J. Lee Thompson

Classement

  • 8/10

    • Le Désert de la peur / Ice Cold in Alex (1958)
    •  Les Canons de Navarone (1961)
  • 7/10

  • 6/10

    • Les Nerfs à vif (1962)
  • 5/10

    • L’Or de Mackenna (1969)
 

Film commenté (article) :


Simples notes
L’Or de Mackenna (1969)

Joli étalage de richesses pour un si mauvais film… Casting XXL : on a à peine le temps de donner des mauvaises notes aux vedettes qu’elles tombent comme des mouches. Un Gregory Peck sénile qui embrasse la jeune blonde, un Omar Sharif antipathique comme c’est pas permis… Les dialogues sont mauvais à pleurer. Le rythme est inutilement lent et répétitif. À force de gonfler le casting, le scénario, les effets, la musique ou la pellicule, on en a presque la nausée. Curiosité à la fin avec une séquence de film catastrophe annonçant la légèreté de la décennie qui vient dans la production hollywoodienne… Un désastre.

C’est toujours aussi charmant les discussions des groupes de spectateurs qui parlent fort à la Cinémathèque française. L’une s’étonne qu’une autre ne vienne plus. On lui répond qu’elle vient moins souvent, mais qu’elle fait un peu la gueule depuis une affaire de punaise de lit. Et là, pendant cinq minutes, ça déblatère (si on peut dire) sur tous les habitués qui ont été touchés par le fléau. Une hécatombe à les entendre. La salle Franju serait particulièrement touchée. Une autre habituée aurait dépensé un fric fou pour s’en débarrasser. Charmante ville.

J. Lee Thompson

Chantal Akerman

Classement : 

8/10

  • J’ai faim, j’ai froid (1984)
  • Les Rendez-vous d’Anna (1978)

7/10

  • Chantal Akerman par Chantal Akerman (1997) 
  • No Home Movie (2015)
  • Lettre d’un cinéaste: Chantal Akerman

6/10

  • De l’autre côté (2002)
  • D’Est (1993) 
  • Les Années 80 (1983)
  • Dis-moi (1980 TV Movie)
  • Portrait d’une jeune fille de la fin des années 60 à Bruxelles 10 quai des (1994)

5/10

  • News from Home (1977)
  • Sud (1999)
  • All Night Long (1982) 
  • Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce, 1080 Bruxelles (1975)

4/10

  • Down There (2006)
  • L’Enfant aimé ou Je joue à être une femme mariée (1971)
  • Golden Eighties (1986) 

3/10

  • Hôtel Monterey (1973)
  • Un divan à New York (1996)
  • Je, tu, il, elle (1974)
  • Almayer’s Folly (2011)

2/10

  • La Captive (2000)

1/10

  • Saute ma ville (1968)
  • La Chambre (1972)

*Films commentés (articles) :

Simples notes :

Golden Eighties

Personne n’a jamais trouvé la planète sur laquelle Chantal Akerman pouvait bien habiter. 

L’Enfant aimé ou Je joue à être une femme mariée)
Claire Wauthion, 3 quai du Commerce, prépare son riz. Et c’est manifestement plus rapide qu’éplucher des patates. Prépa, 30 m. Manger chaud.
 
 
D’Est

Hiver 93, Moscou. Dix centimètres de neige, la RATP fait grève. Chantal Akerman se propose de ramener tout le monde en travelling. 

À croiser avec Polustanok, La Station, de Sergei Loznitsa (2000).

Toute une nuit

La Fièvre du samedi soir vu par Roy Andersson. Je suis toujours tenté de situer Akerman entre Tati et Bresson. On sent les tentatives d’humour, c’est même parfois drôle, mais la maîtrise de la forme narrative me laisse bien circonspect. Entre fiction et expérimentation, Akerman penche peut-être ici un peu trop vers l’expérimentation. Et ça finit par lasser.

Lettre d’un cinéaste

Akerman qui fait du Luc Moullet. J’aurais bien voulu voir Les Essais d’ouverture de Jeanne Dielman sur une bouteille de Pepsi 1L

Chantal Akerman par Chantal Akerman

Avoir une si belle langue et proposer essentiellement un cinéma sans paroles…

News from Home

Si vous avez perdu vos clés quelque part à New York en 1977, Chantal Akerman vous laisse une chance de les retrouver en regardant son film.

Hôtel Monterey

Trente pèlerins à la cinémathèque à regarder les murs d’un hôtel pendant une heure… Cinéma de la lambination.

La Captive

Incompétence sidérante. J’ai presque de la peine pour les acteurs, à se retrouver impliqués si jeunes dans des projets avec des vieux disposant d’un savoir-faire proche du néant en matière de direction, et devoir ensuite assurer le service après-vente.



Chantal Akerman