Yoshitarô Nomura

yoshitaro-nomura

Classement :

 

 

10/10

9/10

  • Le Vase de sable (1974)
  • Zero Focus (1961)
  • Harikomi (The Chase) (1958) *

8/10

  • The Shadow Within (1970)

7/10

  • L’Été du démon (1978)
  • Giwaku / Suspicion (1982)

*Film commenté (article) :


Horikomi :

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Yoshitarô Nomura

Seijun Suzuki

Crédit Seijun Suzuki

Ses meilleurs films concentrés en seulement deux ans… Toute une époque, un âge d’or…

Classement :

10/10

Histoire d’une prostituée (1965)

9/10

  • La Jeunesse de la bête (1963)
  • La Vie d’un tatoué (1965) *

8/10

  • La Barrière de chair (1964)

7/10

  • La Marque du tueur (1967) *
  • Le Vagabond de Tokyo (1966)
  • Kagerô-za (1981)

6/10

  • Élégie de la bagarre (1966)
  • Carmen de Kawachi (1966)

5/10

4/10

  • Mélodie tzigane (1980)
  • Pistol Opera (2001)

3/10

*Films commentés (articles) :

Notes simples :
Carmen de Kawachi (1966)

Le travail de Suzuki avec tout ce qui tient de la forme, de la technique et de l’esthétique vaut toujours le coup d’œil : composition des plans, recherche du mouvement ou du cadre parfait, addition de musique pour proposer une sorte de spectacle total, jeux de montage, effets de transition et des putains de décor, des accessoires, des trouvailles, tout ce qui alimente une certaine densité esthétique à son film.

Reste que cela ne suffit pas. L’intrigue fait passablement penser à celle de La Femme insecte, film réalisé quelques années plus tôt par Shôhei Imamura. Deux chroniques d’une femme qui abandonne la campagne (plus précisément ici la montagne) pour rejoindre la ville. Imamura comme Suzuki dépoussièrent ce sujet classique dans les shomingeki, mais là où Imamura adopte une approche naturaliste, presque documentaire, voire psychosociale, Suzuki préfère la chronique comique qui flirte avec la satire. J’ai souvent eu l’occasion de le dire ici : il est rare que la comédie japonaise, quand elle passe par autant d’exubérances, parvienne à me séduire. Les comédies douces-amères ou pince-sans-rire à la Ozu ou à la Shimizu auront davantage ma préférence. Oh, bombe, d’Okamoto ou Les Combinards des pompes funèbres, de Misumi se placent exactement dans cette veine de la satire grotesque, aux accents presque napolitains, à laquelle je n’accroche pas du tout. À aucun moment, je ne suis en mesure de m’identifier au personnage principal. Trop d’agitation, trop de situations tirées par les cheveux, et je me désintéresse du sort des personnages. Je n’aime pas les gens qui parlent fort et qui remuent dans tous les sens, j’y suis pour rien…

Seijun Suzuki

Keisuke Kinoshita

crédit Keisuke Kinoshita

Classement :

10/10

  • Comme une fleur des champs / Nogiku no gotoki kimi nariki / She Was Like a Wild Chrisanthemum

9/10

  • Vingt-Quatre Prunelles

8/10

  • Carmen revient au pays
  • Engagement Ring
  • Un toast pour Mademoiselle / Ojôsan kanpai
  • L’Armée 
  • Shito no densetsu (1963)

7/10

  • Un amour éternel
  • Le Jardin de femmes / Onna no sono 

6/10

  • La Rivière Fuefuki
  • La Ballade de Narayama

5/10

*Films commentés (articles) :

Simples notes :

Shito no densetsu (1963)

Opéra tragique avec quelques notes sergio-leoniennes (la guimbarde stridente en guise de gimmick funeste). On est entre La Femme de Seisaku et L’Étrange Incident. Injustice, abus d’autorité, rumeurs lancées par simples vengeances, lynchage, fin de la civilisation… Autant de thématiques fortes sur les fondements et les travers des sociétés autoritaires quand elles périclitent. À la fin d’un monde, chacun règle ses comptes et on compte les morts… Glaçant.

Keisuke Kinoshita

Kon Ichikawa

crédit Kon Ichikawa

Classement :

10/10

9/10

  • Le Pauvre Cœur des hommes (1955)

8/10

  • La Vengeance d’un acteur (1963)
  • Feux dans la plaine (1959)
  • Hakaï (1962)
  • Tokyo Olympiad (1965)
  • Akuma no temari-uta / The Devil’s Ballad (1977)
  • Testaments de femmes (1960) *

7/10

  • Tendre et Folle Adolescence (1960)
  • La Harpe de Birmanie (1956)
  • Bonchi (1960) *

6/10

  • Dora-heita (2000)
  • L’Étrange Obsession / La Confession impudique (1959)
  • Le Pavillon d’or (1958)
  • Bungawan soro (1951)

5/10

  • Les Sœurs Makioka (1983)

*Films commentés (articles) :

Kon Ichikawa

Hideo Gosha

 

Classement :

10/10

  • Le Sabre de la bête / Sword of the Beast (1965) *

9/10

8/10

  • Trois Samouraïs hors-la-loi (1964)
  • Les Loups (1971)
  • The Geisha (1983)
  • Kiba, le loup enragé (1966)
  • Chasseurs des ténèbres (1979)

7/10

6/10

  • Goyokin: La terreur des sabaï (1969)
  • Hitokiri (1969)

5/10

*Film « commenté » (article) :

Hideo Gosha

Koreyoshi Kurahara

Koreyoshi Kurahara
Mon classement :

10/10

9/10

  • Aru kyôhaku / Intimidation (1960)

8/10

  • Thirst for Love (1967)

7/10

  • Kyônetsu no kisetsu (1960)

6/10

5/10

  • Black Sun (1964) 
  • Antarctica (1982)

*Film commenté (article) :

Notes simples :
Intimidation

Joli jeu de chifoumi appliqué au thriller psychologique : la pierre bat les ciseaux, les ciseaux battent la feuille, la feuille bat la pierre. Magique.

Koreyoshi Kurahara

Hiroshi Teshigahara

Hiroshi Teshigahara

Classement :

10/10

  • La Femme des dunes (1964) *

9/10

8/10

  • Le Visage d’un autre (1966) *

7/10

  • Rikyu (1989)

6/10

  • Pitfall (1962)

5/10

  • Summer Soldiers (1972)

*Films commentés (articles) :

Le Visage d’un autre

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La Femme des sables

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Hiroshi Teshigahara