Béla Tarr

aka Pela Tarte

Classement : 

6/10

  • Les Harmonies Werckmeister (2000)

5/10

  • Le Cheval de Turin (2011)

4/10

  • Sátántangó (1994) 

3/10

Films commentés (articles) :

 

Commentaires simples :

Le Cheval de Turin (2011)

On sait maintenant pour qui Jeanne Dielman préparait ses patates. Comme l’étrange impression que Tarr à chacun de ses films nous fait le coup de la fin du monde ? « Je suis un prophète… Non, ce n’est pas ça. »

C’est si ennuyeux, et de bonnes parties du paysage dans le cadre ne pouvant évidemment être balayées de la même manière par une « tempête », que tout l’intérêt du spectateur repose en fait dans sa capacité à compter les ventilateurs géants hors-champ.

Autrement, de longs plans descriptifs tournés à la Steadycam ou autre caméra ambulante. Bravo, quel exploit, mais il n’y a rien à voir. Sinon, au pire, une pauvre bête qui souffre et qui pleure à force de voir un cocher la fouetter pour qu’elle avance, puis la retenir aussitôt en faisant croire qu’elle n’avance pas… Voir un cheval pisser des larmes, merci, je n’avais encore jamais vu ça… Il aurait dit quoi Nietzsche ?!

Béla Tarr

J. Lee Thompson

Classement

  • 8/10

    • Le Désert de la peur / Ice Cold in Alex (1958)
    •  Les Canons de Navarone (1961)
  • 7/10

  • 6/10

    • Les Nerfs à vif (1962)
  • 5/10

    • L’Or de Mackenna (1969)
 

Film commenté (article) :


Simples notes
L’Or de Mackenna (1969)

Joli étalage de richesses pour un si mauvais film… Casting XXL : on a à peine le temps de donner des mauvaises notes aux vedettes qu’elles tombent comme des mouches. Un Gregory Peck sénile qui embrasse la jeune blonde, un Omar Sharif antipathique comme c’est pas permis… Les dialogues sont mauvais à pleurer. Le rythme est inutilement lent et répétitif. À force de gonfler le casting, le scénario, les effets, la musique ou la pellicule, on en a presque la nausée. Curiosité à la fin avec une séquence de film catastrophe annonçant la légèreté de la décennie qui vient dans la production hollywoodienne… Un désastre.

C’est toujours aussi charmant les discussions des groupes de spectateurs qui parlent fort à la Cinémathèque française. L’une s’étonne qu’une autre ne vienne plus. On lui répond qu’elle vient moins souvent, mais qu’elle fait un peu la gueule depuis une affaire de punaise de lit. Et là, pendant cinq minutes, ça déblatère (si on peut dire) sur tous les habitués qui ont été touchés par le fléau. Une hécatombe à les entendre. La salle Franju serait particulièrement touchée. Une autre habituée aurait dépensé un fric fou pour s’en débarrasser. Charmante ville.

J. Lee Thompson

Nicolas Winding Refn

Classement :

8/10

7/10

6/10

  • Only God Forgives (2013)
  • Drive (2011)

5/10

  • Pusher (1996)
  • Valhalla Rising, le guerre silencieux (2009)

*Films commentés (articles) :

Nicolas Winding Refn

Aki Kaurismäki

crédit Aki Kaurismäki

Classement  :

8/10

7/10

  • L’Autre Côté de l’espoir (2017)
  • La Vie de Bohème (1992)
  • Les Lumières du faubourg (2006)
  • Leningrad Cowboys Go America (1989)

6/10

  • L’Homme sans passé (2002)
  • La Fille aux allumettes (1990)
  • Au loin s’en vont les nuages (2004)
  • Ariel (1988)
  • Shadows in Paradise (1986)
  • J’ai engagé un tueur (1990)

5/10

  • Le Havre (2011)

4/10

  • Calamari Union (1985)

3/10

  • Total Balalaika Show (1994)

Films commentés :

Simples notes :

 

Aki Kaurismäki

Luis Buñuel

Classement  :

10/10

9/10

  • Los olvidados (1950)

8/10

  • La fièvre monte à El Pao (1959)
  • L’Enjôleuse / El bruto (1953)
  • El Gran calavera / Le Grand Noceur (1949)
  • Susana la perverse (1951)

7/10

  • Tourments (1953)
  • Nazarin (1959)
  • La Vie criminelle d’Archibald de La Cruz (1955)
  • L’Ange exterminateur (1962)
  • Viridiana (1961)
  • Simon du désert (1965 Short Film)

6/10

  • Journal d’un femme de chambre (1964)

5/10

  • Le Fantôme de la liberté (1974)
  • Un chien andalou (1929 Short Film)
  • Belle de jour (1967)
  • Terre sans pain (1933 Documentary)
  • L’Âge d’or (1930)
  • Tristana (1970)
  • Le Charme discret de la bourgeoisie (1972)
  • Cet obscur objet du désir (1977)
  • La Voie lactée (1969)
  • Las aventuras de Robinson Crusoe (1954)

Films commentés (articles) :

Simples notes :
Terre sans pain (1933)

L’ironie de tout envers ceux qui n’ont rien. La misère du voyeur qui se surprend à rire (et à qui on réclame de ne pas succomber… au fascisme). Détour à la fois ironique et idéologique (oui, on peut faire les deux, apparemment) plutôt étrange et suspect, mais qui interroge. C’est un peu comme voir un propagandiste pratiquer un cadavre exquis… À la fois ridicule, suspect et contradictoire. Le surréalisme, s’il existe ici, il est là.

Los olvidados (1950)

Le comble de la misère c’est quand même ta mère n’a plus confiance en toi et qu’elle couche avec tes mauvaises fréquentations, ton Méphisto.

Revu, sans doute mon Buñuel préféré.

(L’amour d’une mère au ralenti… y a déjà de L’Enfance d’Ivan là-dedans.) Buñuel nous damnerait presque à nous montrer de si belles jambes interdites (celles de Maman dans sa bassine, ou les cuisses d’une fillette à peine nubile maculées de lait…). Pervers, le Méphisto, c’est lui, aussi.

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Luis Buñuel