Christian-Jaque

crédit Christian-Jaque

Classement : 

10/10

9/10

8/10

  • Boule de suif (1945)

7/10

  • Fanfan la Tulipe (1952)

6/10

  • La Symphonie fantastique (1942)
  • L’Assassinat du Père Noël (1941)
  • Les Disparus de St. Agil (1938)
  • À Venise, une nuit (1937)
  • La Chartreuse de Parme (1948)

5/10

  • Josette (1937)
  • La Tulipe noire (1964)

Listes :

Christian-Jaque

Claude Miller

Classement : 

10/10

9/10

  • Garde à vue (1983)

8/10

7/10

6/10

  • La Classe de neige (1998)
  • La Petite Voleuse (1988)
  • L’Effrontée (1985)
  • Mortelle Randonnée (1983) *
  • Dites-lui que je l’aime (1977)
  • La Meilleure Façon de marcher (1976)

5/10

  • Le Sourire (1994)

4/10

  • Les Enfants de Lumière (1995)

3/10

 

*Film commenté (court article prépubère) :

Claude Miller

Louis Malle

Classement :

10/10

9/10

  • Lacombe Lucien (1974)

8/10

  • L’Inde fantôme (1969)

7/10

  • Ascenseur pour l’échafaud (1958)
  • Le Feu follet (1963)
  • Le Souffle au cœur (1971)
  • Vive le tour (1962)
  • God’s Country (1985 TV)
  • Les Amants (1958)
  • Milou en mai (1990)
  • …And the Pursuit of Happiness (1986 TV)
  • Le Voleur (1967)
  • La Petite (1978)
  • Histoires extraordinaires (1968, co-réa)

6/10

  • Au revoir les enfants (1987)
  • Atlantic City, USA (1980)
  • Le Monde du silence (1956)
  • Place de la République (1974)

5/10

  • Vanya, 42e rue (1994)
  • Zazie dans le métro (1960)
  • Fatale (1992)
  • Humain, trop humain (1974)
  • Viva Maria ! (1965)
  • Vie privée (1962)
  • My Dinner with Andre (1981)

Article :

Simples notes : 

Le Voleur (1967)

Il y a un joyau après lequel le voleur ne cesse de courir sans pouvoir l’attraper : la famille. La vie de ce côté ne recèle aucune surprise.

Louis Malle

Jean-Luc Godard

crédit JLG

Classement :

10/10

9/10

  • À bout de souffle (1960)
  • Week End (1967)

8/10

  • Vivre sa vie: Film en douze tableaux (1962)
  • Une femme mariée (1964)

7/10

  • Bande à part (1964)
  • Masculin féminin (1966)
  • Le Petit Soldat (1963) 
  • Prénom Carmen (1983)
  • Scénario du film Passion (1983)
  • Paris vu par… Segment Montparnasse-Levallois (1965)

6/10

  • Pierrot le fou (1965)
  • Le Mépris (1963)
  • Une femme est une femme (1961)
  • Sauve qui peut (la vie) (1980)
  • Bande-annonce de ‘Sauve qui peut (la vie)’ (1980)
  • Numéro deux (1975)
  • Grandeur et Décadence d’un petit commerce de cinéma (1986)

5/10

  • Loin du Vietnam (1967) 
  • La Chinoise (1967)
  • Alphaville (1965)
  • Une bonne à tout faire (1981)
  • Lettre à Freddy Buache (1981)
  • Je vous salue Marie (1983)
  • Passion, le travail et l’amour : introduction à un scénario/ Troisième état du scénario du film Passion (1982)
  • Changer d’image : Lettre à la bien-aimée (1982)
  • Film annonce du film qui n’existera jamais: ‘Drôles de guerres’ (2023)

4/10

  • One + One / Sympathie for the Devil (1968)
  • Passion (1982)
  • Notes à propos du film Je vous salue Marie (1983)
  • Tout va bien (1972)

3/10

  • Adieu au langage (2014)
  • 2 ou 3 choses que je sais d’elle (1967)
  • Le Livre d’image (2018)
  • Le Gai Savoir (1969)
  • King Lear (1987)
  • Made In USA (1966)

2/10

  • British Sounds (1969)

1/10

Films commentés (article) :

Films commentés (courts articles) :

simples notes :

Le Gai Savoir

C’est parfois plus amusant de voir les réactions outrées de certains spectateurs que de regarder certains films de Godard. Parce que celui-ci est franchement insupportable. Godard surfe sur la vague contestataire de la fin des années 60, et ce n’est plus beaucoup de cinéma, et plutôt du militantisme. Godard s’essaie déjà à ces habituels jeux de “mots” dignes d’un cruciverbiste amateur ou d’un crypto-psychanaliste. Un peu de prétention, beaucoup de bêtise en barres. Y a peut-être pas plus idiot qu’un garçon jouant de collages et venant prétendre que ces « collages des attractions » ont un sens. Heureusement, le film est parcemé de quelques fulgurances d’autodérision ou de simples fantaisies. Mais c’est peut-être ça le problème de Godard, c’est qu’il prend bien trop au sérieux ses collages enfantins.

One + One / Sympathie for the Devil

Un imbécile est témoin du génie en pleine création, et lui, il regarde ailleurs.

Passion

Si Sauve qui peut (la vie) pouvait séduire parce qu’il y avait un semblant d’histoire, celui-ci, le suivant chronologiquement patine à ce niveau et ne cherche même pas à faire semblant. Godard n’a rien à raconter, donc il nous dit « merde, je sais qu’il n’y a rien dans ce film, d’ailleurs, je vais juste en faire une mise en abîme ».

Pour le reste, parmi les cauchemars des acteurs, on trouve : tourner à poil, tourner dans une autre langue que la sienne, jouer un bègue. Eh bien, Godard arrive à tout mettre dans le même film. Le plus effrayant, c’est de voir ce qu’il fait d’une des meilleures actrices de sa génération, Isabelle Huppert. On sent à chaque seconde le malaise d’une actrice qui voudrait être ailleurs et qui sait à quel point ce qu’on lui demande est non seulement ridicule mais la rend mauvaise. Aucun acteur ne peut être crédible en bègue. Et si on n’y arrive pas, si on a au moins encore un peu de respect pour lui et le spectateur, on accepte le fait de s’être trompé et on arrête de lui infliger ce calvaire.

Jean-Luc Godard

Marcel L’Herbier

crédit Marcel L'Herbier

Classement :

10/10

9/10

  • L’Argent (1928)

8/10

7/10

  • L’Homme du large (1920)
  • Feu Mathias Pascal (1926) 

6/10

  • L’Inhumaine (1924) 
  • L’Honorable Catherine (1943)

5/10

  • El Dorado (1921)

4/10

  • Forfaiture (1937) 

3/10

2/10

  • Rose-France (1919) 

1/10

*Films commentés (courts articles) :

Marcel L’Herbier

Claude Chabrol

Classement : 

10/10

9/10

  • Que la bête meure (1969) *

8/10

7/10

  • L’Œil du malin (1962)
  • Le Boucher (1970)
  • Les Cousins (1959)

6/10

  • La Cérémonie (1995)
  • Le Scandale (1967)
  • La Femme infidèle (1969)
  • L’Enfer (1994)
  • Madame Bovary (1991)
  • Une affaire de femmes (1988)
  • Les Bonnes Femmes (1960)

5/10

  • Les Fantômes du chapelier (1982)
  • Merci pour le chocolat (2000)
  • L’Œil de Vichy (1993)
  • Le Beau Serge (1958)
  • Le Cri du hibou (1987)
  • Nada (1974)

*Films commentés (articles) :

Simples notes : 

Les Cousins (1959)

Il faut reconnaître un certain sens dramatique à Chabrol (pour une fois), mais la critique bourgeoise frôle parfois la connivence et la complicité. C’est peut-être voulu, mais à part le personnage de Gérard Blain, qui a toutes les vertus, tous les autres sont des sombres connards. Le pire serait que s’il y a une critique de la bourgeoisie, qu’elle soit en réalité adressée au petit provincial fils à sa maman qui n’aura finalement dans ce finale tragique que ce qu’il mérite. Et le problème, c’est peut-être bien que ce n’est pas si clair.

Claude Chabrol