Kon Ichikawa

Kon Ichikawa

crédit Kon Ichikawa

Classement :

10/10

9/10

  • Le Pauvre Cœur des hommes (1955)

8/10

  • La Vengeance d’un acteur (1963)
  • Feux dans la plaine (1959)
  • Hakaï (1962)
  • Tokyo Olympiad (1965)
  • Akuma no temari-uta / The Devil’s Ballad (1977)
  • Testaments de femmes (1960)
  • Le Complot de la famille Inugami (1976)

7/10

  • Tendre et Folle Adolescence (1960)
  • La Harpe de Birmanie (1956)
  • Bonchi (1960)

6/10

  • Dora-heita (2000)
  • L’Étrange Obsession / La Confession impudique (1959)
  • Le Pavillon d’or (1958)
  • Bungawan soro (1951)

5/10

  • Les Sœurs Makioka (1983)

Films commentés (articles) :

Simples notes : 

Le Complot de la famille Inugami (1976)

Une pincée de La Famille matrilinéaire (Misumi, pour le point de départ, même si le film d’héritage doit être un genre en soi) et de Testaments de femme (pour le ton décalé et autoparodique du segment réalisé par le même Ichikawa), un chouïa des adaptations à la mode des romans de Seichô Matsumoto par Yoshitarô Nomura (Le Vase de sable, Zero focus), un brin d’Agatha Christie (le récit d’élimination à la Dix Petits Nègres, l’enquête columbesque à la Crime de l’Orient-Express), un fond de Grand Sommeil (parce qu’arrivé à un stade, on n’y comprend plus rien), une découpe audacieuse et un jeu sur la pellicule dans des flashbacks dignes du réalisateur de La Vengeance d’un acteur, le tout saupoudré d’horreur rocambolesque et de mélodrame aux mille dévoilements qui n’auraient pas fait tache au théâtre de Grand-Guignol, réchauffez, et voilà, savourez. Sobrement n’importe quoi, donc parfaitement réjouissant.