John Carpenter

crédit John Carpenter

Classement :

10/10

9/10

  • Assaut (1976)

8/10

  • Christine (1983)

7/10

  • Starman (1984)
  • Fog (1980)

6/10

  • The Thing (1982)
  • Halloween, la nuit des masques (1978)
  • Invasion Los Angeles (1988)
  • New York 1997 (1981)
  • Prince des ténèbres (1987)
  • Vampires (1998)
  • Les Aventures d’un homme invisible (1992)
  • Ghosts of Mars (2001)

5/10

  • Dark Star – L’étoile noire (1974)*
  • Los Angeles 2013 (1996)

*Film commenté (note prépubère) :


John Carpenter

Les Frères Coen

Classement :

10/10

  • Barton Fink*

9/10

8/10

  • Fargo*
  • The Big Lebowski
  • O’Brother
  • True Grit*
  • The Barber, l’homme qui n’était pas là
  • La Ballade de Buster Scruggs*

7/10

  • No Country for  Old Man
  • Sang pour sang

6/10

  • Miller’s Crossing
  • Inside Llewyn Davis
  • Le Grand Saut
  • Burn After Reading
  • Intolérable cruauté

5/10

  • A Serious Man*

*Films commentés (articles) :

Les frères Coen

 John Huston

crédit John Huston

Classement :

10/10

9/10

  • L’Homme qui voulut être roi (1975)
  • La Nuit de l’iguane (1964)
  • Moby Dick (1956)
  • Les Désaxés (1961)

8/10

  • Le Trésor de la Sierra Madre (1948)

7/10

  • Le Faucon maltais (1941)
  • La Reine africaine (1951)
  • Key Largo (1948)
  • Dieu seul le sait (1957)
  • Reflets dans un œil d’or (1967)
  • L’Honneur des Prizzi (1985) 

6/10

  • Quand la ville dort (1950)
  • In This Our Life (1942)
  • Fat City (1972)
  • Gens de Dublin (1987)
  • La Charge victorieuse (1951)
  • Moulin Rouge (1952)
  • Le Malin (1979)
  • Au-dessous du volcan (1984)
  • Le Vent de la plaine (1960) 
  • Les Insurgés (1949)
  • À nous la victoire (1981)
  • La Lettre du Kremlin (1970)
  • Le Piège (1973)
  • Griffes jaunes (1942)

5/10

  • Le Dernier de la liste (1963)
  • La Folle Enquête (1948)

Films commentés (articles prépubères) :

Simples notes : 

 

John Huston

D.W. Griffith

Classement moyens, longs et courts appréciés :

8/10

  • Le Lys brisé (1919) *
  • Cœurs du monde (1918)
  • The Girl and Her Trust (1912)
  • An Unseen Enemy (1912) *
  • The Lonely Villa (1909)
  • Le Pauvre Amour / True Heart Susie (1919) *

7/10

  • À travers l’orage (1920) *
  • The Lonedale Operator (1911)
  • The Painted Lady (1912)
  • The House with Closed Shutters (1910)
  • The Golden Louis (1909)
  • Les Aventures de Dollie (1908)
  • The Battle (1911)
  • His Trust: The Faithful Devotion and Self-Sacrifice of an Old Negro Servant (1911)

6/10

  • Les Deux Orphelines (1921)
  • Naissance d’une nation (1915)

5/10

  • Intolérance (1916)

  • Les Chagrins de Satan (1926)

*Films commentés (articles) :

D.W. Griffith

Mitchell Leisen

Classement :

10/10

9/10

  • La Baronne de minuit (1939)

8/10

  • Easy Living (1938)

7/10

  • L’Aventure d’une nuit (1940)

6/10

  • Jeux de mains (1935)

5/10

  • L’aventure vient de la mer (1944)

4/10

3/10

Simples notes : 

Jeux de mains (1935)

Au-delà du fait que le film est rarement drôle, on peut noter un léger problème d’identification aux personnages qui a des conséquences fâcheuses : on se moque totalement de leurs affaires sentimentales croisées. Je serais d’ailleurs incapable d’identifier le problème. Peut-être qu’on peut difficilement approuver des personnages aussi vénaux (c’est pourtant un recours récurrent — les petits vices — pour attirer la sympathie du spectateur), peut-être manquent-ils de fantaisie et de génie dans cette fantaisie. Parce qu’on est parfaitement dans l’air du temps, screwball typique, les acteurs sont parfaits, mais ça me laisse totalement froid, comme s’il manquait un cinglé à l’écriture capable d’apporter de la réelle folie et du burlesque là où on sent pourtant qu’il devrait en avoir (le hoquet, la colocation, l’entrepreneur d’ananas, etc.), mais qui fait pschitt la plupart du temps (une seule situation fait assez mouche, mais elle s’éternise un peu et elle est paradoxalement le symbole de la vénalité un peu trop marquée des personnages : la scène des ongles « poignardés »). Tout ça est au fond à l’image du chat de la maison : mollasson et sans génie (ce n’est pas pour rien que le genre adopte en général des animaux plus « sanguin », plus expressifs, et parfois même, des félins quelque peu plus volumineux).

Mitchell Leisen

Jim Jarmusch

crédit Jim Jarmusch

Classement : 

8/10

  • Coffee and Cigarettes III (1993)

7/10

  • Dead Man (1995)
  • Broken Flowers (2005)
  • Only Lovers Left Alive (2013)
  • Night on Earth (1991)
  • Mystery Train (1989)

6/10

  • Stranger Than Paradise (1984)
  • Ghost Dog, la voie du samouraï (1999)

5/10

  • Down by Law – Sous le coup de la loi (1986)

Simples notes : 

Mystery Train (1989)

Il y a donc eu, dans le cinéma indépendant américain, des histoires de destins croisés (sur une journée) écrites avant Tarantino. Signe une nouvelle fois que le bonhomme a pas mal pompé dès ces débuts (mais avec talent) dans tout ce qui lui tombait sous la main. On reconnaîtrait l’écriture de Jarmusch entre mille : posée, verbale mais très succincte, pleine de références (quand on les possède), à la fois ouverte sur le monde et très ancrée dans une Amérique profonde, pleine d’humour pince-sans-rire (qui annonce là encore, déjà, Tarantino, avant qu’il glisse vers plus d’expansivité). Pas très fan, cela dit. J’ai un problème avec la vision de l’Amérique pauvre des coins perdus. Elle fout le cafard. J’ai aussi une grande préférence (ceci expliquant cela) pour la partie concernant les deux Japonais (Yûki Kudô était apparue dans Typhon Club et l’acteur jouera dans La Servante et le Samouraï).

Jim Jarmusch

Hal Ashby

crédit Hal Ashby

8/10

  • En route pour la gloire (1976)
  • Le Retour (1978)

7/10

  • La Dernière Corvée (1973)

6/10

  • Harold et Maude (1971)

5/10

4/10

  • Bienvenue Mister Chance (1979)

3/10

Simples notes : 

La Dernière Corvée, Hal Ashby (1973)

Un des derniers films du Nouvel Hollywood qu’il me restait à voir. J’ai commencé mon voyage avec Hal Ashby il y a bien longtemps avec Bienvenue Mister Chance et Harold et Maud, je n’avais pas accroché. J’ai donc toujours traîné des pieds avant de découvrir le reste. Deux films ont suivi, d’excellents films. La Dernière Corvée se situe entre les deux. J’admire la liberté que Ashby laisse à ses acteurs, son approche naturaliste, mais les personnages de ses films m’indiffèrent le plus souvent. C’est un peu le cas ici. Film très masculin dans lequel les femmes, quand elles apparaissent, ne sont que des proies ou des idiotes. Le genre de voyage initiatique dont on se passerait bien. Reste le génie et l’insolence de Jack Nicholson, parfaitement en phase avec cette nouvelle génération d’acteurs, qu’ils passent par la method ou par l’instinct, mais qui tous adoptèrent un jeu, pas forcément plus simple (Nicholson cabotine et aspire toute l’attention à lui), mais plus naturel.


Hal Ashby

James Ivory

Classement :

8/10

  • The Householder (1963)**
  • Shakespeare-Wallah (1965)**

7/10

  • Les Vestiges du jour (1993)
  • Retour à Howards End (1992)
  • Chambre avec vue (1985)
  • Roseland (1977) *

6/10

  • Maurice (1987)
  • Les Européens (1979)
  • Mr. & Mrs. Bridge (1990)

5/10

  • Chaleur et Poussière (1983)
  • Quartet (1981)

*Film commenté (article) :

**commentaires simples :

 

James Ivory

Sydney Pollack

The Yakuza, Crédits Sydney Pollack 1975 Warner Bros (2)_saveur
Classement  :

10/10

  • Le Plongeon (1968) (non crédité)

9/10

8/10

  • Yakuza (1974) 

7/10

  • On achève bien les chevaux (1969)
  • Les 3 Jours du condor (1975)
  • Tootsie (1982)
  • Nos plus belles années (1973)
  • La Firme (1993)

6/10

  • Jeremiah Johnson (1972)
  • Out of Africa (1985)
  • Le Cavalier électrique (1979)
  • Bobby Deerfield (1977)

5/10

Films commentés (articles) :


Article :


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Sydney Pollack