Alejandro González Iñárritu

Classement : 

10/10

9/10

8/10

7/10

  • Babel (2006)
  • The Revenant (2015)

6/10

  • Birdman (2014)
  • 21 Grammes (2003)
  • Amours chiennes (2000)

5/10

*Films commentés (articles) :



Alejandro González Iñárritu

Volker Schlöndorff

Classement

  • 7/10

    • Le Tambour (1979)
    • L’honneur perdu de Katharina Blum (1975)
  • 6/10

    • Mort d’un commis-voyageur (1985)
  • 5/10

    • La Servante écarlate (1990)
 


Simples notes :

La Servante écarlate (1990)

C’est un peu Terminator sans terminator, je me trompe ? On se demande bien comment Schlöndorff a pu atterrir dans cette galère. Ainsi que… Harold Pinter. Remarquons aussi qu’il faut que ce soit des hommes qui sauvent la servante à la fin. Harry a respecté l’histoire de Margaret Atwood ou le studio lui a imposé certains éléments ridicules ? Je jetterai probablement un œil sur la série, sans aucun doute bien plus intéressant que ce nanar (ou lirai le livre tant qu’à faire). L’écarlate du titre français, c’est un clin d’œil à La Lettre écarlate ? (C’est fou ce que les mauvais films peuvent offrir comme question restée sans réponse !)

Volker Schlöndorff

Alejandro Jodorowsky

Classement : 
 

8/10

7/10

  • Fando et Lis (1968)
  • La Montagne sacrée (1973)
  • La Cravate (1957)

6/10

5/10

4/10

3/10

  • El topo (1970)

2/10

1/10

  • Psychomagie, un art pour guérir (2019) 

Films commentés (articles) :

Simples notes
Fando et Lis

Le plus sans doute que je puisse encaisser de cet escroc. Et encore, ce que j’aime dans son film, on le doit sans doute plus à Arrabal dont j’ai vu le texte travaillé, il y a de ça des années. J’avais une sympathie pour les personnages avant même de voir ce que Jodo en ferait. C’était absurde, surréaliste, touchant, et il y avait une alliance formidable dans laquelle l’un n’est rien sans l’autre. Jodo en a fait forcément un objet baroque fourmillant d’inventivité, d’expérimentations, et d’excès en tout genre. Il charcute Arrabal, dont il ne reste pratiquement rien, mais ce rien, c’est encore le plus poétique et le plus symbolique du film.

La Montagne sacrée 

Faire des films parfois, c’est un peu comme faire l’amour. Il faut être au moins deux : un fou pour réaliser, et un autre pour produire. Et on évitera de savoir qui trompe qui. On remerciera alors John Lennon qui, selon la légende (et si j’ai tout compris), adorait El topo et aurait ainsi permis d’une manière ou d’une autre que l’escroc Allen Klein produise le film. J’aime en général assez peu les films de grenier, mais celui-ci est plutôt inventif dans le genre. Disons qu’on est entre les films de grenier (avec un gros budget en accessoires, figurants, costumes, peintures et papier mâché) et les films de Fellini. Fando et Lis avec le budget de coq en pâte en somme.



Alejandro Jodorowsky

Youssef Chahine

crédit Youssef Chahine

Classement : 

10/10

9/10

8/10

  • Les Eaux noires (1956) 
  • La Terre (1970)

7/10

  • Ciel d’enfer (1954)
  • Le Chaos (2007)
  • Saladin  (1963)
  • Le Moineau (1974)
  • Papa Amin (1950)

6/10

  • Adieu Bonaparte (1985)
  • Gare centrale (1958)
  • C’est toi mon amour (1957)
  • Le Destin (1997)
  • Alexandrie pourquoi? (1979)
  • Le Vendeur de bagues (1965)

5/10

  • L’Émigré (1994)
  • Le Choix (1970)
Simples notes :
Les Eaux noires

Quand deux jeunes génies se rencontrent… ils dansent comme euphoriques et certains de se trouver enfin face à un talent égal au leur. Le reste du monde semble passer au second plan.. Là, c’est la caméra de Youssef Chahine qui virevolte autour d’un Omar « El » Sharif hanté par la jalousie, presque halluciné, d’une autorité remarquable. Les Eaux noires, c’est comme Othello à Alexandrie, entre film noir et mélo, une tragédie condensée sur à peine deux jours, le temps d’une escale à la maison, et de foutre un merdier pas possible. Comme une saveur de Guru Dutt.

Youssef Chahine