanche, en dehors d’Asia Argento toute jeunette…

Nanni Moretti

Dario Argento

Classement : 

7/10

  • Suspiria (1977)

6/10

  • Inferno (1980)
  • LOiseau au plumage de cristal (1970)
  • Le Syndrome de Stendhal (1996)

5/10

  • Giallo (2009)

4/10

3/10

  • Les Frissons de l’angoisse (1975)
  • Ténèbres (1982)
Notes simples :
Les Frissons de l’angoisse (1975), Ténèbres (1982) 

Vu les deux films à la suite dans une programmation assez bien vue par la Cinémathèque : on y retrouve la même actrice et les deux films étant des whodunits où on se questionne plus ou moins sur sa culpabilité, ils se répondent pas mal. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas vu un Argento, et j’ai été épouvanté par la médiocrité de sa mise en scène. Des lenteurs ridicules alors que parfois on ne sait même pas où veut nous mener la situation, des séquences stéréotypées qu’il est incapable de mettre en scène correctement (merci à la musique de meubler pendant les longs travellings à la grue), direction d’acteurs digne d’une série z (le pire étant peut-être les flics dans Ténèbres, j’ai pouffé quand le flic a sorti son flingue comme un enfant depuis l’appartement pour courir après un suspect situé… dans la rue). C’est parfois tellement ridicule qu’on se demande si on n’est pas dans une parodie (la poursuite avec le chien est assez gratinée par exemple).

En plus de ça, c’est sévèrement sexiste. Je veux bien croire que c’est l’époque qui veut ça ou qu’un thriller se doit d’être sexiste pour bien mettre en lumière les fragilités des victimes…, mais ça devient un peu embarrassant quand toutes les femmes ou victimes ont le même profil (des grandes tiges aux seins pointus). Je ne suis pas trop adepte du male gaze, mais là il faut bien reconnaître qu’on est dans l’épandage de fantasmes obscènes typiquement masculins. Il y a un concours pour trouver la seule actrice du film qui porte un soutien-gorge ? On remarque aussi le sans-Peter-Neal double twist final censé estomaquer le spectateur quand on ne fait que plonger un peu plus dans le ridicule… (comme toujours, quand on s’ennuie, on trouve des jeux de mots stupides). Le seul élément des films qui sauvent tout le reste, c’est la musique.

Dario Argento

Jacques Becker

crédit Jacques Becker

Classement : 

 

10/10

  • Édouard et Caroline (1951)*
  • Le Trou (1960)

9/10

  • Antoine et Antoinette (1947)
  • Casque d’Or (1952) *

8/10

  • Goupi mains rouges (1943)
  • Rue de l’Estrapade (1953) *

7/10

  • Les Aventures d’Arsène Lupin (1957)

6/10

  • Dernier Atout (1942)
  • La vie est à nous (1936)
  • Les Amants de Montparnasse (1958)
  • Touchez pas au grisbi (1954)
  • Falbalas (1945)

5/10

  • Ali Baba et les 40 Voleurs (1954)

*Films commentés (articles) :

**simples notes  :

Édouard et Caroline

Le seul exemple de ce que pourrait être l’adaptation réussie d’une pièce de boulevard au cinéma. Hilarant, charmant, tout du long. Revu vingt ans après, aucun souvenir précis.

Jacques Becker

Jean-Pierre Melville

Classement : 

10/10

9/10

  • Le Samouraï (1967)
  • Bob le flambeur (1956)

8/10

  • L’Armée des ombres (1969)

7/10

  • Le Cercle rouge (1970)
  • Le Deuxième Souffle (1966)
  • Le Doulos (1962)
  • Léon Morin, prêtre (1961)
  • Le Silence de la mer (1949)

6/10

  • Un flic (1972)
  • Deux Hommes dans Manhattan (1959)
  • Les Enfants terribles (1950)

5/10

Jean-Pierre Melville

Robert Bresson

Classement :

10/10

  • Pickpocket (1959) *
  • Un condamné à mort s’est échappé ou Le vent souffle où il veut (1956)

9/10

8/10

  • Affaires publiques (1934)
  • Quatre Nuits d’un rêveur (1971)

7/10

  • Les Dames du Bois de Boulogne (1945) *
  • Au hasard Balthazar (1966)

6/10

  • Les Anges du péché (1943)
  • Une femme douce (1969)
  • Procès de Jeanne d’Arc (1962)
  • Lancelot du Lac (1974)
  • Journal d’un curé de campagne (1951)

5/10

  • L’Argent (1983)
  • Mouchette (1967)
  • Le diable probablement (1977) **

*Films commentés (articles prépubères) :

**Court article prépubère :


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Robert Bresson

Henri-Georges Clouzot

crédit Henri-Georges Clouzot

Classement : 

 

10/10

  • Le Salaire de la peur (1953) **
  • La Vérité (1960)

9/10

  • L’Assassin habite… au 21 (1942)
  • Retour à la vie (1949) *
  • Quai des Orfèvres (1947)
  • Le Corbeau (1943)

8/10

  • Le Voyage en Brésil (1950)

7/10

  • Le Mystère Picasso (1956)***
  • Miquette et sa mère (1950)
  • Manon (1949)
  • La Terreur des Batignolles (1931)
  • Les Diaboliques (1955)

6/10

  • La Prisonnière (1968)
  • Les Espions (1957)

5/10

*Film commenté (article) :

**Film commenté (court article prépubère) :

***simples notes  :

Le Mystère Picasso

– Pablo, tu as fini tes devoirs ? On mange.
– Oui. Attends, je voudrais finir mon tableau.
– Je te laisse cinq minutes. Et après tu ranges tes encres.
– Tu as fini ?
– Pas encore.
– Fais voir ça.
– Qu’est-ce que tu en penses ?
– C’est bien, Pablo. Tu viens manger ?
– Je trouve que c’est « extérieur ». Je voudrais essayer avec de l’huile comme à la maison et peindre par dessus.
– C’est risqué…
– C’est justement ce que je cherche. On mangera une autre fois.
– D’accord. On change de technique de prise de vue alors.

Pablo peint un chef-d’œuvre. Et décide de tout bazarder en deux trois coups de pinceau.

– C’est très mauvais. C’est très mauvais. Pourquoi tu fais cette tête ? Si tu crois que c’est mauvais t’inquiète pas pas ça peut être encore plus mauvais. Voilà, bon, c’est vraiment très mauvais, mais maintenant je sais ce que je veux faire. C’est précisément ce que je voulais montrer.
– Hum.

Ça commence en film de Clouzot, ça finit par être un film de Picasso. Bien joué l’artiste.

Henri-Georges Clouzot

René Clair

crédit René Clair

Classement : 

10/10

9/10

  • Le silence est d’or (1947)
  • Ma femme est une sorcière (1942) 

8/10

  • Sous les toits de Paris (1930)
  • Paris qui dort (1924)
  • À nous la liberté (1931)
  • Le Million (1931)
  • Les Deux Timides (1928)

7/10

  • Porte des Lilas (1957)
  • C’est arrivé demain (1944)

6/10

  • Les Grandes Manœuvres (1955)
  • Fantôme à vendre (1935)
  • Quatorze Juillet (1933)
  • La Beauté du diable (1950)
  • Dix Petits Indiens (1945)
  • Le Voyage imaginaire (1926) 
  • Le Fantôme du Moulin-Rouge (1925)
  • Les Belles de nuit (1952)

5/10

  • La Tour (1928) 
  • Fausses Nouvelles (1938)
  • Un chapeau de paille d’Italie (1928)

4/10

3/10

  • Entr’acte (1924)

Films commentés (articles) :

Simples notes :

Le Voyage imaginaire (1926)

Du burlesque de bureaux qui glisse peu à peu vers de la fantaisie oniricocomique. Gentillet. 

Le Fantôme du Moulin-Rouge (1925)

René Clair et les fantômes, une vieille histoire d’amour. Surimpressions de mise, suspense et amour triomphant. Nouvellement restauré. 

La Tour (1928)

… et puis s’en va.

 

René Clair