Jerzy Skolimowski

Crédit Jerzy Skolimowski

Classement : 

8/10

  • Le Cri du sorcier (1978)
  • Deep End (1970)
  • Haut les mains ! (1981)
  • Quatre Nuits avec Anna (2008)

7/10

  • Travail au noir (1982)

6/10

  • Signes particuliers – Néant (1965)

5/10

  • Essential Killing (2010)
  • La Barrière (1966)
  • Little Hamlet (1960)

4/10

  • Le Départ (1967)
  • Walkower (1965)

3/10

*Simples notes :

Le Cri du sorcier (1978)

Un peu des Chiens de paille, un peu de Théorème, un peu du Dieu d’osier, un peu de Blow Out (pour sa bande sonore exceptionnelle) et un John Hurt qui n’en est qu’à l’entrée avant de passer au plat principal (spaghetti al dente).

Quatre Nuits avec Anna (2008)

Formidable. On y retrouve un peu de Dumont là-dedans avec un personnage principal touchant et débile. Skolimowski joue d’ailleurs assez bien au début du film sur la possibilité qu’il soit un assassin. Ça entretient le mystère et la tension sans avoir jamais recours aux dialogues. Le cœur du film (les quatre nuits du titre) ferait plus penser cette fois aux Kieslowski d’Une brève  histoire d’amour. Il faut croire que ces approches avec un savant mélange de distanciation et d’identification (le regard en retrait permettant sur la longueur de s’attacher aux personnages) et avec ce type de thématiques arrivent assez bien à me convaincre.

Jerzy Skolimowski

Rudolph Maté

 

Biographie issue du Hollywood Rush :

Né Rudolph Mayer en 1898 à Cracovie (alors en Empire austro-hongrois). Après la guerre, il travaille comme directeur de la photographie à Budapest, et à Vienne où il rencontre Karl Freund et Alexander Korda. En 1924, il rejoint l’Allemagne et la UFA et signe la photographie de Mikaël, sa première collaboration avec Carl T. Dreyer. Quatre ans plus tard, le danois fait à nouveau appel à lui pour La Passion de Jeanne d’Arc. Il participe aux productions internationales européennes de l’époque, comme sur Prix de beauté avec Louise Brooks, retrouve Dreyer pour son Vampyr, et collabore au Liliom de Fritz Lang.

C’est donc en 1935, comme beaucoup d’autres, qu’il rejoint Hollywood. Peu avant que Lang mette en scène Spencer Tracy, Maté fait tourner l’acteur américain sur un film de Harry Lachman, L’Enfer.

Il continue de travailler entant que directeur de la photo avec le pionnier canadien Allan Dwan, avec Richard Boleslawski (qui vient de la même région que lui et qui avait travaillé avec Dreyer). Sa première collaboration dans un film majeur hollywoodien se fait avec Wyler pour Dodsworth, dès 1936. La même année, il travaille avec Howard Hawks pour le Vandale, puis King Vidor pour Stella Dallas. En 1937, il retrouve Charles Boyer qu’il avait éclairé dans Liliom, pour Leo McCarey et sa première version de Elle et Lui. Henry Hathaway, Hitchcock… Pendant la guerre, il rejoint Alexander Korda à Londres pour éclairer Lady Hamilton. Il travaille alors pour tous les studios, de préférence avec des réalisateurs expatriés comme Charles Vidor (il signe la photo de La Reine de Broadway et Gilda), Henry Koster, ou Lubitsch (To be or not to be).

Il passe à la réalisation en 1947. Quelques titres notables : un film de SF, Le Choc des mondes, un film noir, Mort à l’arrivée, et deux westerns, Marqué au fer et Le Souffle de la violence.

 

 

Classement : 

7/10

  • Marqué au fer  (1950)
  • Mort à l’arrivée (1949)

6/10

  • Le Souffle de la violence (1955)
  • Le Gentilhomme de la Louisiane (1953)
  • Le Choc des mondes (1951)
  • Midi, gare centrale (1950)

5/10

 

4/10

 

3/10

Rudolph Maté

Frantisek Vlácil

Crédit Frantisek Vlácil

Classement :

10/10

9/10

8/10

  • Adelheid (1970)
  • The White Dove (1960)

7/10

  • Valley of the Bees (1968)

6/10

5/10

  • Marketa Lazarová (1967)

*Films commentés (articles) :

Frantisek Vlácil

Alexandre Sokourov

Classement :

10/10

9/10

  • Faust (2011)

8/10

 

7/10

6/10

  • Le Deuxième Cercle (1990)

5/10

  • L’Arche russe (2002) *
  • Moloch (1999)
  • Journal pétersbourgeois : l ‘Appartement de Kozintsev (1998)
  • Elégie orientale (1996)
  • Elégie soviétique (1990)

4/10

  • Page cachée (1994)

3/10

 

*Film commenté (court article) :

Alexandre Sokourov

Sergeï Eisenstein

crédit Sergeï Eisenstein

Classement :

8/10

7/10

  • ¡Que Viva Mexico! – Da zdravstvuyet Meksika! (1979)
  • Le Cuirassé Potemkine (1925)

6/10

  • La Grève (1925)
  • Alexandre Nevski (1938)

5/10

  • Ivan le terrible 2 (1958)
  • Le Pré de Béjine (1937)
  • Octobre (1927)
  • Le Journal de Gloumov (1923)
  • La Ligne générale (1929)

4/10

  • Ivan le terrible (1944)

Sergeï Eisenstein