David Miller

Classement :

10/10

9/10

  • Seuls sont les indomptés (1962)

8/10

7/10

  • Sudden Fear / Le Masque arraché (1952) *

6/10

  • La Pêche au trésor (1949)

5/10

4/10

  • Histoire d’un amour (1961)

3/10

*Film commenté (article) :

David Miller

Steven Spielberg

crédit Steven Spielberg
Classement :

10/10

  • Les Dents de la mer (1975)
  • E.T., l’extra-terrestre (1982)
  • Rencontres du troisième type (1977) 

9/10

  • Les Aventuriers de l’arche perdue (1981)
  • La Guerre des mondes (2005)
  • Duel (1971 TV Movie)

8/10

  • Le Terminal (2004)
  • Le Pont des espions (2015)

7/10

  • Sugarland Express (1974) 
  • Cheval de guerre (2011)
  • Arrête-moi si tu peux (2002)
  • Jurassic Park (1993)
  • Il faut sauver le soldat Ryan (1998)
  • Indiana Jones et la dernière croisade (1989)
  • Munich (2005)
  • Minority Report (2002)
  • Indiana Jones et le temple maudit (1984)
  • Le Monde perdu: Jurassic Park (1997)
  • Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal (2008)
  • Ready Player One (2018)

6/10

  • Les Aventures de Tintin: Le secret de la Licorne (2011)
  • Always – Pour toujours (1989)
  • Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (1991)
  • Lincoln (2012)
  • La Liste de Schindler (1993)
  • Empire du soleil (1987)
  • A.I. intelligence artificielle (2001)

5/10

  • 1941 (1979)
  • La Couleur pourpre (1985)

Films commentés (articles) :


Article :

Steven Spielberg

Mike Nichols

crédit Mike Nichols
Classement :

10/10

9/10

  • Le lauréat (1967) 
  • Qui a peur de Virginia Woolf ? (1966)

8/10

  • Catch 22 (1970)
  • Closer: entre adultes consentants (2004)

7/10

  • La Guerre selon Charlie Wilson (2007)
  • Le Mystère Silkwood (1983)
  • Ce plaisir qu’on dit charnel (1971)

6/10

  • À propos d’Henry (1991)
  • Primary Colors (1998)
  • Bons Baisers d’Hollywood (1990)
  • Working girl (1988)
  • Wolf (1994)

5/10


Film commenté (article) :


Article :


Simples notes :

Le Mystère Silkwood (1983)

Début poussif qui flirte avec la satire quand les acteurs sont en roue libre avec les règles de sécurité dans une chaîne de manipulation du plutonium destiné à des centrales nucléaires. Les acteurs sont formidables, mais voir toute cette bande destinée à devenir des stars (ou qui le sont déjà) jouer les culs terreux, ça n’a rien de réjouissant. J’ai eu peur de voir Michael Jackson débarquer un moment en bleu de travail en criant « It’s dangerous ! Who’s there ? »… On est même peut-être à un tournant du cinéma hollywoodien alors que Redford n’a probablement pas encore lancé son festival à Sundance. Le Nouvel Hollywood s’est fait manger par le cinéma d’adulescents de Spielberg et de Lucas, Nichols a été un des premiers à lancer l’affaire il y a de ça maintenant quinze ans, mais on note tout de même ici un certain maniérisme et une tendance du cinéma intello à regarder les gens du peuple de haut. À forcer le trait. Une marque qui sera bientôt celle des films estampillés Sundance.

Et puis tout à coup, en même temps que son personnage trouve sur le tard une vocation syndicale inattendue, le film trouve l’angle qui lui échappait jusque-là. Silkwood n’a pas grand-chose a priori du personnage qui se met en lutte, et c’est pourtant ce qui arrive. Erin Brockovich avant l’heure. Rythmé par les diverses alertes à la contamination, le film prend ainsi presque les atours d’un thriller. Cela reste encore très hybride et j’aurais toujours mille réserves pour le talent trop évident de Meryl Streep qui a tendance à vampiriser un film au point de ne rien voir autre chose qu’elle, mais joli relance alors que je m’attendais à souffrir le martyr.


Le Lauréat, Mike Nichols 1967 The Graduate | Lawrence Truman Productions

Mike Nichols

Robert Z. Leonard

10/10

 

9/10

  • Le Grand Ziegfeld (1936)

8/10

  • Duel de Femmes (1941)
  • La Danseuse des Folies Ziegfeld (1941)

7/10

  • Peg o’ My Heart (1933) 

6/10

  • Marianne  (1929)

5/10

  • Cynthia (1947)

Films commentés (articles) :

Simples notes 
Marianne 1929

D’affreuses longueurs. Trop peu de numéros dansés et chantés. Mais Marion Davies qui en un coup de peigne arrive à évoquer Sarah Bernhardt.


 


 

Robert Z. Leonard

John Sayles

Classement :

8/10

  • City of Hope  (1991)
  • Baby It’s You  (1983)
  • Matewan (1987)
  • Return of the Secausus Seven (1979)

7/10

  • Passion Fish  (1993)
  • Honeydripper (2007)
  • Lianna  (1983)
  • Lone Star  (1996)
  • Brother (1984)
  • Eight Men Out (1988)
  • Sunshine State (2002)

6/10

  • Limbo (1999)
  • Men with Guns (2000)
  • Le Secret de Roan Inish  (1994)

5/10

4/10

3/10

Films commentés :

John Sayles

Leo McCarey

crédit Leo McCarey

Classement (longs)  :

10/10

  • Cette sacrée vérité (1937) *
  • Elle et Lui (1939) *

9/10

  • Elle et Lui (1957) *

8/10

  • Les Cloches de Sainte-Marie (1945)
  • La Route semée d’étoiles (1944)

7/10

  • La Soupe au canard (1933)
  • L’Extravagant Mr Ruggles (1935)
  • Ce n’est pas un péché (1934) **
  • Madame et ses partenaires (1930)

6/10

  • Le Kid d’Espagne / Le Roi de l’arène (1932) **
  • Lune de miel mouvementée (1942) **

5/10

  • Place aux jeunes (1937) **

4/10

  • Let’s Go Native (1930)
  • Ce bon vieux Sam (1948)

3/10

  • Indiscret (1931) **
  • My Son John (1952) **
  • Wild Company (1930) **
Courts métrages appréciés :

9/10

  • À visage découvert / Le Mari à double face (1926)

8/10

  • Looking for Sally (1925)
  • Charlie rate son mariage (1925)
  • No Father to Guide Him (1925)
  • Should Husbands Be Watched? (1925)
  • Charley My Boy! (1926)

*Films commentés (courts articles) :

**Simples notes :

Lune de miel mouvementée, (1942)

Décevant. J’ai cet opus dans mes carnets depuis vingt ans, je m’attendais à mieux. Certes, on pourrait presque y trouver un intérêt historique, le film prenant place dans toute l’Europe en guerre quand les USA ne l’étaient pas encore, mais c’est grossier, mal fichu et rarement drôle malgré la présence de Ginger Rogers et de Cary Grant.

My Son John (1952)

Ça commence comme un épisode de Dallas, puis comme un autre d’X-Files avant de tomber dans la propagande anti-rouge. Affligeant.

Place aux jeunes (1937)

C’est avec les vieilles peaux qu’on fait la meilleure soupe. 

Ce n’est pas un péché (1937)

West écrit un rôle à sa mesure, prête à mettre la Louisiane à ses pieds et les hommes à son cou… L’ancienne star du vaudeville écrase tout.

Le Roi de l’arène (1932)

Des pitreries careysiennes en pagaille, une histoire de travestissement, un bel Cantor parfait mais un peu seul (Young est ridicule).

Indiscreet (1931)

Pris entre mélodrame et la comédie romantique, c’est toute la dissonance d’une actrice comme Gloria Swanson qui devient… parlant. 

Wild Company (1930)

Des bribes de crime film, une touche d’humour un peu lourde, et une saveur mélodramatique moralisatrice propre au muet (c’est un parlant). 

Leo McCarey

Mervyn LeRoy

Mervyn LeRoy crédit Je suis un évadé 1932

Classement  :

10/10

  • Je suis un évadé (1932) *

9/10

  • Chercheuses d’or de 1933 (1933)

8/10

  • Le Petit César (1931) **
  • Ville haute, Ville basse (1949) *

7/10

  • Prisonniers du passé (1942)
  • Les Quatre Filles du Dr March (1949)
  • Johnny roi des gangsters (1941) **

6/10

  • Quo Vadis (1951)
  • Anthony Adverse (1936)

5/10

  • Permission jusqu’à l’aube (1955) **

*Films commentés (articles) :

*Films commentés (courts articles) :

 

Mervyn LeRoy

John Frankenheimer

Classement :

8/10

7/10

  • Seconds – L’opération diabolique (1966)
  • Le Prisonnier d’Alcatraz (1962)

6/10

  • Piège fatal (2000)
  • Black Sunday (1977)
  • Sept Jours en mai (1964)

5/10

  • Le Train (1964)
  • Un crime dans la tête (1962)

Seconds, l’opération diabolique (1966) | Joel Productions, John Frankenheimer Productions Inc., Gibraltar Productions

John Frankenheimer

Jules Dassin

Crédit Jules Dassin

8/10

  • Les Bas-Fonds de Frisco (1949) *
  • La Cité sans voiles (1948) *

7/10

  • Les Forbans de la nuit (1950)
  • Les Démons de la liberté (1947)

6/10

  • Du rififi chez les hommes (1955)

5/10

  • Jamais le dimanche (1960)

4/10

  • Topkapi (1964)

3/10

 

*Films commentés (articles) :

Jules Dassin