Andreï Konchalovsky

Filmographie :
8/10
7/10
6/10
- Runaway Train (1985)
- Sibériade (1979)
- Le Bonheur d’Assia (1966) *
- Le Premier Maître (1965)
5/10
*Films commentés (articles) :
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8/10
7/10
6/10
5/10
*Films commentés (articles) :
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10/10
9/10
8/10
7/10
6/10
5/10
*Films commentés (articles) :
**simples notes :
Avoir autant de talent de mise en scène et si peu de choses à raconter… Quand on comprend pas, ça peut encore aller, on essaie de comprendre, rien est sûr, on comprend capter des bribes, ça fait travailler l’intelligence, l’imagination, et ça tient éveillé pendant ces 200m (j’ai dû dormir cinq minutes, c’était cadeau Marlen) ; mais alors dès que les symboles apparaissent en pleine lumière, Dieu que c’est vilain. Parfois, vaut mieux pas comprendre. Invinofinitas.
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8/10
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*Films commentés (articles) :
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Simples notes :
Happening socio-folklorique sans grand intérêt. La lumière d’été fait bien jolie sur pellicule, les filles sont jolies, et nues, la musique détourne du vide de l’histoire. Je pourrais refourguer le commentaire du Sirocco d’hiver en fait, mais l’hiver et le sirocco doivent m’être encore plus insupportables que les libertés sexuelles exposées dans un film socio-hippie avec des tétons et des culs avec la marque du maillot. Un petit côté Mon curé chez les nudistes.
Séquence ça finit ? Sérieusement, Miklós Jancsó s’amuse avec sa caméra pour proposer le plus de plans-séquences possibles, il force la lenteur, mais peine à masquer le grand inintérêt des situations décrites.
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8/10
7/10
6/10
5/10
4/10
3/10
*Simples notes :
Un peu des Chiens de paille, un peu de Théorème, un peu du Dieu d’osier, un peu de Blow Out (pour sa bande sonore exceptionnelle) et un John Hurt qui n’en est qu’à l’entrée avant de passer au plat principal (spaghetti al dente).
Formidable. On y retrouve un peu de Dumont là-dedans avec un personnage principal touchant et débile. Skolimowski joue d’ailleurs assez bien au début du film sur la possibilité qu’il soit un assassin. Ça entretient le mystère et la tension sans avoir jamais recours aux dialogues. Le cœur du film (les quatre nuits du titre) ferait plus penser cette fois aux Kieslowski d’Une brève histoire d’amour. Il faut croire que ces approches avec un savant mélange de distanciation et d’identification (le regard en retrait permettant sur la longueur de s’attacher aux personnages) et avec ce type de thématiques arrivent assez bien à me convaincre.
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Classement :
8/10
7/10
6/10
5/10
*Films commentés (articles) :
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6/10
5/10
4/10
3/10
*Film commenté :
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10/10
9/10
8/10
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6/10
5/10
*Films commentés (articles) :
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8/10
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6/10
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8/10
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