John Schlesinger

Classement : 

10/10

9/10

  • Marathon Man (1976)
  • Macadam cowboy (1969)

8/10

  • Terminus (1961)
  • Un dimanche comme les autres (1971)

7/10

  • Loin de la foule déchaînée (1967)
  • Un amour pas comme les autres (1962)

6/10

  • Madame Sousatzka (1988)
  • Le Jour du fléau (1975)
  • Fenêtre sur Pacifique (1990)
  • Les Envoûtés (1987)
  • Le Jeu du faucon (1985)
  • Darling chérie (1965)
  • Billy le menteur (1963)

5/10

  • La Ferme du mauvais sort (1995 TV Movie)
  • An Englishman Abroad (1983 TV Movie)
  • Yanks (1979)

Films commentés (articles) :


Article :

John Schlesinger

Christopher Nolan

Classement :

10/10

9/10

  • Memento (2000)

8/10

  • Tenet (2020)

7/10

  • Le Prestige (2006)
  • Following – Le suiveur (1998)

6/10

  • Insomnia (2002)
  • Inception (2010)

5/10

  • Interstellar (2014)
  • The Dark Knight Rises (2012)
  • The Dark Knight: Le chevalier noir (2008)
  • Batman Begins (2005)

4/10

3/10

  • Dunkerque (2017)

Films commentés (articles) :

Fabulations nolanesques (parodies) :

Notes simples :
Tenet (2020)

Eh bien, voilà… De quoi me réconcilier avec Nono. Absolument rien compris, mais je me suis très vite fait à l’idée de ne rien chercher à comprendre. Et finalement, on retrouve un peu de Memento, de la vieille SF en retour arrière à la Méliès, un scénario incompréhensible à la Grand Sommeil et un peu de Edge of Tomorrow. Sans parler de la musique, pas totalement insupportable pour une fois.


Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Christopher Nolan

Juraj Herz

crédit Juraj Herz

Classement : 

8/10

  • La Belle et la Bête (1978)

7/10

  • Brutalités récupérées (1965)

6/10

5/10

  • L’Incinérateur de cadavres (1969)

4/10

3/10

  • Le Vampire de Ferat (1982)*

*Simples notes :

Le Vampire de Ferat (1982)

On dit que la route tue quand on devrait dire plus justement que les autos tuent. Illustration presque littérale ici. Herzatz cronenbergrien. Jiri Menzel devant la caméra (je le préfère derrière).

Juraj Herz

Mauritz Stiller

crédit Mauritz Stiller

Classement :

8/10

  • Le Trésor d’Arne (1919)
  • La Légende de Gösta Berling (1924)
  • Hotel Imperial (1927)
  • Le Vieux Manoir (1923)
  • Thomas Graals bästa barn / Leur premier-né (1918)
  • Le Meilleur film de Thomas Graals (1917)

7/10

  • Erotikon (1920)
  • Hämnaren  (1915)
  • Dans les remous / Le Chant de la fleur écarlate (1919)

6/10

  • I lifvets vår (acteur)  (1912)
  • Amour et Journalisme (1916)
  • À travers les rapides (1921)

5/10

  • Balettprimadonnan / Wolo (1916)
  • Gränsfolken (1913)

4/10

  • Alexander den Store (1917)

3/10

2/10

1/10

  • Les Ailes (1916)

Films commentés (articles) :

Films commentés (courts articles) :

Simples notes : 

À travers les rapides (1921)

Mélodrame champêtre profondément ronflant sauvé par une technicité et une maîtrise du montage alterné parfaite.

Thomas Graals bästa barn / Leur premier-né (1918)

Comédie du remariage avec un Victor Sjostrom aux faux airs de Vittorio Gassman, et un Mauritz Stiller qui a la touche Lubitsch. 

Les Ailes (1916)

Il y a plus de plumes dans ce film qu’il n’en faut pour se bâtir un bon oreiller pour la nuit.

Mauritz Stiller

Mikhaïl Kalatozov

Filmographie :  

8/10

  • Le Sel de Svanétie (1930)

7/10

  • La Lettre qui n’a jamais été envoyée / inachevée (1960) 
  • Quand passent les cigognes (1957)

6/10

  • I Am Cuba (1964)

5/10

Films commentés (articles) :

Courts articles :

Simples notes : 

 

Mikhaïl Kalatozov

Lars von Trier

crédit Lars von Trier
Classement :

10/10

9/10

  • Breaking the Waves (1996)
  • Dogville (2003)

8/10

  • Medea (1988 TV Movie) *
  • Nocturne (1980)

7/10

  • Dancer in the Dark (2000)

6/10

5/10

  • Melancholia (2011)
  • Antichrist (2009)
  • Les Idiots (1998)
  • Epidemic (1987)
  • Element of Crime (1984)
  • The House That Jack Built (2018)

Films commentés (article) :

Films commentés (court article) :

Simples notes :

Medea

Récit parfois un peu décousu parce qu’il faut bien balancer de la mise en scène et des images qui sortent de nulle part, mais quelle maîtrise. On dirait un bon Sokourov.

Lars von Trier

Karel Reisz

Classement : 

10/10

9/10

8/10

7/10

  • We Are the Lambeth Boys (1959)
  • Samedi soir, Dimanche matin (1960)
  • La Maîtresse du lieutenant français (1981)

6/10

  • Isadora (1968)
  • Le Flambeur (1974) 
  • La Force des ténèbres (1964)

5/10

Simples notes :

Le Flambeur

Le travail de Reisz est impressionnant, profondément ancré dans son époque (scène de rues typiques à longue focale — sorties de bâtiments plus précisément en guise de transition). Ça tient très bien la route, mais j’ai une grande difficulté à suivre et comprendre ce genre de personnages qui voudraient que deux et deux fassent cinq et qui jouent pour répondre à leur angoisse de vivre… Ça m’énerve même profondément tout du long, impossible d’avoir la moindre sympathie pour ce type.

Karel Reisz