Paul Fejos
aka Pál Fejös

Classement :
8/10
7/10
6/10
- Une histoire d’amour (1932)
- Solitude (1928)
- Gardez le sourire (1933)
5/10
3/10
- Fantômas (1932)
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aka Pál Fejös

8/10
7/10
6/10
5/10
3/10
Lien externe :
aka Pela Tarte

6/10
5/10
4/10
3/10
Films commentés (articles) :
Commentaires simples :
On sait maintenant pour qui Jeanne Dielman préparait ses patates. Comme l’étrange impression que Tarr à chacun de ses films nous fait le coup de la fin du monde ? « Je suis un prophète… Non, ce n’est pas ça. »
C’est si ennuyeux, et de bonnes parties du paysage dans le cadre ne pouvant évidemment être balayées de la même manière par une « tempête », que tout l’intérêt du spectateur repose en fait dans sa capacité à compter les ventilateurs géants hors-champ.
Autrement, de longs plans descriptifs tournés à la Steadycam ou autre caméra ambulante. Bravo, quel exploit, mais il n’y a rien à voir. Sinon, au pire, une pauvre bête qui souffre et qui pleure à force de voir un cocher la fouetter pour qu’elle avance, puis la retenir aussitôt en faisant croire qu’elle n’avance pas… Voir un cheval pisser des larmes, merci, je n’avais encore jamais vu ça… Il aurait dit quoi Nietzsche ?!
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Aka Alexander Korda

10/10
9/10
Marius (1931)
8/10
7/10
6/10
5/10
Lien externe :

8/10
7/10
6/10
5/10
4/10
3/10
Films commentés (articles) :
Simples notes :
Énigme policière so british censée se dérouler à Paris avec les codes en usage de l’autre côté de l’Atlantique dans une production hongroise. La globalisation. (Excellente direction d’acteurs.)
Quintette à la Naruse qui tourne à l’américaine : cinq protagonistes, trois armes à feu, que pourrait-il se passer de mal ?
– Le mari, agent d’assurance, forcément lâche et coureur (code Hays oblige, la production l’a probablement affadi, quel honnête homme n’a pas fauté au moins une fois dans sa vie ?).
– Sa femme, rangée, digne, inflexible, jusqu’au jour où son homme lui avoue sa liaison (on peut regretter de ne pas la voir avec un pistolet à pâtisserie ; son arme à elle, ce sera les apparences : en bonne petite bourgeoise, elle décidera de faire comme si de rien n’était).
– La femme déchue, digne aussi, mais parce qu’elle est belle doit en payer les prix en attirant à elle les hommes lâches et dangereux (elle ne demandait rien d’autre que de finir elle aussi à proposer matin, midi et soir des œufs brouillés à son homme).
– Son fiancé, un vaurien, facilement manipulable et un poil trop « protecteur » (le genre de types à habiller sa poupée avec des cadeaux hors de prix et à ne pas supporter qu’on lève les yeux sur sa chose)
– Enfin, le manipulateur qui convoite la même femme que les deux autres et qui, éconduit, décide de se venger en resserrant un piège entre ses concurrents.
Comment l’équation se résout-elle si l’on considère qu’il faut y retrouver la fin du Repas de Naruse ? Indice : il faut toujours qu’un plan ne se déroule pas comme prévu (et le môme, à ma grande déception, ne détient aucun pistolet à eau).
Les dialogues sont remarquables, surtout au début (la banalité de la vie maritale montrée comme un polar). Et les acteurs le sont tout autant (j’ai parfois des réserves quant à son utilisation dans des films noirs, notamment dans Le Grand Attentat, mais sa nature quelconque sied exactement à ce personnage).
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